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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 316

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MATTEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602790

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision mettant fin à la formation d'aide-soignant du requérant. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (défaut de procédure contradictoire, méconnaissance de textes du code de la santé publique) ne créait un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la requête a été jugée manifestement mal fondée.

Avocat : MATTHYS JEANNE

16 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402516

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation du refus du préfet du Doubs de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux intenses et stables en France, malgré la présence de sa compagne et de son enfant. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALLET MATTHIEU

26 février 2026• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301063

Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte (3ème chambre) annule l'arrêté du 19 décembre 2022 par lequel le maire de Ouangani avait mis en demeure Mme A... B... d'interrompre des travaux de construction d'une maison individuelle. Le tribunal a retenu deux motifs d'annulation : d'une part, l'absence de production du procès-verbal d'infraction du 21 novembre 2022, pourtant mentionné dans l'arrêté, ce qui constitue un vice de procédure privant la requérante d'une garantie ; d'autre part, l'insuffisance de motivation de l'arrêté, qui se borne à viser de manière imprécise les articles L. 480-4 et R. 421-1 du code de l'urbanisme sans identifier clairement les infractions reprochées. La solution est fondée sur les articles L. 480-2 du code de l'urbanisme et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MATTOIR

21 janvier 2026• 3ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506227

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de retirer la prime « MaPrimRénov’ » d’un montant de 6 188 euros. Par un mémoire enregistré le 30 décembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 janvier 2026. Aucune observation n’ayant été produite par l’ANAH, le désistement a été accepté sans opposition.

Avocat : SCP JEAN-CHARLES SEYVE - MATTHIEU SEYVE & LAETITIA LORRAIN

6 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400953

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A..., agent pénitentiaire, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de lui accorder l'indemnité de sujétion géographique (ISG). Le requérant soutenait que les dispositions réglementaires lui refusant ce bénéfice méconnaissaient le principe d'égalité. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que la différence de traitement entre les agents ayant perçu la prime spécifique d'installation et ceux n'en ayant pas bénéficié est en rapport direct avec l'objet des deux primes, qui répondent à des finalités distinctes. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MATTOIR

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400867

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., agent pénitentiaire, qui contestait le refus de lui octroyer l'indemnité de sujétion géographique. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d'égalité, mais le tribunal a jugé que la différence de traitement entre les agents ayant perçu la prime spécifique d'installation et ceux n'en ayant pas bénéficié était en rapport direct avec l'objet des décrets n° 2001-1225 et n° 2013-314. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MATTOIR

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305678

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi de trois requêtes par Mme B..., gardienne de la paix, contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur d'exécuter une rupture conventionnelle signée en 2020, ainsi que deux arrêtés de la préfecture de police la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante demandait l'annulation de ces décisions, l'indemnisation de ses préjudices et l'exécution de la rupture conventionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des arrêtés, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et des lois relatives à la fonction publique de l'État.

Avocat : MARCAGGI MATTEI

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302095

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale de 45 000 euros pour l'emploi de quatre travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe du service juridique et contentieux bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu, l'administration ayant respecté la procédure prévue à l'article R. 8253-3 du code du travail en invitant le requérant à présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail.

Avocat : MATTOIR

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307161

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a pris une décision expresse le 21 mars 2025, accordant partiellement la prime à hauteur de 4 000 euros, laquelle s’est substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a constaté que M. B... ne contestait pas cette nouvelle décision et n’apportait aucun élément pour démontrer son droit au montant total réclamé de 10 650 euros. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et de l’arrêté du 17 novembre 2020.

Avocat : SCP JEAN-CHARLES SEYVE - MATTHIEU SEYVE & LAETITIA LORRAIN

14 octobre 2025• 5e chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303733

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux sur le recours de M. A..., a examiné sa contestation de la décision de la commission de recours de l'invalidité fixant son taux d'invalidité à 15% dont seulement 10% imputable au service. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de l'expertise médicale, estimant que le médecin avait correctement apprécié l'état de santé à la date de la demande. Il a également écarté le moyen d'erreur d'appréciation, en se fondant sur l'article L. 121-1 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, confirmant la distinction entre les séquelles imputables à l'accident de service et celles relevant d'un état antérieur. En conséquence, la requête de M. A... a été rejetée.

Avocat : MATTLER

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500265

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 12 février 2025 retirant son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, cet article ne s'appliquant qu'aux titres de séjour "salarié" pour une activité d'au moins un an, et non aux travailleurs saisonniers. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet avait pu légalement retirer le titre sur le fondement de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les moyens de détournement de procédure ou d'erreur manifeste d'appréciation ne soient fondés.

Avocat : MARCAGGI MATTEI

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404663

Refus de carte mobilité inclusion mention "stationnement" pour un enfant handicapé. Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants. Ce désistement fait suite à l'obtention de la carte en cours d'instance, rendant le recours sans objet. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative.

Avocat : ROUSSINEAU MATTHIEU

2 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506068

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait le refus de sa mutation inter-académique vers Toulouse. Ce désistement fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de doute sérieux sur la légalité de la décision. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, elle est réputée s'être désistée.

Avocat : ALZEARI MATTHIAS

25 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401529

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du préfet de la Corse-du-Sud d’autoriser le regroupement familial pour ses deux enfants. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, les ressources de M. A étant insuffisantes au regard de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MARCAGGI MATTEI

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201176

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Zèbre in Corsica, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2022 prononçant la fermeture de son écovillage à Casalabriva. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'injonction préalable n'était pas obligatoire en l'espèce. Sur le fond, le tribunal a estimé que les constats de carences graves (insécurité électrique, hygiène défaillante, absence de clôture) justifiaient la fermeture immédiate pour protéger la santé et la sécurité des mineurs, en application de l'article L. 227-11 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MARCAGGI MATTEI

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404285

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme B, a statué sur sa demande de révision de pension militaire d'invalidité de réversion. La requérante sollicitait l'annulation du rejet implicite de sa demande par la ministre des armées, afin d'obtenir une majoration spéciale de 500 points d'indice sur le fondement de l'article L. 52-2 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, ainsi qu'un supplément social de pension en application de l'article L. 141-19 du même code. Le tribunal a examiné les conditions d'octroi de la majoration spéciale, qui est proportionnelle à la durée de mariage et de soins constants apportés à un grand invalide titulaire de l'allocation n° 5 bis b. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique et en application des dispositions précitées du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.

Avocat : MATTLER

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506073

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 mars 2025 par laquelle la ministre de l'éducation nationale a refusé la mutation de Mme B, professeure, vers l'académie de Toulouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les inconvénients personnels et familiaux invoqués (éloignement du conjoint, état de santé du père) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'illégalité de la limitation des postes ouverts au mouvement, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALZEARI MATTHIAS

28 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205977

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle d'instruire un dossier d'aide européenne pour la SCEA de la Plante. Le tribunal a relevé que les demandes d'aide pour les années 2016 à 2021 avaient déjà fait l'objet de décisions devenues définitives, rendant la décision contestée purement confirmative. Par ailleurs, le préfet était en situation de compétence liée pour rejeter la demande, faute pour celle-ci d'avoir été introduite selon les modalités prévues par l'article D. 615-1 du code rural et de la pêche maritime et l'arrêté du 9 octobre 2015.

Avocat : SCP JEAN-CHARLES SEYVE - MATTHIEU SEYVE & LAETITIA LORRAIN

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2205760

Avocat : MATTOIR

28 avril 2025• 3ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302998

Avocat : MATTOIR

21 février 2025