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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 644 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 644

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 770

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MEREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532037

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme A..., ressortissante camerounaise. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en raison du refus de renouvellement d'un titre de séjour, et que le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de police de réexaminer la demande de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de trois jours, sous astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 432-13 et R. 432-2.

Avocat : MERIAU

7 novembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501828

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 septembre 2025 par laquelle la commune de Saint-Denis a résilié la convention d'occupation de l'EURL Tokahana. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, notamment en raison du délai de six semaines entre la notification de la décision et la saisine du juge des référés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DARRIOUMERLE GUILLAUME

7 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507235

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a constaté le désistement d'office du « collectif citoyens Gandrange-Boussange Debout ! », qui contestait la délibération du 4 juillet 2025 fixant les taux d'impôts locaux de la commune de Gandrange. Ce désistement fait suite au rejet de la demande de suspension par le juge des référés le 15 septembre 2025, faute de moyen sérieux. Le collectif n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : MERTZ

7 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407381

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... B... contestant la décision de la Collectivité européenne d'Alsace du 2 novembre 2023. Cette décision déclarait irrecevable son recours administratif préalable contre sa radiation de la liste des bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que la notification de la radiation était régulière et que le recours était donc tardif. Il a considéré que la Collectivité n'avait commis aucune erreur d'appréciation en autorisant le requérant à déposer une nouvelle demande de RSA. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 262-2, R. 262-6 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : ZIMMERMANN

7 novembre 2025• Juge Unique
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500809

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Maritime a pris un arrêté explicite le 25 mars 2025 refusant le séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français, lequel s’est substitué à la décision implicite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l’article L. 114-5 du code des relations entre le public et l’administration, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’activité professionnelle et de la persistance d’attaches familiales en Algérie. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513635

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme A... pour obtenir la liquidation d'une astreinte de 100 euros par jour prononcée le 15 octobre 2025 à l'encontre du département des Bouches-du-Rhône, en raison de l'inexécution d'une précédente ordonnance du 22 septembre 2025 lui enjoignant de prendre en charge la requérante et ses deux enfants au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a constaté que le département n'avait toujours pas exécuté cette injonction, se bornant à des diligences insuffisantes, et a ainsi procédé à la liquidation de l'astreinte pour la période du 17 octobre au 3 novembre 2025, soit 1 700 euros. Il a également enjoint au département d'assurer cette prise en charge sans délai, sous une nouvelle astreinte de 250 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

6 novembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500239

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée par un jugement du 14 avril 2022, qui enjoignait à l’État de lui verser 30 000 euros sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le ministre de la justice a exécuté ce paiement le 2 juin 2023, soit avec un retard de plus d’un an. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal a procédé à la liquidation de l’astreinte, mais en a modéré le montant à 17 650 euros, compte tenu du délai écoulé et de l’absence de difficulté d’exécution. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

6 novembre 2025• Chambre 2
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01184

Avocat : MERGER

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505386

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ghanéenne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Isère. La requérante soutenait notamment que sa formation nécessitait une présence en France pour des stages et que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la préfète n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : KUMMER

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521580

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du préfet de police du 4 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERBOUCHE

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01900

Avocat : MERGER

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502519

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 14 janvier 2025. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de son état de santé, l'avis du collège de médecins de l'OFII concluait qu'il pouvait bénéficier d'un traitement approprié au Maroc, et que les éléments fournis par le requérant ne remettaient pas en cause cette appréciation. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a donc été écarté. Par conséquent, les autres moyens, y compris celui fondé sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et celui tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire par voie de conséquence, ont également été rejetés.

Avocat : SUMMERFIELD

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504655

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Vienne suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le requérant, chauffeur routier, invoquait l'urgence liée à son emploi et à sa situation familiale. Toutefois, le juge a estimé la demande manifestement mal fondée, car M. A... n'a soulevé aucun moyen de droit à l'encontre de la décision de suspension, prise après un contrôle positif au cannabis. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction contradictoire.

Avocat : ALBERT-SALMERON

6 novembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03125

Avocat : LLC ET ASSOCIES - BUREAU BOULOGNE SUR MER

6 novembre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513631

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail valable jusqu'au 6 janvier 2026, et que les difficultés liées au logement ou à l'impossibilité de voyager ne caractérisaient pas une urgence suffisante. Aucun des textes invoqués (accord franco-algérien, CESEDA) n'a été appliqué pour faire droit à la demande.

Avocat : MERIENNE

5 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308075

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. En cours d’instance, l’intéressé a obtenu le statut de réfugié et une carte de résident, rendant ses conclusions sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : ZIMMERMANN

4 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308419

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de la société Menuiserie Brosse et Charre relative au solde du lot n°4 d’un marché de travaux conclu avec les Hospices Civils de Lyon (HCL) pour la rénovation de façades. La société soutenait qu’un décompte général tacite était acquis faute de notification par le maître d’ouvrage dans les délais prévus par le CCAG Travaux 2021. Le tribunal a rejeté cette argumentation, considérant que les stipulations du marché dérogeaient à cette possibilité et que le projet de décompte général avait été valablement rejeté par les HCL. La solution retenue fixe le montant du décompte général à 147 404,10 euros TTC et le solde dû à 7 423,82 euros TTC, somme que les HCL ont reconnu devoir et qui a été payée en cours d’instance. La décision s’appuie sur le CCAG Travaux 2021 et le code de la commande publique.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

4 novembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512926

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 avril 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le regroupement familial de M. A... pour son épouse et son fils. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la durée de la séparation familiale et de la précarité de la famille en Algérie. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur une erreur de fait (présence alléguée de la famille en France) et susceptible de méconnaître l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MERIENNE

4 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504100

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le préfet des Pyrénées-Orientales a abrogé cet arrêté le 30 septembre 2025, et la requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mais a rejeté les conclusions relatives aux frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les accorder dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SUMMERFIELD

4 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502303

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Hérault était territorialement compétent pour statuer sur sa demande, celle-ci résidant à Montpellier. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit au regard de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et accord franco-algérien), et la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision préfectorale a été confirmée dans son ensemble.

Avocat : MERCIER

4 novembre 2025• 5ème Chambre