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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 644 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 644

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MEREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511755

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante algérienne, en qualité de parent accompagnant d'enfant malade. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KUMMER

1 décembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509764

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille arménienne demandeuse d'asile, dont le père est en situation de vulnérabilité médicale, afin d'obtenir un logement adapté après la fin de leur hébergement. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la proposition d'un hébergement au deuxième étage sans ascenseur n'était pas adaptée à l'état de santé du requérant. Il a admis les requérants au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZIMMERMANN

28 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408147

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’une requête en annulation d’un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’amendes pénales. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. En application de l’article 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement des amendes relève exclusivement du juge de l’exécution, et non du juge administratif. La solution retenue est un rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.

Avocat : SCP C. ODENHEIMER A. HENNARD

28 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402428

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal estime que la procédure contradictoire a été respectée et que le refus de M. B... de se conformer à un arrêté de transfert vers la Bulgarie, État responsable de sa demande d’asile, justifie légalement cette décision sur le fondement de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucune erreur manifeste d’appréciation ou défaut d’examen particulier n’est retenu.

Avocat : ZIMMERMANN

28 novembre 2025• 3ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503239

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Marne l’assignant à résidence pour un an. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SCP MARTEAU-REGNIER-MERCIER-PONTON

28 novembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02383

Avocat : MERTZ

28 novembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01278

Avocat : MERIENNE

28 novembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307079

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation d'un titre de perception de 15 000 euros émis pour recouvrer une amende administrative. La requérante contestait la légalité du titre en raison de vices de procédure (émission avant l'expiration du délai de recours, notification irrégulière) et du caractère disproportionné de l'amende. Le tribunal a jugé que l'émission du titre avant l'expiration du délai de recours était sans incidence sur sa légalité et que les conditions de notification de l'amende étaient inopérantes. Il a également estimé que le moyen tiré de la disproportion de l'amende n'était pas fondé, en application des articles L. 635-1, L. 635-3 et L. 635-7 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KALIFA - MERCYANO

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500548

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, contestant l’arrêté préfectoral du 15 mai 2025 lui refusant une attestation de demandeur d’asile, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les conclusions dirigées contre le refus d’attestation et l’interdiction de retour ont été jugées irrecevables, faute de moyens soulevés. Sur l’obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé la décision suffisamment motivée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation, le requérant ne démontrant pas une insertion stable et continue en France. La décision fixant le pays de destination a également été validée, les textes appliqués étant les articles L. 611-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TETEIN-AYMER

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502929

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505406

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 6 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence du 21 octobre 2025. Statuant en formation de juge unique des référés, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

27 novembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505342

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B... A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 6 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté du 21 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

27 novembre 2025• POLE URGENCES
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208412

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 23 juin 2022 du président du conseil départemental de l'Isère, qui l'admettait à la retraite pour invalidité sans reconnaître l'imputabilité au service de ses infirmités. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision administrative. Les textes appliqués incluent le code des pensions civiles et militaires de retraite et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

26 novembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207400

Le Tribunal Administratif de Grenoble (8ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la décision implicite refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie. Le tribunal a jugé que la demande de l'agent, présentée le 12 juillet 2022, était tardive car elle visait en réalité à contester les conséquences d'un accident de service survenu le 6 août 2015, alors que la décision initiale de refus d'imputabilité pour cet accident était devenue définitive. En conséquence, le président du conseil départemental de l'Isère était en situation de compétence liée pour rejeter cette nouvelle demande, sans avoir à saisir le conseil médical. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret du 30 juillet 1987 relatives à la forclusion des demandes.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

26 novembre 2025• 8ème Chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308512

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la commune de Grundwiller d’une requête en plein contentieux visant à faire constater la résiliation d’une convention d’occupation précaire du domaine public et à obtenir l’expulsion de M. A..., ainsi que le paiement d’indemnités d’occupation et d’arriérés. Par un mémoire du 23 mai 2025, la commune s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses demandes. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SCP C. ODENHEIMER A. HENNARD

25 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502608

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le préfet des Pyrénées-Orientales avait abrogé cet arrêté par une décision du 22 juillet 2025, devenue définitive et sans exécution préalable. En application du principe selon lequel l'abrogation d'un acte attaqué prive le recours d'objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : SUMMERFIELD

25 novembre 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511450

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre une décision du préfet de l’Isère suspendant son permis de conduire pour six mois, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, soit le tribunal administratif de Nîmes. Par ordonnance, le président du tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : ALBERT-SALMERON

25 novembre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300573

Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur le recours de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2018, consécutives à une vérification de comptabilité de sa société. Le tribunal a limité le litige aux chefs de rectification maintenus après un dégrèvement partiel de l'administration, soit 12 104 euros en droits et pénalités. La solution retenue rejette les moyens du requérant, notamment ceux relatifs à l'absence de preuve de distribution de sommes inscrites au compte "467" et à la qualification de la "prime à recevoir" comme simple prévision. Le jugement s'appuie sur les dispositions du 2° de l'article 109-1 du code général des impôts concernant les revenus distribués.

Avocat : SAINTE ROSE MERIL

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406667

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, pour contester le refus du préfet des Pyrénées-Orientales d'enregistrer sa demande de titre de séjour (requête n°2403835) et le refus implicite de lui délivrer un titre (requête n°2406667). Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a annulé la décision de refus d'enregistrement du 19 avril 2024, au motif que l'absence de visa long séjour (visa D) ne pouvait justifier un tel refus pour une demande de titre de séjour, et a enjoint au préfet de fixer un rendez-vous à Mme B... pour déposer sa demande. Concernant le refus implicite de titre de séjour, le tribunal a annulé cette décision pour défaut de motivation et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois, en se fondant notamment sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SUMMERFIELD

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403835

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus du préfet des Pyrénées-Orientales d'enregistrer sa demande de titre de séjour (décision du 19 avril 2024) et le refus implicite de délivrance du titre (né le 29 mai 2024). Le tribunal a joint les deux instances. Il a annulé la décision de refus d'enregistrement du 19 avril 2024, considérant que l'absence de visa de long séjour (visa D) ne pouvait justifier un tel refus pour une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" ou "étudiant". En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de fixer un rendez-vous à Mme B... pour déposer sa demande et de lui délivrer un récépissé durant l'instruction.

Avocat : SUMMERFIELD

24 novembre 2025• 2ème chambre