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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEREffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303273

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... E... visant à annuler le refus du président du conseil départemental du Var de prendre en charge les frais d'un accouchement sous le secret lié à une gestation pour autrui (GPA). La juridiction a jugé que la décision contestée était régulière, notamment au regard de l'ordre public qui interdit les conventions de GPA en France, et que le requérant n'était pas fondé à obtenir la décharge de la dette hospitalière. La décision s'appuie principalement sur les articles 16-7 et 16-9 du code civil, ainsi que sur l'article L. 222-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CASTAGNON MERCURIO

19 février 2026• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302034

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre un arrêté préfectoral du 27 février 2023. Ce dernier lui imposait, sur le fondement du code de l'environnement, de régulariser ses activités de broyage et de transit de déchets inertes (rubriques 2515 et 2517), suspendait ses installations et prononçait une amende de 10 000 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, notamment ceux tirés d'erreurs sur l'identité et l'adresse, ainsi que l'absence d'activité, et a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'aucun texte autre que le code de l'environnement et le code de justice administrative ne soit spécifiquement appliqué pour annuler la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROSSON MERCERET ASSOCIES

18 février 2026• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522383

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante camerounaise demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car la requérante n'avait pas encore pu déposer physiquement sa demande de titre de séjour en préfecture, condition préalable à la délivrance d'un récépissé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MERHOUM AMINA

16 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600628

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a écarté tous les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'incompétence, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article 6-5 de l'accord franco-algérien). Elle a également jugé irrecevables les conclusions concernant la fixation d'un pays de destination, celle-ci n'étant pas mentionnée dans l'arrêté attaqué.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

16 février 2026• POLE URGENCES
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501984

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé une sanction disciplinaire (avertissement avec annulation d'épreuves) infligée à une étudiante pour fraude. La juridiction a jugé que la décision de l'université était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas clairement quelles épreuves étaient concernées par les faits reprochés et par l'annulation. Le tribunal a fondé sa décision sur le non-respect des exigences de motivation prévues à l'article R. 811-39 du code de l'éducation.

Avocat : SCP JOUBERT DEMAREST MERLINGE

12 février 2026• Chambre 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200656

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à une infection nosocomiale contractée après une césarienne le 6 novembre 2017 à l'hôpital de Thonon-les-Bains. Le tribunal a retenu la responsabilité des hôpitaux du Léman sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, considérant que l'infection constituait une infection nosocomiale engageant leur responsabilité sans faute. Il a rejeté la demande de nouvelle expertise et condamné les hôpitaux à verser à Mme B... une somme totale de 21 174,25 euros en réparation de ses préjudices, incluant frais de déplacement, assistance par tierce personne, déficit fonctionnel temporaire, souffrances endurées et préjudices esthétiques. La CPAM a également été indemnisée à hauteur de 36 198,72 euros pour ses débours.

Avocat : SAS MERMET & ASSOCIES

12 février 2026• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600915

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 27 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également estimé que la décision était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable. Enfin, le tribunal a considéré que les modalités de l'assignation à résidence n'étaient ni disproportionnées ni contraires à l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOTTEMER

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601364

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant à Mme A... un titre de séjour en qualité de conjointe d'un ressortissant européen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante, mariée à un ressortissant portugais et mère d'un enfant né en France. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 233-2 et L. 233-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

12 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523744

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé d'une étrangère demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration après quatre mois, en application des articles R.*432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision et ne pouvait être ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : HERMERION AVOCATS

12 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523168

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de la Seine-Saint-Denis pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait délivré l'attestation après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. Il a donc déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fond, mais a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : MERHOUM AMINA

11 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413379

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens soulevés, concernant notamment le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, ont également été écartés.

Avocat : GUEUYOU MESMER LUTHER

11 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504406

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante centrafricaine, contestant l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, notamment en ce qui concerne l'état de santé de la requérante et les risques invoqués en cas de retour en Centrafrique, faute d'éléments probants. La décision s'appuie sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les articles L. 611-1 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SUMMERFIELD

10 février 2026• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600745

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le requérant, un ressortissant algérien, n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son séjour irrégulier en France étant antérieur à sa demande de titre. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

10 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503758

**Sujet principal** : Demande d'expertise en référé dans le cadre d'une action en responsabilité pour défaut d'entretien d'un ouvrage public. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande d'expertise. Il estime qu'aucune circonstance particulière ne justifie une mesure d'instruction urgente en référé, cette appréciation relevant normalement du juge du fond saisi de l'affaire principale. **Textes appliqués** : Articles R. 532-1 et R. 625-1 du code de justice administrative, relatifs au pouvoir du juge des référés d'ordonner des mesures d'instruction.

Avocat : SELARL MEREAU - MACHEZ AVOCATS ASSOCIES

10 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600327

La SARL HB Coiffure a demandé au Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, la suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de son salon de coiffure pour six semaines. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré les arguments financiers de la société, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté n'était soulevé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 8272-2 du code du travail.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

9 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504434

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 10 février 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales obligeait M. B..., ressortissant camerounais, à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas renversé la présomption de validité des actes d'état civil camerounais produits par le requérant, établissant sa minorité (né le 24 avril 2008). En application de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un mineur ne peut faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La décision a donc été annulée pour méconnaissance de cette disposition.

Avocat : SUMMERFIELD

6 février 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403067

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision de la commission de médiation de la Marne qui lui refusait la reconnaissance comme prioritaire et devant être logée d'urgence. Le juge a estimé que la décision de la commission était suffisamment motivée et que la requérante, bien que sans domicile fixe, ne démontrait pas être de bonne foi dans sa demande de logement social, condition essentielle prévue par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La demande d'injonction et la condamnation de l'État à payer une somme d'argent ont également été rejetées.

Avocat : SCP MARTEAU-REGNIER-MERCIER-PONTON

6 février 2026• Juge unique - 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508332

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, en se fondant sur une délégation de signature régulière et une motivation suffisante de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et les frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MERIENNE

6 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600986

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de suspension de la sanction de révocation infligée à un agent territorial par la métropole Aix-Marseille-Provence. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'agent n'ayant pas justifié de sa situation financière et étant éligible à l'indemnisation chômage, tandis que l'intérêt du service s'opposait à la suspension. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEMERIVA

5 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03024

Avocat : SCP D'AVOCATS EMERIC VIGO

5 février 2026• 4ème chambre