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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

316 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

316

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 570

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MICHAUDEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404228

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI Vanille Fraise en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre de la question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405441

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme B tendant à la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La requérante contestait notamment la constitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi que l'augmentation du taux de la taxe par le Conseil de Paris, invoquant une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405901

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. B, qui contestait la taxe foncière sur les propriétés bâties à laquelle il avait été assujetti en 2023 pour un bien situé à Paris. Le tribunal a écarté comme irrecevable le moyen tiré de l’inconstitutionnalité de l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d’avoir été soulevé par un mémoire distinct dans le cadre d’une question prioritaire de constitutionnalité. Il a également jugé inopérants les moyens fondés sur les principes de sécurité juridique et de confiance légitime, ainsi que sur l’atteinte au principe d’égalité devant l’impôt. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen relatif à la contradiction alléguée dans l’application de l’article 1518 bis du code général des impôts, confirmant ainsi le bien-fondé de l’imposition.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405897

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme A, qui contestait la taxe foncière sur les propriétés bâties due en 2023 pour un local à Paris. La requérante soulevait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405930

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour 2023 à Paris. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d'avoir été présenté par un mémoire distinct. Les autres moyens, fondés sur les principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d'égalité devant l'impôt, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 771-3 et R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405926

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. B tendant à la décharge de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour 2023. Le requérant contestait notamment la constitutionnalité des textes applicables (loi du 10 janvier 1980, articles 1407 ter et 1518 bis du CGI) et invoquait une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé en dehors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405925

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme B, propriétaire d’un immeuble à Paris, qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation sur les résidences secondaires pour 2023. La requérante invoquait notamment l’inconstitutionnalité de l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et des articles 1518 bis et 1407 ter du code général des impôts, ainsi qu’une rupture d’égalité devant l’impôt et une atteinte aux principes de sécurité juridique et de confiance légitime. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l’inconstitutionnalité de l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d’avoir été présenté dans un mémoire distinct conformément à l’article R. 771-3 du code de justice administrative, et a rappelé que la question prioritaire de constitutionnalité relative aux articles 1518 bis et 1407 ter du CGI avait déjà fait l’objet d’un refus de transmission par ordonnance du 16 octobre 2024. Les autres moyens ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405919

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait la taxe d'habitation sur les résidences secondaires due en 2023 pour un bien situé à Paris. Le juge a écarté les moyens d'inconstitutionnalité soulevés, ceux-ci étant irrecevables car non présentés dans le cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité. Il a également jugé inopérants les moyens tirés de la rupture d'égalité et des principes de sécurité juridique et de confiance légitime. La décision confirme ainsi l'imposition établie sur le fondement des articles 1407 ter et 1518 bis du code général des impôts.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405913

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS Paseo, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La société invoquait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406015

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Yaol, qui contestait la cotisation de taxe d'habitation sur les résidences secondaires due en 2023 pour un local situé à Paris. La société soulevait plusieurs moyens, notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et des articles 1518 bis et 1407 ter du code général des impôts, ainsi que des atteintes aux principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d'égalité devant l'impôt. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405932

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A, qui contestait la taxe d'habitation sur les résidences secondaires due en 2023 pour un bien situé à Paris. Le requérant invoquait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et des articles 1407 ter et 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité devant l'impôt. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre de la question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté comme inopérants ou non fondés les autres moyens, dont ceux relatifs aux principes de sécurité juridique et d'égalité. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310958

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C F A et M. G A, agissant en leur nom et en tant que représentants légaux de leur fils majeur protégé, d’une demande d’indemnisation fondée sur la carence fautive de l’État dans l’exercice de la police sanitaire relative au médicament Dépakine (valproate de sodium). Ils sollicitaient la réparation des préjudices subis par leur fils, exposé in utero, ainsi que leurs préjudices personnels, en raison du défaut d’information sur les risques en cas de grossesse et de l’absence de mise à jour du résumé des caractéristiques du produit. Le tribunal a limité la responsabilité de l’État à 40 %, conformément à l’avis du collège d’experts, et a condamné l’État à verser des sommes provisionnelles aux requérants, tout en rejetant le surplus des demandes. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique, notamment l’article L. 1142-24-16, et le principe de réparation intégrale des préjudices.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

25 juin 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309355

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, qui contestait la suspension de son aide personnalisée au logement (APL) par la caisse d'allocations familiales de Seine-et-Marne depuis février 2021. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables en raison de leur tardiveté, la décision de suspension datant de plus de deux mois avant l'introduction du recours. Il a également estimé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, faute pour le requérant d'avoir adressé une demande préalable à la caisse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours et à la nécessité d'une demande préalable pour lier le contentieux indemnitaire.

Avocat : DOUMICHAUD

19 juin 2025• 10ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300789

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ambulancier, qui demandait à l'ONIAM l'indemnisation de préjudices consécutifs à une vaccination obligatoire contre la covid-19. Le tribunal a estimé qu'au vu du dernier état des connaissances scientifiques, il n'y avait aucune probabilité que le vaccin Comirnaty soit à l'origine de la thrombose cérébrale de M. B, celle-ci étant imputable à une malformation artério-veineuse préexistante. En conséquence, le lien de causalité directe requis par l'article L. 3111-9 du code de la santé publique et l'article 18 de la loi du 5 août 2021 n'étant pas établi, la demande d'indemnisation a été rejetée.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

19 juin 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507980

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant capverdien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la composition de la commission du titre de séjour était régulière et que les décisions ne méconnaissaient ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : MICHAUD

18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302508

Cette décision du Tribunal Administratif de Pau concerne un litige fiscal opposant Mme B à l'administration fiscale, portant sur le refus de l'abattement renforcé de 85 % pour "jeune entreprise innovante" (PME) prévu à l'article 150-0 D du code général des impôts, lors de la cession d'actions de la société Direct Energie en 2018. Le tribunal rejette la requête de Mme B, estimant qu'elle ne peut bénéficier de cet abattement car, à la suite d'une fusion-absorption en 2012, la société dont les titres ont été cédés ne remplissait pas les conditions d'éligibilité à la date de clôture du dernier exercice précédant leur acquisition. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article 150-0 D 1 quater du code général des impôts et la jurisprudence du Conseil d'État, confirmant que l'abattement ne s'applique pas en cas d'opération intercalaire telle qu'un échange de titres.

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

27 mai 2025• CHAMBRE 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300911

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Actuel Propreté Service Ile-de-France, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les exercices 2014 à 2016. Le tribunal a jugé que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées, conformément à l'article L. 57 du livre des procédures fiscales, et que l'administration n'était pas tenue de demander les relevés bancaires ou de communiquer les relevés d'affacturage déjà fournis par la société. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, incluant ceux relatifs à la motivation, à la procédure de contrôle et aux pénalités pour manquement délibéré.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

15 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200513

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

30 avril 2025• 1ère chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404990

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B pour déterminer les conditions de sa prise en charge au CHU d'Amiens à compter de 2014, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La juridiction a rejeté la demande d'injonction de communication du dossier médical, estimant qu'il revient à l'expert de solliciter les documents nécessaires. Elle a également rejeté la demande de pré-rapport et celle de condamnation aux frais de justice, tout en réservant les dépens.

Avocat : SELARL INTER-BARREAUX BIROT MICHAUD RAVAUT

28 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308342

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ancien gérant de la SARL Global Investissement, contestant les rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés pour 2009 et 2010, dont il était tenu solidairement. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas établi avoir adressé une mise en demeure préalable à la société avant de procéder à la taxation d'office, en violation des articles L. 66 et L. 68 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la procédure de taxation d'office étant irrégulière, le tribunal a prononcé la décharge des impositions contestées, y compris la majoration de 40%, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre