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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 198

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MEREffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513265

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté les demandes d’injonction d’un ressortissant algérien visant à contraindre le préfet à le convoquer pour déposer une demande de changement de statut et à lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. La juridiction a estimé que ces demandes étaient devenues sans objet, car le préfet avait délivré une nouvelle attestation et avait déjà statué sur le fond par un arrêté de rejet ultérieur. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERHOUM AMINA

9 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602676

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge a acté ce désistement. Il a ensuite rejeté sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'était pas justifiée en l'espèce.

Avocat : MERHOUM AMINA

9 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504061

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a accueilli l'exception d'autorité de la chose jugée, estimant que cette requête présentait une identité d'objet, de cause et de parties avec une précédente requête déjà jugée et rejetée par un jugement du 26 août 2025. Par voie de conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et la demande relative aux frais ont également été rejetées.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

6 mars 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504189

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. D... E... et Mme C... G... épouse E... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 8 août 2025 qui leur refusaient un titre de séjour, les obligeaient à quitter le territoire français, fixaient leur pays de destination et abrogeaient leurs autorisations provisoires de séjour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. Les demandes d'expertise médicale, d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

5 mars 2026• 2 ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600292

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son interdiction de retour sur le territoire français de trois ans. Le juge a estimé que la préfète de la Haute-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et avait légalement appliqué les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision, suffisamment motivée, a pris en compte les critères légaux, notamment la situation personnelle du requérant, son non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire et des troubles à l'ordre public.

Avocat : MERGER

5 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504187

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. D... E... et de Mme C... G... épouse E... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 8 août 2025. Ces arrêtés refusaient la délivrance de titres de séjour, ordonnaient aux requérants de quitter le territoire français, fixaient un pays de destination et abrogeaient leurs autorisations provisoires de séjour. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, au défaut de motivation et à la méconnaissance des articles L. 722-7 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

5 mars 2026• 2 ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600724

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre l'OQTF pour tardiveté, le délai de recours étant expiré. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a annulé l'arrêté, estimant que les modalités de contrôle (présentations bi-hebdomadaires à une gendarmerie éloignée, sans transports adaptés) constituaient une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de la requérante, mère d'un jeune enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602495

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette les demandes de suspension et d'injonction visant à obtenir un titre de séjour provisoire. Le juge estime que les requérants, un couple de ressortissants marocains, ne démontrent pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône. La juridiction applique les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et se réfère aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

3 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603414

Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction de fixer un rendez-vous, celle-ci ayant perdu son objet puisque l'intéressée a été convoquée en préfecture pendant l'instance. La demande de délivrance d'un récépissé n'est pas examinée dans l'extrait fourni. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : ZIMMERMANN

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602541

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé du retrait d'une autorisation de fabrication et de commerce d'armes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison d'un délai de saisine jugé excessif et de l'absence de preuves d'une atteinte grave et immédiate à la situation économique de la société. Il a également considéré que les impératifs de sauvegarde de l'ordre public, liés à la procédure pénale visant l'ancien gérant, justifiaient le maintien de la décision contestée prise sur le fondement du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SCP GERIGNY CHEVASSON USSEGLIO MERCIER FLEURIER BOUILLAGUET

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602494

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette les demandes de suspension et d'injonction visant à obtenir la délivrance de titres de séjour provisoires. Le juge estime que les requérants, un couple de ressortissants marocains, ne démontrent pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité du refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône. La juridiction applique les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et se réfère aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602555

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral ordonnant le dessaisissement d'armes. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'arrêté ne visant que deux armes personnelles du requérant et non le stock de sa société, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'existe. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 312-3 du code de la sécurité intérieure, le préfet étant en situation de compétence liée suite à un contrôle judiciaire du requérant.

Avocat : SCP GERIGNY CHEVASSON USSEGLIO MERCIER FLEURIER BOUILLAGUET

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406581

Le Tribunal Administratif de Marseille a jugé irrecevable le recours en excès de pouvoir formé par un agent de La Poste contre un courrier l'informant d'un avis médical favorable à sa mise en retraite pour invalidité. La juridiction a considéré que ce courrier du 26 février 2024 constituait une simple mesure préparatoire et non une décision faisant grief, au sens de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen du fond.

Avocat : SEMERIVA

3 mars 2026• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600813

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions du préfet du Tarn (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et assignation à résidence) concernant un ressortissant étranger. Le tribunal a rejeté la requête principale, considérant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit administratif.

Avocat : MERCIER

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409866

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'un recours contre l'ajournement d'une demande de naturalisation, avec des conclusions en injonction. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à l'instance, sans examen du fond de l'affaire. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de donner acte des désistements.

Avocat : MACE-ZIMMER

2 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601104

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 10 février 2026 fixant le pays de destination d’une interdiction judiciaire du territoire français de trois ans. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen particulier et la méconnaissance des articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 141-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : ABADEL-BELHAIMER

27 février 2026• Eloignement 72 heures
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509225

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

27 février 2026• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514510

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du sous-préfet d’Aix-en-Provence du 17 novembre 2025 lui ordonnant de quitter un logement occupé sans droit ni titre. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance du 27 février 2026, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : MERIENNE

27 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604551

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé du refus de renouvellement d'une autorisation de port d'armes pour un agent de sûreté de la RATP. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERGUI

26 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535403

Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car le préfet de police a délivré un titre de séjour à la requérante après l'introduction de son recours, rendant ses conclusions sans objet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser à l'avocat de la requérante une somme de 1 000 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1, permettant de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : MERIAU

26 février 2026