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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 644 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 644

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 770

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MEREffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517619

Refus de visa de long séjour pour un mineur tunisien. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire. La requérante ne démontre pas d'urgence particulière justifiant la saisine du juge avant que la Commission de recours contre les refus de visa (CRRV) n'ait statué sur le recours préalable obligatoire prévu aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERHOUM

30 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517620

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de l'exécution d'un refus de visa de long séjour pour une enfant mineure au titre du regroupement familial. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car la requérante n'établit pas une atteinte grave et immédiate à sa situation ou à celle de l'enfant, qui vit chez ses grands-parents en Tunisie. La requête est donc rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : MERHOUM

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502520

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation des articles L. 435-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MERCIER

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502519

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure médicale, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision de refus était légalement fondée et que les décisions subséquentes (OQTF et fixation du pays de renvoi) étaient valides. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C....

Avocat : MERCIER

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501852

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. G... et Mme E... contre les arrêtés préfectoraux du 7 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs de droit et d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERCIER

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508501

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision du préfet du Haut-Rhin fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation comme manquant en fait. Le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) a été jugé inopérant, car les conséquences sur la vie privée découlent de l'interdiction judiciaire du territoire, et non de la décision attaquée. Enfin, le moyen fondé sur l'article 3 de la CEDH a été rejeté, faute pour le requérant de démontrer un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Maroc.

Avocat : ZIMMERMANN

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508465

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 3 octobre 2025 l’assignant à résidence. Le préfet a abrogé cet arrêté le 17 octobre 2025, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ZIMMERMANN

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508165

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C..., ressortissant somalien, contestant un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'information et d'entretien individuel (articles 4 et 5 du règlement UE n°604/2013), et de l'erreur manifeste d'appréciation (article 17 du même règlement). En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence.

Avocat : ZIMMERMANN

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402927

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de l’association cultuelle islamique Mosquée An’Nour visant à obtenir l’exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023 concernant un local (n° 231-0688267) composé de plusieurs pièces. La solution retenue par le tribunal repose sur l’application du 4° de l’article 1382 du code général des impôts, qui exonère les édifices affectés à l’exercice du culte et leurs dépendances immédiates et nécessaires. Le tribunal a jugé que la chaufferie située au sous-sol et la conciergerie au premier étage constituent des dépendances immédiates et nécessaires à l’exercice du culte, et a donc accordé l’exonération pour ces parties.

Avocat : YONAN-MERCADIER

28 octobre 2025• 1 ère Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410871

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... formant opposition à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 1 677,30 euros. La contrainte avait été régulièrement signifiée le 19 août 2024 par un commissaire de justice, avec mention des voies et délais de recours. Or, l’opposition n’a été enregistrée que le 19 octobre 2024, soit après l’expiration du délai de quinze jours prévu à l’article R. 5426-22 du code du travail. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZIMMERMANN

27 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504741

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 28 août 2019, pour carence fautive dans son relogement. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de logement dans le délai de six mois. Le tribunal a accordé une indemnité de 200 euros par mois à compter du 28 février 2020, tenant compte des troubles dans les conditions d’existence liés à la sur-occupation du logement de 24 m² pour le foyer de quatre personnes.

Avocat : COMMERCON

27 octobre 2025• Pole Social (JU)
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02126

Avocat : TRUMER

27 octobre 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505656

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 10 septembre 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante béninoise, pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

27 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515330

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail dans le cadre du renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née le 15 septembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du fait du silence gardé pendant quatre mois par l'administration. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : MERHOUM AMINA

24 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507353

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de la SAS GL SHOP, qui contestait un arrêté municipal réglementant temporairement les horaires d'ouverture de commerces à Echirolles. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour la société d'avoir confirmé le maintien de son recours au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté attaqué. La demande de la commune au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

24 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508393

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités italiennes. La magistrate désignée a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.

Avocat : BOTTEMER

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512282

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant placé en situation irrégulière et précaire avec un enfant à charge bénéficiaire de la protection subsidiaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas justifié son moyen de défense tiré du caractère incomplet du dossier, alors qu'une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-15-1.

Avocat : MERIENNE

24 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508660

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 14 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit à une vie privée et familiale, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ZIMMERMANN

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504483

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Oise de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant disposant encore d’une attestation de prolongation d’instruction valide, rendant les risques pour son emploi seulement éventuels. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

24 octobre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504935

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette circonstance, non constitutive d'un péril grave, a conduit au rejet de la requête comme manifestement mal fondée.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

24 octobre 2025