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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 995

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MEREffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601778

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de demande de titre de séjour de M. B..., prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la situation d’irrégularité invoquée par le requérant est commune à tous les étrangers en situation irrégulière et ne résulte pas de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. En conséquence, l’ordonnance rejette également les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MERIENNE

4 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600523

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B... contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 15 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le préfet a soutenu qu’il n’y avait plus lieu de statuer, ces arrêtés ayant été retirés par un arrêté du 29 janvier 2026. Le tribunal a constaté que ce retrait, devenu définitif faute de recours, privait d’objet les conclusions en annulation de M. B.... En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZIMMERMANN

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508045

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 613-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERIENNE

3 février 2026• 10eme Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301847

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête d'un ressortissant angolais demandant l'annulation du refus préfectoral de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le requérant ne remplissait pas la condition de ressources stables et suffisantes exigée par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ses revenus déclarés étant inférieurs au SMIC.

Avocat : ROUET-HEMERY/ROBIN

3 février 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504088

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de la Seine-Maritime. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son auteur et à sa motivation, et que la situation personnelle de la requérante (notamment son séjour irrégulier et son non-respect d'une précédente OQTF) ne justifiait pas la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale". La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-1, L. 423-2, L. 412-1).

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504554

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... visant l'annulation du refus implicite de titre de séjour et une injonction au préfet. Cette décision fait suite à la délivrance d'une carte de séjour temporaire au requérant, ce qui a rendu son recours sans objet. Le tribunal a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

3 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516458

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour « salarié ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MERIENNE

3 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602230

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté pour enjoindre au préfet de délivrer un document de circulation pour un enfant mineur en vue d'un voyage à l'étranger. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il estime que la requérante, qui n'a pas renouvelé à temps le document de circulation de son enfant alors qu'elle en avait la possibilité, ne justifie pas d'une urgence suffisante pour recourir à la procédure accélérée du référé-liberté, qui nécessite une intervention dans les 48 heures. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), article L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (document de circulation pour étranger mineur).

Avocat : CABINET IVAN ROMERO

2 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510095

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contre un permis de construire délivré à la société Aster Habitat. Le requérant n'a pas justifié avoir notifié son recours contentieux à la commune et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité, non régularisée malgré une demande du greffe, a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la société Aster Habitat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET MEROTTO

30 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503716

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant chilien, contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 6 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire", l'obligeant à quitter le territoire et abrogeant son récépissé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 421-3 et L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504162

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour l'intéressé d'avoir présenté une demande de titre. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cet article ne s'appliquant pas aux États membres. Enfin, le tribunal a estimé que le droit d'être entendu de M. B... n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant pu présenter ses observations lors de son interpellation.

Avocat : SELARL DEMERSSEMAN - EVEZARD

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503484

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et abrogeant son récépissé. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401120

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B... contestant le refus du préfet de l’Eure d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation, estimant que le préfet avait légalement pu se fonder sur les condamnations pénales du requérant pour estimer qu’il ne se conformait pas aux principes essentiels régissant la vie familiale en France, au sens de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a été jugée suffisamment motivée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation, ni de violation des stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312645

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission régionale de discipline du comité régional d’Île-de-France de boxe du 1er mars 2023, lui infligeant une interdiction de deux ans de licence et de participation aux compétitions. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un détournement de pouvoir, l’illégalité du règlement disciplinaire de la fédération et une erreur d’appréciation quant à la proportionnalité de la sanction. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure disciplinaire au regard de l’article 13 du règlement général disciplinaire de la Fédération française de boxe et des principes généraux du droit. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur le respect des droits de la défense et la régularité de la composition et du déroulement de la commission de discipline.

Avocat : BENMERIEM

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600241

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D..., ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était compétente, suffisamment motivée et que l'OFII avait bien procédé à un examen de la vulnérabilité du demandeur, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le certificat médical produit ne démontrait pas une vulnérabilité particulière justifiant l'octroi des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : ZIMMERMANN

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513651

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un certificat de résidence algérien. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocate de M. B... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : MERIENNE

29 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600738

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions du 27 novembre 2025 par lesquelles le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler les titres de séjour de M. et Mme A..., parents d'un enfant gravement malade. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité des refus, ceux-ci étant fondés à tort sur l'accord franco-algérien alors qu'ils relevaient du pouvoir général de régularisation de l'autorité préfectorale. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer les situations des requérants et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous astreinte.

Avocat : MERIAU

28 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601081

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer une privation effective de ressources ou une menace imminente sur son logement. La solution retenue écarte l'existence d'une situation d'urgence particulière justifiant une intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : MERIENNE

27 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402560

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre les décisions de la CAF de la Somme rejetant ses demandes de remise de dettes de prime d'activité (719,40 euros) et d'allocation de logement sociale (5 197 euros). La requérante contestait sa situation de concubinage et invoquait sa perte d'emploi et son impécuniosité. En cours d'instance, Mme B... a indiqué avoir conclu un arrangement avec la CAF et souhaité se désister de sa requête. Le tribunal a pris acte de ce désistement, qui emporte rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer au fond sur l'application des articles L. 842-1 et suivants du code de la sécurité sociale.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

27 janvier 2026• CHAMBRE PRESIDENT
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400755

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l’association dentaire de Chalon-sur-Saône, qui demandait l’annulation de la décision du 9 janvier 2024 de la CPAM de Saône-et-Loire. Cette décision sanctionnait le centre dentaire pour des anomalies de facturation par une suspension de deux ans de la possibilité d’exercer dans le cadre conventionnel (avec sursis) et une suspension de deux ans du versement des rémunérations forfaitaires (sans sursis). Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la procédure, de la méthode de contrôle par extrapolation, de la méconnaissance du principe de responsabilité personnelle et du droit à l’erreur, ainsi que du caractère disproportionné de la sanction. La décision s’appuie sur les dispositions de l’accord national du 8 juillet 2015 et du code de la sécurité sociale.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

27 janvier 2026• 3ème chambre