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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 430

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MEREffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600400

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de titre de séjour pour raison de santé de M. A.... Le juge constate que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, et que les moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'instruire ni d'audience. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 425-9, R. 425-11, R. 425-12, R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

15 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503268

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... épouse C... contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 17 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a ainsi considéré que les moyens soulevés par la requérante n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503259

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303630

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre un arrêté préfectoral du 23 juin 2023 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d’enfant français, l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, faute de délivrance effective d’un titre de séjour. Sur le fond, il a annulé l’arrêté au motif que le préfet n’a pas suffisamment examiné la situation de Mme B... au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment en ce qui concerne sa contribution à l’entretien et à l’éducation de son enfant français.

Avocat : GONULTAS OMER

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302872

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B... contestant les décisions du 10 février 2023 refusant de reconnaître l'imputabilité au service de deux accidents survenus en 2010 et 2011. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'absence de saisine de la commission de réforme et de l'erreur d'appréciation. Il a considéré que l'administration n'avait pas méconnu son obligation de sécurité en matière de santé physique et mentale des agents. Les textes appliqués incluent la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP C. ODENHEIMER A. HENNARD

14 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209466

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 21 avril 2022 du centre hospitalier Victor Dupouy d’Argenteuil le suspendant à titre conservatoire de ses fonctions d’ingénieur qualité en laboratoire. Par un acte enregistré le 22 septembre 2025, M. A... s’est désisté de l’instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 14 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais d’instance présentées par les deux parties sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : GODEMER

14 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513536

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial présentée par M. D... au profit de son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison du caractère très récent du mariage (15 août 2024) et de l’absence d’éléments établissant l’ancienneté de la relation. Aucun texte spécifique autre que le code de justice administrative n’est appliqué dans cette ordonnance de rejet pour défaut d’urgence.

Avocat : KUMMER

14 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304172

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision de refus de séjour était fondée, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GONULTAS OMER

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402499

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre le refus implicite de la région Auvergne-Rhône-Alpes de procéder à son reclassement professionnel. Le tribunal constate que la région a finalement reclassé la requérante sur un poste accepté par elle, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La région est condamnée à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), tandis que les conclusions de la région sur ce même fondement sont rejetées.

Avocat : HEMERY

14 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503558

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Bas-Rhin le 2 avril 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : ZIMMERMANN

14 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600276

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 8 décembre 2025 enjoignant au département des Bouches-du-Rhône de la prendre en charge avec son nourrisson au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge constate que le département n'a pas exécuté cette injonction et se borne à soutenir que l'intéressée est hébergée chez un tiers, sans démontrer avoir assuré sa prise en charge. En application de l'article L. 521-4 du même code, le juge peut modifier ses mesures en cas d'élément nouveau, ce qui est le cas en l'espèce. La solution retenue est que la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'hébergement d'urgence sont caractérisées, justifiant de nouvelles injonctions sous astreinte, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative et de l'article L. 222-5 4° du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MERIENNE

14 janvier 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600022

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du 4 décembre 2025 prononçant une exclusion temporaire de trois jours et une retenue sur rémunération à l’encontre de M. B..., adjoint technique territorial. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, le requérant ne démontrant pas de conséquences financières graves et la mesure ne portant que sur trois jours de traitement. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MERGER

13 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510326

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la préfète pouvait légalement retirer le titre de séjour sur le fondement du principe général de lutte contre la fraude, même en l'absence de stipulations expresses dans l'accord franco-algérien, et a rejeté le moyen tiré de l'inapplicabilité des articles L. 432-5 et L. 435-5-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : KUMMER

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510106

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 28 août 2025 par lequel la préfète de l'Isère avait retiré le titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était illégale car les articles L. 432-5 et L. 435-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqués par la préfète, sont inapplicables aux ressortissants algériens, et que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ne prévoit pas de dispositif de retrait du certificat de résidence. En conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à M. A... et de procéder à l'effacement de son signalement dans le système d'information Schengen.

Avocat : KUMMER

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501425

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A... épouse Le, ressortissante mauricienne, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par la préfète de l'Essonne. La préfète opposait une fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision faisant grief et de la tardiveté du recours. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, jugeant que le recours, formé dans un délai raisonnable d'un an à compter de la naissance de la décision implicite, était recevable. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet au motif qu'elle méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de résidence de l'intéressée en France depuis 2015 et de son mariage avec un ressortissant français en 2024. En application des articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à Mme A... épouse Le dans un délai de deux mois.

Avocat : MERCENIER

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503767

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus de renouvellement de titre de séjour pour soins, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était entachée d'aucune erreur de droit, de fait ou d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SUMMERFIELD

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324701

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme D..., aide-soignante, contestant les refus de l'AP-HP de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts de travail pour deux accidents de service distincts. La requête n° 2324701 a été rejetée comme tardive, le recours gracieux de l'agente n'ayant pas été formé dans le délai de deux mois suivant la notification des décisions attaquées. La requête n° 2325979 a été rejetée au fond, le tribunal estimant que l'AP-HP n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'imputabilité au service, faute de lien direct entre l'accident et les arrêts de travail. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, aucun manquement fautif de l'administration n'étant établi. Les décisions ont été rendues sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : LE TOQUIN-MERSIN

12 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505883

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 12 janvier 2026, du désistement pur et simple de la requête présentée par M. A... et autres. Les requérants demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Gaillard le 31 mars 2025 à la SAS JPM. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET MEROTTO

12 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517669

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate qu’il n’est pas territorialement compétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, qui était à Lyon. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon.

Avocat : ZIMMERMANN

12 janvier 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504823

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Maritime sur sa demande de carte de séjour temporaire. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité le 30 octobre 2025, retirant ainsi implicitement la décision contestée. Par ordonnance du 12 janvier 2026, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

12 janvier 2026