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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

469 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

469

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAZASEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509224

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 17 décembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, les éléments médicaux et la plainte déposée par l'intéressée ne démontrant pas une situation de vulnérabilité particulière au sens des articles L. 551-15 et D. 511-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, faute pour Mme B... d'établir une vulnérabilité spécifique justifiant le maintien des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

8 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508711

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... visant le refus du préfet de l'Hérault de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de l'existence d'une obligation de quitter le territoire devenue définitive. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

7 janvier 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00991

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31 décembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00940

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

31 décembre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509094

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour à son nom légal, au motif qu’un nom erroné figurait sur sa carte de résident. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, faute de préjudice grave et immédiat démontré, et que la demande, qui faisait obstacle à une décision administrative, se heurtait à une contestation sérieuse. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

19 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407597

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en référé par M. A..., a constaté l’inexécution partielle de son précédent jugement du 10 octobre 2023, qui enjoignait au préfet de l’Hérault de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Si le préfet a convoqué l’intéressé devant la commission du titre de séjour, il n’a pas encore statué sur son droit au séjour. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l’encontre du préfet s’il n’exécute pas le jugement dans un délai de trois mois. Il a également enjoint au préfet de délivrer une nouvelle autorisation provisoire de séjour à M. A... sous huit jours, sans astreinte.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

17 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508186

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant étranger. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressé bénéficiait d’un récépissé valable lui permettant de travailler et de faire valoir ses droits sociaux dans l’attente de l’examen de sa demande. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

17 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508372

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été informé par le préfet de l’Hérault d’une décision favorable au regroupement familial de M. A... prise le 5 décembre 2025. En conséquence, M. A... s’est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. L’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

16 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503385

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A... contestant l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, l'intéressé n'ayant pas signalé de problème de santé lors de son interpellation. Il a également écarté le moyen tiré d'une irrégularité de procédure fondée sur la consultation du fichier TAJ, le préfet ne s'étant pas basé sur ce motif pour l'éloignement. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d'éloignement ne faisait pas obstacle à l'exécution du contrôle judiciaire dont M. B... A... faisait l'objet, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508810

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la Ligue des droits de l'homme (LDH) visant à suspendre l'installation d'une crèche de Noël dans le hall de l'hôtel de ville de Béziers. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la seule invocation de l'atteinte au principe de laïcité ou à l'autorité de la chose jugée ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond. La requête a été rejetée par une ordonnance prise en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

9 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306534

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., assistant d'éducation, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Montpellier de lui octroyer un contrat à durée indéterminée. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 916-1 du code de l'éducation, qui prévoit que le recrutement des assistants d'éducation doit bénéficier en priorité aux étudiants boursiers, et sur l'article 2 du décret du 6 juin 2003, qui donne la priorité aux étudiants se destinant à l'enseignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris sa demande d'injonction et celle relative aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305315

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., assistante d'éducation, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Montpellier de lui octroyer un contrat à durée indéterminée. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du délai de prévenance de trois mois prévu par l'article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, mais le tribunal a constaté que ce délai avait été respecté. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de l'entretien professionnel et de l'erreur de droit au regard de l'article L. 916-1 du code de l'éducation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

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5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508692

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait le retrait d'une crèche de Noël installée dans le hall de l'hôtel de ville de Béziers. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'atteinte alléguée aux principes de laïcité et de neutralité des services publics, ainsi qu'à la liberté religieuse, ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

4 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507983

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l’Hérault refusant de fixer un rendez-vous à M. C... pour l’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant, dont les parents sont réfugiés, peut déposer une demande régulière via la plateforme de l’Anef pour obtenir un titre de plein droit en application de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d’injonction ont été rejetées, seule l’admission à l’aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519683

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 23 juillet 2025, qui confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. C... en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé que la condition d’urgence, invoquée par les requérants en raison de la séparation familiale et de ses conséquences sur leurs enfants, n’était pas établie. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MAZAS

28 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502862

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de la situation de ses enfants mineurs, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 542-2.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301407

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... et de l'association Agde volley-ball, qui demandaient l'annulation de la décision du 17 mai 2022 de la commission fédérale d'appel de la Fédération française de volley-ball. Cette décision confirmait une sanction de douze mois d'interdiction de participation aux compétitions sportives, dont dix mois avec sursis, infligée à M. A... pour des faits survenus lors d'une rencontre sportive. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une prétendue irrégularité de la procédure disciplinaire, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du règlement général disciplinaire de la fédération et du code du sport.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS - ETCHEVERRIGARAY

27 novembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404759

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de Mme E... et de M. et Mme D... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme E... en qualité d'enfant de ressortissant français. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre de l'intérieur, bien qu'ayant abandonné le motif initial de doute sur la filiation, pouvait légalement fonder le refus sur l'absence de preuve que Mme E... était à la charge de son parent français, comme l'exigent les articles L. 312-2 et L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MAZAS

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404729

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme A... en tant qu’enfant d’un ressortissant français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n’était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, dès lors que les requérants n’avaient pas demandé la communication des motifs dans le délai prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, il a estimé que les pièces produites ne permettaient pas d’établir que Mme A... était effectivement à la charge de ses parents, condition requise par l’article L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ni à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MAZAS

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402789

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 9 février 2024 par laquelle le préfet de l’Hérault avait refusé la demande de regroupement familial de Mme D... pour ses deux nièces et son fils. Le tribunal a considéré que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en opposant un refus, notamment au regard de l’intérêt supérieur des enfants protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la tutelle exercée sur les nièces, de leur scolarisation en France et des risques d’excision encourus en Guinée. S’agissant du fils, né aux États-Unis, le tribunal a jugé que sa nationalité américaine ne rendait pas la demande de regroupement familial sans objet, en raison des conséquences sur les droits sociaux. La décision a été annulée sur le fondement des articles L. 434-4 et L. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

20 novembre 2025• 1ère chambre