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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 644 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 644

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MEREffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600286

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 janvier 2026 par lequel le préfet du Gard avait ordonné la fermeture administrative de l'établissement « Le Saïgon » pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts économiques, compte tenu de sa faible trésorerie et de l'absence de bénéfices depuis le début de son activité en avril 2025. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 8272-2 du code du travail, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET ROMERO

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601138

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante vietnamienne, d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour pour voyager au Vietnam. En cours d'instance, le préfet du Val-d'Oise a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. La juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET IVAN ROMERO

26 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510664

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire pour un logement en urgence depuis 2019, pour la période non couverte par des jugements antérieurs. La carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation et l'injonction de relogement prononcée en 2020 engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 800 euros à M. A... pour les préjudices subis du 27 décembre 2024 au 30 juin 2025, en raison du maintien de ses conditions de logement indignes.

Avocat : COMMERCON

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406492

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement d'instance de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de rapporter une décision de refus de regroupement familial pour son épouse. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, malgré une demande adressée via l'application Télérecours, il est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : MERGUI

26 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508011

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer l'hébergement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 mars 2025. Constatant qu'aucune proposition d'hébergement ne lui avait été faite dans le délai réglementaire de six semaines, le juge a ordonné son accueil dans une structure adaptée sous un mois, sans astreinte. La requérante, déjà admise à l'aide juridictionnelle totale, a vu sa demande d'admission provisoire rejetée comme sans objet. Les frais irrépétibles ont été mis à la charge de l'État au profit de son conseil.

Avocat : MERIENNE

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407779

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre chargé des transports lui infligeant une suspension de sa licence aéronautique. Par un mémoire enregistré le 13 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune sanction n’a donc été prononcée sur le fond du litige.

Avocat : BENMERIEM

26 janvier 2026
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503786

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme portée devant une juridiction incompétente. Le requérant contestait une ordonnance de saisie pénale prise par le juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire de La Rochelle et demandait réparation des préjudices allégués. Le tribunal a estimé que la contestation de cette ordonnance relevait de la compétence de la chambre de l'instruction de la cour d'appel, et que l'indemnisation des préjudices se rattachait au fonctionnement du service public judiciaire, relevant ainsi de l'ordre judiciaire. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : COMERT

26 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510665

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation pour l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2022, et malgré une ordonnance d'injonction du 21 février 2023. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme A... depuis l'expiration du délai de relogement ouvrent droit à réparation, et a condamné l'État à lui verser une indemnité mensuelle de 300 euros à compter du 9 août 2022. Les textes appliqués sont principalement le code de la construction et de l'habitation, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : COMMERCON

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509908

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et sa fille. En défense, la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal, sur le fondement de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a donc donné acte du désistement d’office de la requête.

Avocat : KUMMER

26 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600073

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par la société MT Auto Euroflory, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son garage pour six mois. La société invoquait l'urgence financière et des moyens sérieux, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de fait et une erreur de qualification juridique des faits. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que les moyens soulevés ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à la sécurité intérieure et au code pénal.

Avocat : SELARL MERSAOUI - MEDJATI

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601154

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant d'aucune circonstance particulière nécessitant une mesure provisoire, son dernier titre de séjour ayant expiré en 2001. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LAHMER

26 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500849

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté d'expulsion était suffisamment motivé et que la menace grave à l'ordre public était caractérisée par les condamnations pénales de l'intéressé. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence de lien suffisant avec un enfant français. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'annulation de l'arrêté fixant le pays de renvoi et les demandes de frais de justice.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

23 janvier 2026• Chambre 1
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506523

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... qui demandait le versement d'une pension militaire pour son père décédé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré deux demandes de régularisation. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article R. 412-1 du même code, combinés aux dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre.

Avocat : ABADEL-BELHAIMER

23 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515592

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à l'administration de procéder à son changement d'adresse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières malgré un titre de séjour valable jusqu'en 2026 et des démarches récentes. Il a également relevé que la mesure sollicitée, qui ne présentait pas un caractère provisoire, excédait l'office du juge des référés. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

23 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600754

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant ukrainien. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas déposé sa demande via le téléservice obligatoire prévu par l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant ainsi la décision implicite inexistante et la requête irrecevable. L’ordonnance se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’arrêté du 1er juillet 2024.

Avocat : MERIENNE

23 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507257

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 23 janvier 2026, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation. Le requérant s’est désisté après que le CNAPS a conclu au non-lieu à statuer. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

23 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502700

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer l'hébergement de Mme A... C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 19 décembre 2024, dans un délai d'un mois. Le tribunal a constaté qu'aucune proposition d'hébergement n'avait été faite à la requérante dans le délai réglementaire de six semaines, sans que l'urgence ait disparu. L'injonction n'a pas été assortie d'une astreinte.

Avocat : MERIENNE

23 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405618

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet des Pyrénées-Orientales d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que la décision préfectorale ne méconnaissait pas les articles L. 434-2, L. 434-7, L. 434-8, L. 434-10 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SUMMERFIELD

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503301

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, afin d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui proposer un logement. Constatant qu'aucune proposition d'hébergement n'avait été faite dans le délai légal de six semaines, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet d'assurer l'hébergement de la requérante dans un délai d'un mois, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. Enfin, les frais d'avocat ont été mis à la charge de l'État en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MERIENNE

23 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502039

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, qui n'avait reçu aucune proposition. Constatant que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas contesté l'absence d'offre dans le délai légal de six semaines, le juge a ordonné à l'État d'assurer son hébergement dans un délai d'un mois, sans astreinte. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En outre, l'État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MERIENNE

23 janvier 2026