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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

469 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

469

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAZASEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507527

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant le regroupement familial sollicité par M. B... pour son épouse, Mme D.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale invoquée ne présentant qu'un caractère temporaire et les difficultés financières alléguées n'étant pas établies. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

19 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507588

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Hérault refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante vietnamienne. La requérante sollicitait un changement de statut d’étudiant vers « vie privée et familiale » et invoquait notamment l’urgence et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ainsi qu’à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, rendant inutile l’examen de la condition d’urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

19 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501961

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme D... épouse C... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour en qualité de conjointe de Français, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, la rupture de la vie conjugale étant établie et la requérante n'ayant pas invoqué de violences conjugales. La solution retenue est fondée sur les articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

17 novembre 2025• 5ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00547

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

12 novembre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507339

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 juillet 2025 par laquelle le préfet de l’Hérault a refusé d’instruire la demande de renouvellement de titre de séjour de M. C.... Le juge a considéré que l’urgence n’était pas établie, le requérant n’ayant pas justifié avoir accompli les diligences nécessaires pour honorer les rendez-vous fixés par la préfecture, et qu’il conservait la possibilité de régulariser sa situation. Les moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’Homme, ont été écartés comme inopérants en l’absence de décision de refus de titre de séjour.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

6 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507597

Le Tribunal administratif de Montpellier annule l’arrêté du 17 octobre 2025 par lequel le préfet de l’Hérault avait obligé M. B... à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de quatre ans. La décision est fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais le préfet ne pouvait légalement l’appliquer car M. B... avait déposé une demande de renouvellement de titre de séjour avant l’édiction de la mesure. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

6 novembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502225

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l’arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation était inopérant, l’obligation de quitter le territoire n’ayant pas pour objet de fixer le pays de renvoi. Concernant la décision fixant le pays de destination, le tribunal a écarté l’erreur de droit et le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant d’apporter des éléments probants établissant des risques personnels et actuels en cas de retour en Turquie. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 611-1, L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304734

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le syndicat CGT des fonctionnaires et agents territoriaux de Montpellier d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune d’abroger une délibération du 8 février 2021, un protocole et une note de service relatifs aux modalités d’exercice du droit de grève. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant la requête recevable car introduite dans les délais et dirigée contre une décision faisant grief. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet, estimant que les actes contestés ne se bornaient pas à rappeler le cadre législatif mais modifiaient les modalités d’exercice du droit de grève, en méconnaissance des articles L. 114-7 et L. 114-8 du code général de la fonction publique. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516924

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant le recours de M. F... contre le refus de visa de long séjour pour son épouse et ses enfants au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les pièces produites ne démontrant ni la gravité particulière de l'état de santé du requérant ni les risques encourus par sa famille en Turquie. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : MAZAS

30 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506940

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant un rendez-vous à Mme B... pour l'instruction de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que l'état de santé de son enfant nécessitait un réexamen immédiat de sa situation administrative, d'autant qu'elle n'avait pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire français. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

27 octobre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01866

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

21 octobre 2025• 2ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00438

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15 octobre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517021

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa long séjour visiteur à Mme A..., ressortissante cambodgienne. Les requérants invoquaient l’urgence liée à l’état de santé de M. F..., atteint de la maladie de Parkinson, nécessitant la présence de son épouse. Le juge a estimé que cette urgence n’était pas établie, faute de preuve suffisante de l’isolement de M. F... ou de la nécessité impérieuse de la présence de Mme A.... La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MAZAS

15 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502178

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a substitué la base légale de l'arrêté, initialement fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, par les stipulations de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni d'erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une progression suffisante dans ses études, condition nécessaire au renouvellement du titre. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'interdiction de retour.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502213

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un examen complet de sa situation. Saisi sur le fondement de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le juge a considéré que la vie familiale et la scolarité des enfants pouvaient se poursuivre en Algérie, pays d'origine de la famille, en situation irrégulière en France. La décision a été rendue en application des articles L. 611-1 2° et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501475

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé l'arrêté du préfet de l’Hérault du 9 novembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de Mme C... B..., ressortissante vénézuélienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet s'étant estimé à tort lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII. Le tribunal a également enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à l'intéressée.

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6 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500870

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 10 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation familiale, notamment au regard de l'intérêt supérieur de ses enfants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant et l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00104

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304814

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé la décision du préfet de l'Hérault du 24 mars 2023 refusant la délivrance d'un passeport à M. B..., ressortissant français. La motivation de la décision préfectorale a été jugée insuffisante, car elle ne mentionnait aucun fondement légal et ne précisait pas la nature de la mesure judiciaire invoquée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de passeport dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501178

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 30 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et une méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

25 septembre 2025• 1ère chambre