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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 644 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 644

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MEREffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600048

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que Mme C..., titulaire d’une carte de résident expirée le 5 décembre 2025, pouvait justifier de la régularité de son séjour et conserver son droit à exercer une activité professionnelle jusqu’au 4 mars 2026, conformément à l’article L. 433-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET HERMERION AVOCATS

9 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515153

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’une demande d’expulsion de Mme A... et M. B..., occupants sans droit ni titre d’un logement dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile, après le rejet définitif de leurs demandes d’asile par la Cour nationale du droit d’asile. En défense, les intéressés contestaient l’urgence et invoquaient leur vulnérabilité, mais ont informé le tribunal lors de l’audience qu’ils s’étaient vu accorder un hébergement et qu’ils allaient quitter les lieux. Par conséquent, la requête du préfet est devenue sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. La décision est fondée sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERIENNE

8 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507911

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant deux arrêtés préfectoraux (7 juillet et 28 août 2025) rejetant sa demande de titre de séjour pour raisons de santé, assortis d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, une méconnaissance de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien de 1968 relatif au séjour pour soins, et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la procédure suivie par l'OFII était régulière et que la préfète avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur la possibilité pour l'intéressé de bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien

Avocat : KUMMER

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500703

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en annulation de la décision du préfet du Cantal refusant de lui délivrer un titre de séjour. La requérante avait également demandé des injonctions et des frais de justice. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

7 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515038

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme A... pour lui remettre effectivement sa carte de résident, dans un délai d'un mois sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, ressortissante guinéenne, s'était vu notifier une décision favorable le 5 février 2025, mais le titre de séjour ne lui avait toujours pas été délivré en raison d'un délai anormalement long. Le juge a considéré que cette situation présentait un caractère d'urgence et d'utilité, en l'absence de toute justification de l'administration. La décision s'appuie sur les articles R. 431-1, R. 431-15-1 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

7 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503265

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la communauté urbaine Le Creusot-Montceau (CUCM) de sa demande d’expertise visant à déterminer les causes des désordres affectant le réseau thermique du site technopolitain du lycée Léon Blum, réalisé dans le cadre d’un marché public. La CUCM s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce qui a mis fin à la procédure sans qu’il soit statué sur le fond. En conséquence, le tribunal a condamné la CUCM à verser 1 500 euros à la SELAS Novembre au titre des frais exposés, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE ET ASSOCIES

7 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600085

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne demandeuse d'asile, qui sollicitait des mesures d'hébergement d'urgence pour elle et ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant déjà d'une prise en charge par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) et d'un hébergement jusqu'au 6 janvier 2026, sans démontrer de circonstances particulières justifiant une intervention immédiate. La solution retenue est le rejet de la demande par ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

7 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400486

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision de la métropole Aix-Marseille-Provence du 6 avril 2023, qui fixait à 5 % le taux d’incapacité permanente partielle (IPP) imputable à sa maladie professionnelle de l’épaule droite (tableau n° 57), consolidée au 9 novembre 2021. La requérante demandait l’annulation de cette décision, une injonction pour obtenir un taux d’IPP de 15 %, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudices moral et physique. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours contentieux ayant été introduit après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision initiale, sans que le recours gracieux formé ultérieurement n’ait pu proroger ce délai. Aucune analyse au fond n’a donc été effectuée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées pour défaut de liaison préalable du contentieux.

Avocat : SEMERIVA

6 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503239

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 6 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente, et ne méconnaissaient ni les stipulations de l’accord franco-algérien, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

6 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-1503709

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la Société Gefi Sud Est contestant la résiliation de son marché de maîtrise d'œuvre pour l'école de Peille Village. La juridiction a requalifié les conclusions en annulation en un recours de plein contentieux, conformément à la jurisprudence applicable. Le tribunal a jugé que la résiliation pour faute prononcée par la commune était irrégulière, notamment en raison d'un délai de mise en demeure insuffisant et d'une motivation défaillante. En conséquence, il a condamné la commune de Peille à verser à la société une indemnité de 22 566,19 euros en réparation du préjudice subi, sur le fondement des principes de responsabilité contractuelle et des stipulations du CCAG prestations intellectuelles (arrêté du 16 septembre 2009).

Avocat : MARTEL-EMMERICH

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505505

Le Tribunal administratif de Nîmes, par une ordonnance du 5 janvier 2026, s’est déclaré territorialement incompétent pour connaître de la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif d’Orléans, lieu de résidence du requérant. Il a en conséquence ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HERMERION AVOCATS

5 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411625

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le requérant soutenait que ce refus était entaché d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation, son handicap réduisant gravement sa capacité de déplacement à pied. Le tribunal a fait droit à sa demande en annulant la décision du 7 mai 2024. Il a enjoint au département de délivrer la carte dans un délai d'un mois, en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, et de l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : SEMERIVA

5 janvier 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516475

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant ne pouvait se prévaloir de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement, sa demande relevant d’un changement de statut. Il a considéré que les éléments invoqués (précarité administrative, risque pour l’emploi, impossibilité de passer le permis de conduire ou de voyager) ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MERIENNE

2 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516232

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral de fermeture administrative temporaire du garage MT Auto Euroflory. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’une copie de la requête au fond, en méconnaissance des dispositions de l’article R. 522-1 du même code. Aucun examen du bien-fondé des moyens soulevés (incompétence, erreur de fait, erreur de qualification juridique) n’a donc été effectué.

Avocat : SELARL MERSAOUI - MEDJATI

31 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304252

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 13 octobre 2023 par laquelle la préfète de l'Oise a classé sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant soutenait que la mise en demeure de produire des pièces ne lui avait pas été régulièrement notifiée en raison d'irrégularités dans la distribution postale. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de la régularité de la notification, notamment par les mentions sur l'enveloppe retournée indiquant "pli avisé et non réclamé" et la date de présentation, conformément à l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et à l'arrêté du 7 février 2007. Par conséquent, la décision de classement sans suite n'est pas entachée d'erreur de fait.

Avocat : SCP EMERGENCE AVOCATS

31 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01018

Avocat : MERCIER

31 décembre 2025• 1ère chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505364

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requête a été jugée tardive, car introduite après l’expiration du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet, intervenue quatre mois après le dépôt de sa demande. Cette irrecevabilité manifeste, fondée sur les articles R. 351-4 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a conduit au rejet sans transmission à la juridiction territorialement compétente.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

30 décembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00700

Avocat : MERCIER

30 décembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508704

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour ordonner l'expulsion de M. A... d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA). M. A..., débouté du droit d'asile, se maintient dans les lieux malgré une décision de sortie et une mise en demeure. Le juge des référés a rejeté la requête préfectorale, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu de la particulière vulnérabilité de l'intéressé, liée à son état psychique, et de l'absence de saturation avérée du parc d'hébergement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERCIER

30 décembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508572

Avocat : MEREAU & ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 1ère chambre