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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 198

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MEREffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301994

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l’association dentaire de Chalon-sur-Saône d’un recours en excès de pouvoir contre un courrier de l’ARS de Bourgogne Franche-Comté lui accordant un délai supplémentaire pour se conformer à une mise en demeure. L’association s’étant désistée de son instance, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte. Par un jugement du 27 janvier 2026, la 3ème chambre a donc donné acte du désistement, mettant fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600073

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par la société MT Auto Euroflory, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son garage pour six mois. La société invoquait l'urgence financière et des moyens sérieux, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de fait et une erreur de qualification juridique des faits. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que les moyens soulevés ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à la sécurité intérieure et au code pénal.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MERSAOUI - MEDJATI

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406492

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement d'instance de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de rapporter une décision de refus de regroupement familial pour son épouse. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, malgré une demande adressée via l'application Télérecours, il est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : MERGUI

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601154

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant d'aucune circonstance particulière nécessitant une mesure provisoire, son dernier titre de séjour ayant expiré en 2001. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LAHMER

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407779

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre chargé des transports lui infligeant une suspension de sa licence aéronautique. Par un mémoire enregistré le 13 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune sanction n’a donc été prononcée sur le fond du litige.

Avocat : BENMERIEM

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509908

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et sa fille. En défense, la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal, sur le fondement de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a donc donné acte du désistement d’office de la requête.

Avocat : KUMMER

26 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600286

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 janvier 2026 par lequel le préfet du Gard avait ordonné la fermeture administrative de l'établissement « Le Saïgon » pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts économiques, compte tenu de sa faible trésorerie et de l'absence de bénéfices depuis le début de son activité en avril 2025. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 8272-2 du code du travail, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET ROMERO

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601138

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante vietnamienne, d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour pour voyager au Vietnam. En cours d'instance, le préfet du Val-d'Oise a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. La juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET IVAN ROMERO

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601416

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société FG demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative temporaire de son établissement pour dix jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas une situation financière suffisamment critique pour justifier une intervention en urgence, et que l'atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie n'était pas, en l'état, constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment son article L. 333-2, sans que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, non-respect de la procédure contradictoire) n'aient été retenus comme fondés à ce stade de la procédure.

Avocat : BENMERIEM YAZID

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507257

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 23 janvier 2026, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation. Le requérant s’est désisté après que le CNAPS a conclu au non-lieu à statuer. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

23 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515592

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à l'administration de procéder à son changement d'adresse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières malgré un titre de séjour valable jusqu'en 2026 et des démarches récentes. Il a également relevé que la mesure sollicitée, qui ne présentait pas un caractère provisoire, excédait l'office du juge des référés. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

23 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600754

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant ukrainien. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas déposé sa demande via le téléservice obligatoire prévu par l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant ainsi la décision implicite inexistante et la requête irrecevable. L’ordonnance se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’arrêté du 1er juillet 2024.

Avocat : MERIENNE

23 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500849

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté d'expulsion était suffisamment motivé et que la menace grave à l'ordre public était caractérisée par les condamnations pénales de l'intéressé. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence de lien suffisant avec un enfant français. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'annulation de l'arrêté fixant le pays de renvoi et les demandes de frais de justice.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

23 janvier 2026• Chambre 1
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405618

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet des Pyrénées-Orientales d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que la décision préfectorale ne méconnaissait pas les articles L. 434-2, L. 434-7, L. 434-8, L. 434-10 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SUMMERFIELD

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506319

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de regroupement familial par l'OFII. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrer une demande de regroupement familial pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. En l'espèce, le dossier de M. A... étant effectivement incomplet, le silence de l'administration valait refus implicite d'enregistrement, non attaquable. La requête a donc été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : MERIAU

22 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307676

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 28 septembre 2023 par laquelle le préfet de l'Isère a refusé le regroupement familial sollicité par Mme D..., ressortissante algérienne, au profit de son époux. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en s'estimant en situation de compétence liée et en n'examinant pas l'évolution favorable des ressources de la requérante après le dépôt de sa demande. Il a appliqué les stipulations de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions des articles R. 411-4 et R. 421-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus.

Avocat : KUMMER

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600166

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 3 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi qu’un second arrêté l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut d’examen particulier, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ZIMMERMANN

22 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500540

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. E... J..., ressortissant vénézuélien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue valide ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de l'interdiction de retour d'un an et de la désignation du Venezuela comme pays de renvoi, en application des articles L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROMER SYLVETTE

22 janvier 2026• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500731

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 14 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a abrogé les décisions d’éloignement et de fixation du pays de renvoi. La requérante s’est ensuite désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l’instance sans examiner le fond, sur le fondement des articles L. 732-1 et R. 732-1-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROMER SYLVETTE

22 janvier 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400878

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 20 octobre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure collégiale de l'avis médical de l'OFII était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

21 janvier 2026• 5ème chambre