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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 644 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 644

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 770

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MEREffacer tout
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501274

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 11 octobre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Faute de recours gracieux, le requérant disposait d'un délai raisonnable d'un an pour saisir le tribunal, délai expiré le 11 octobre 2025. La requête, enregistrée le 11 décembre 2025, étant tardive, elle a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TETEIN-AYMER

17 décembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502557

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme B... d’une requête en décharge de compléments d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total de 8 899 euros, les requérants se sont désistés de leur instance. Par ordonnance du 17 décembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : POMMEROLLE ANNE

« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502313

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 24 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, fondés notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502536

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant colombien, contestant les décisions du préfet de la Haute-Garonne du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement prises à l'encontre du requérant, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée.

Avocat : MERCIER

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502525

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que l'arrêté était légal et proportionné.

Avocat : MERCIER

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307631

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B... contestant une contrainte de Pôle emploi pour un indu d'allocation de solidarité spécifique de 792,89 euros, ainsi que les décisions de refus de remise totale de ses dettes. Le tribunal a rejeté l'opposition à contrainte, faute pour la requérante d'avoir fourni des éléments remettant en cause la régularité ou le bien-fondé de la créance. Il a également rejeté les conclusions tendant à l'effacement des dettes, en application de l'article L. 5426-8-3 du code du travail, au motif que Mme B... n'avait pas contesté le bien-fondé des indus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.

Avocat : ZIMMERMANN

17 décembre 2025• juge unique (6)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502535

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante colombienne, qui contestait les décisions du préfet de la Haute-Garonne du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, sans les retenir. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : MERCIER

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503634

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Maritime sur sa demande de titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le préfet a produit un mémoire en défense indiquant que l’intéressé s’est vu délivrer un certificat de résidence valable dix ans le 26 septembre 2025. Le tribunal constate que cette délivrance a implicitement abrogé la décision contestée, privant d’objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

16 décembre 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400684

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, ordonne une nouvelle expertise médicale à la demande de M. D..., qui avait subi une fracture de la palette humérale gauche à l’âge de six ans, suivie de complications vasculo-nerveuses après sa prise en charge au Centre Hospitalier de Chartres. Cette mesure est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en raison de l’utilité de l’expertise pour un litige potentiel en responsabilité hospitalière, l’état de santé de l’intéressé n’étant pas encore consolidé. La mission de l’expert, un chirurgien orthopédiste, inclut l’examen de M. D..., la description des séquelles en lien avec l’accident initial, et l’évaluation des préjudices. La demande du centre hospitalier visant à mettre provisoirement les frais d’expertise à la charge du requérant est rejetée, cette question relevant du président du tribunal après l’expertise.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

16 décembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01047

Avocat : MERCIER

16 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505352

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 28 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence du signataire, le défaut d'examen réel de sa situation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur les articles L. 611-1 à L. 611-3 et L. 612-2 à L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERMERION AVOCATS

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508049

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme F... pour contester l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et soulevait plusieurs moyens sérieux, notamment un défaut de motivation, une erreur de droit au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant l'état de santé de ses enfants, et une méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 435-1 du même code relatifs au changement de statut vers un titre "salarié". La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation des conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MERCIER

16 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515723

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 ordonnant la fermeture administrative temporaire pour six mois du garage MT Auto Euroflory. La société requérante invoquait l’urgence et des moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, d’une erreur de fait et d’une erreur de qualification juridique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la société de produire des documents comptables et financiers suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MERSAOUI - MEDJATI

16 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302609

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A... contestant son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste pris par le président du CCAS de Neuilly-sur-Marne. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la défense, au motif que l'arrêté de retrait du 27 avril 2023 n'était pas devenu définitif faute de notification régulière. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté de radiation, jugeant que la mise en demeure préalable adressée à l'agent était irrégulière car elle ne lui avait pas accordé un délai raisonnable pour justifier son absence, en méconnaissance des principes applicables à la rupture du lien avec le service. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : MERGUI

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402427

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., demandeur d'asile afghan, qui contestait la décision du 1er février 2024 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen particulier, l'OFII ayant bien pris en compte les observations écrites du requérant. Il a également jugé que le non-respect par M. A... de son obligation de se présenter pour un transfert vers la Suède constituait un motif légitime de cessation des conditions matérielles d'accueil, conformément à l'article L. 551-16 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la vulnérabilité du requérant avait été prise en compte et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation à cet égard.

Avocat : ZIMMERMANN

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502725

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F..., ressortissant géorgien, contestant l’arrêté du 26 février 2025 du préfet du Bas-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut d’examen particulier et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision était régulièrement signée par une autorité délégataire et que la situation personnelle du requérant avait été suffisamment examinée. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans faire droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment l’article L. 612-6) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : ZIMMERMANN

15 décembre 2025• 8e chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502487

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Indre du 13 octobre 2025. Cet arrêté imposait aux requérants, propriétaires d'un logement, de réaliser des travaux de sécurisation pour remédier à un danger imminent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré que le coût des travaux prescrits (sécurisation électrique, fenêtres, escalier, puits, gaz) les placerait dans une situation financière insoutenable, et ayant en outre saisi le juge deux mois après l'édiction de l'arrêté, ce qui est incompatible avec l'urgence alléguée.

Avocat : ROUET-HEMERY

15 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503598

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 33 de la Convention de Genève et de l'arrêt de la CJUE du 25 juin 2020 (C-36/20), relatifs à la protection des demandeurs d'asile. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne tenant pas compte de la manifestation de volonté de M. A... de demander l'asile, en violation des articles 6 et 8 de la directive 2013/32/UE et du règlement Dublin III. La solution retenue est l'annulation de l'obligation de quitter le territoire, ainsi que des décisions subséquentes (refus de délai, pays de renvoi, interdiction de retour), et la mise à la charge de l'État des frais de justice.

Avocat : SUMMERFIELD

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405820

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Ineo Rhône Alpes Auvergne d’un litige en plein contentieux relatif au solde du décompte général et définitif du lot n° 11 du marché de travaux de restructuration du pavillon N de l’hôpital E. Herriot, conclu avec les Hospices civils de Lyon. Par la présente ordonnance, le président de la 3ème chambre donne acte du désistement mutuel des parties : la société requérante se désiste de sa requête, et les Hospices civils de Lyon se désistent de leurs conclusions reconventionnelles. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance en cas de désistement.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

15 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535399

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel le préfet de police de Paris a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne, pour raison médicale. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'une demande de renouvellement de titre et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : MERIAU

12 décembre 2025