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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

469 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

469

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 432

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MEREffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406389

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête indemnitaire de Mme C..., qui demandait la condamnation de l'État pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 27 avril 2022. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuves suffisantes fournies par la requérante, notamment la décision de la commission de médiation lisible, le renouvellement de sa demande de logement social et ses revenus récents. En conséquence, le tribunal a estimé que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État pour troubles dans les conditions d'existence n'étaient pas établies, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : COMMERCON

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505022

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d'accueillir M. A dans une structure d'hébergement adaptée à ses besoins, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours. La requête de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, était fondée sur l'absence de proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. A.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERCIER

1 septembre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500232

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la Métropole Toulon Provence Méditerranée (TPM) qui sollicitait la condamnation de la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) du Var à lui verser une provision de 1 241 065 euros. Cette somme correspondait au solde de trésorerie résiduelle du contrat de concession des ports de plaisance de la Rade de Toulon et de Saint-Elme, que TPM estimait devoir lui être restitué en l'absence de toute rémunération contractuelle du concessionnaire. Le tribunal a considéré que la créance de TPM était sérieusement contestable, dès lors que la rémunération du concessionnaire, bien que non explicitement prévue par le cahier des charges, pouvait être prise en compte dans le cadre de l'établissement des comptes d'exploitation de la concession. En conséquence, la demande de provision a été rejetée et TPM a été condamnée à verser 5 000 euros à la CCI du Var au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MC DERMOTT WILL & EMERY

7 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507964

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, afin d'obtenir des mesures utiles pour l'instruction de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et la remise d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le requérant invoquait l'urgence de sa situation, étant privé de tout document provisoire de séjour après avoir déposé sa demande sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suite à une plainte pour hébergement indigne. Le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A sous huit jours pour instruire sa demande et lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 425-11, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

7 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513679

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 25 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension du contrat d'alternance de la requérante résultait de l'expiration de son précédent titre de séjour et non de la décision attaquée. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen des moyens soulevés, incluant la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne.

Avocat : MERHOUM AMINA

5 août 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311415

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C... épouse D..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 27 avril 2022, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 27 octobre 2022, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a jugé que le maintien de la famille dans un logement insalubre (humidité, moisissures) causait des troubles dans leurs conditions d'existence, ouvrant droit à réparation sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : COMMERCON

31 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311399

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C... épouse E..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2022, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 9 août 2022, la famille vivant dans un logement suroccupé de 50 m². Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal, en réparation des troubles dans les conditions d'existence, sur la base des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : COMMERCON

31 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303720

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A de deux oppositions à des contraintes émises par Pôle emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d’indu d’allocation de solidarité spécifique, pour un montant total d’environ 12 782 euros. La requérante invoquait son impossibilité de rembourser et l’existence d’une procédure de surendettement. Le tribunal a rejeté ses requêtes comme irrecevables, au motif que Mme A n’avait pas exercé de recours administratif préalable obligatoire contre les décisions d’indu, ce qui l’empêchait de contester leur bien-fondé à l’occasion de l’opposition à contrainte. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du travail et du code de justice administrative, notamment l’article R. 222-1.

Avocat : ZIMMERMANN

31 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201761

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les demandes de Mme B..., ancienne agent contractuel du centre hospitalier d’Antibes Juan-les-Pins, qui contestait le refus de l’établissement de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) suite à sa démission pour suivre une formation en soins infirmiers. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses requêtes, estimant que le refus du centre hospitalier n’était pas entaché d’erreur d’appréciation, car la démission volontaire de Mme B... ne relevait pas des cas ouvrant droit à l’ARE selon le code du travail et le décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019. En conséquence, les conclusions indemnitaires pour résistance abusive et les demandes d’injonction ont également été rejetées.

Avocat : ROMERO LUCILLE

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201959

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B..., ancienne agent contractuel du centre hospitalier d’Antibes Juan-les-Pins, qui contestait le refus de l’établissement de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) suite à sa démission. La requérante demandait l’annulation des décisions de rejet, une injonction de liquidation de ses droits sous astreinte, et des dommages et intérêts pour résistance abusive. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que le refus de l’administration était fondé sur les dispositions du code du travail et du décret n° 2019-797, dès lors que la rupture du contrat résultait d’un départ volontaire de l’agent. Aucune erreur manifeste d’appréciation n’a été retenue, et la demande indemnitaire a été écartée.

Avocat : ROMERO LUCILLE

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201760

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a examiné les demandes de Mme B..., ancienne agent contractuel du centre hospitalier d’Antibes Juan-les-Pins, qui contestait le refus de l’établissement de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) suite à sa démission pour suivre une formation en soins infirmiers. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses requêtes, considérant que la démission volontaire de Mme B... ne constituait pas un cas ouvrant droit à l’ARE selon les dispositions du code du travail et du décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019. Il a également écarté sa demande d’indemnisation pour résistance abusive, faute de préjudice établi. Enfin, le tribunal a mis à la charge de Mme B... une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROMERO LUCILLE

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501819

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 30 juillet 2025, a donné acte du désistement de l’association Centre de santé (CDS) Place Jean de Berry. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension en référé, l’association n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La requête initiale visait l’annulation d’une sanction conventionnelle de deux ans prononcée par la CPAM de la Vienne.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

30 juillet 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309563

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 31 mars 2021, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. La responsabilité pour faute de l'État a été engagée à compter du 1er octobre 2021, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet. Le tribunal a écarté l'indemnisation pour la période antérieure au 6 mai 2024, faute pour la requérante d'établir l'inadaptation de son logement à ses capacités financières. En revanche, il a retenu un préjudice à compter de son expulsion le 6 mai 2024 jusqu'au 25 juillet 2025, période durant laquelle elle est restée sans relogement. L'État a été condamné à verser à Mme C... une indemnité globale de 600 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : COMMERCON

25 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303167

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme C pour contester des indus d'aide personnalisée au logement, de prime d'activité et d'allocation de soutien familial, d'un montant total de 13 352,54 euros, notifiés par la CAF du Pas-de-Calais pour la période de mars 2020 à décembre 2022. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l'allocation de soutien familial comme portées devant une juridiction incompétente, ces litiges relevant du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est donc un rejet partiel pour incompétence, sans se prononcer sur le fond des autres indus.

Avocat : SELARL MEREAU - MACHEZ AVOCATS ASSOCIES

24 juillet 2025• juge unique (5)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507192

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen. Ce dernier demandait des mesures utiles pour l'instruction de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après avoir déposé plainte pour hébergement indigne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car M. A ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, alors que sa demande est pendante depuis plusieurs mois. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MERIENNE

22 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213823

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B, directeur de l'association Maison de la Nouvelle-Calédonie, qui contestait la mention de sa rémunération dans un rapport de la chambre territoriale des comptes et demandait réparation pour préjudice moral. La procédure a été marquée par des questions de compétence territoriale, le dossier ayant été transmis entre plusieurs juridictions avant d'être attribué à Paris. Le tribunal a constaté le décès du requérant survenu en 2022 et, ses ayants droit n'ayant pas souhaité reprendre l'instance, a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERESSE

21 juillet 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500315

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d’expertise médicale présentée par M. A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. M. A contestait son inaptitude médicale définitive à l’emploi de gardien de la paix, prononcée le 9 septembre 2024. Le juge estime que la mesure sollicitée est dépourvue d’utilité, dès lors que le requérant dispose déjà de plusieurs certificats médicaux spécialisés concluant à l’absence d’anomalie, et qu’il a saisi le juge du fond, qui pourra ordonner une expertise si nécessaire. La requête est donc rejetée.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

17 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500800

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par les ayants droit de Mme C. L'expertise vise à déterminer les causes du décès survenu le 16 décembre 2021 et les conditions de sa prise en charge par plusieurs centres hospitaliers (Bergerac, Libourne, Bordeaux et Périgueux). La juridiction a estimé que la mesure d'expertise, à laquelle les défendeurs (CHU de Bordeaux, CH de Libourne, CH de Périgueux, ONIAM, CH de Bergerac) ne s'opposent pas sous réserves, était utile et ne préjugeait pas des responsabilités.

Avocat : SCP DOMERCQ - LHOMY

16 juillet 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504674

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour ordonner l'expulsion sans délai d'un couple et de leur enfant d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Les défendeurs, déboutés du droit d'asile et se maintenant illégalement dans les lieux, contestaient l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de leur situation familiale vulnérable et de l'absence de preuve de saturation du dispositif d'hébergement. Le juge des référés a rejeté la requête préfectorale, considérant que l'expulsion d'une famille avec un jeune enfant sans solution d'hébergement alternative constituait une contestation sérieuse et que la condition d'urgence n'était pas remplie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERCIER

15 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506099

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est saisi par une ressortissante albanaise qui, après avoir déposé plainte pour des faits d'hébergement indigne, n'a pas obtenu de récépissé suite à son rendez-vous en préfecture pour demander un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés constate que l'administration n'a pas respecté son obligation de délivrer un récépissé à l'issue du dépôt de la demande, conformément à l'article R. 431-12 du même code. Il fait droit à la requête en ordonnant au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer la requérante pour instruction de sa demande et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours.

Avocat : MERIENNE

15 juillet 2025