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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

706 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

706

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 995

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MICHELEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500413

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ancien mécanicien naval, qui demandait réparation pour un préjudice moral d'anxiété et un trouble dans ses conditions d'existence, résultant d'une exposition à l'amiante durant sa carrière militaire. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces contre l'amiante. Il a accordé à M. A une indemnisation de 6 750 euros pour son préjudice d'anxiété, mais a rejeté la demande relative au trouble dans les conditions d'existence, faute de lien direct établi avec l'exposition. Cette décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les obligations de sécurité issues du code du travail.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICHEL LEDOUX & ASSOCIES

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502613

Désistement de requête. Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 2 septembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Côte-d'Or de renouveler son contrat jeune majeur. Aucune solution au fond n'a été retenue, la procédure s'étant achevée par ce désistement. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500982

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 2 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte de séjour temporaire. La solution retenue est celle d'un désistement d'instance, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204430

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A, agent privé de sécurité, de deux recours en excès de pouvoir contre des décisions du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant le renouvellement puis la délivrance de sa carte professionnelle. Le tribunal a joint les deux instances. Il a annulé la décision de refus de renouvellement du 16 mai 2022, au motif que le CNAPS n'avait pas justifié de l'habilitation de l'agent ayant consulté les fichiers de données personnelles, en méconnaissance de l'article L. 612-7 du code de la sécurité intérieure. En revanche, pour la seconde décision du 20 décembre 2022, le tribunal a constaté que le CNAPS, bien que mis en demeure, n'avait pas produit de mémoire en défense avant la clôture de l'instruction, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués par la requérante ; il a donc également annulé cette décision.

Avocat : MICHEL

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300847

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme A dirigées contre deux décisions du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant le renouvellement puis la délivrance de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a jugé que la compétence du signataire était établie et que la consultation des fichiers était régulière. Il a également estimé que le CNAPS n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur une mise en cause dans une procédure judiciaire, sans attendre l'issue des poursuites, conformément aux articles L. 612-20 et suivants du code de la sécurité intérieure.

Avocat : MICHEL

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509607

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par M. B, conducteur de VTC, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône suspendant sa carte professionnelle pour sept mois. Le juge des référés a examiné la demande sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une condition d'urgence et à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure disciplinaire et le caractère disproportionné de la sanction. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que du code des transports et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MICHEL

26 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502866

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la chambre de métiers et de l'artisanat de Bourgogne Franche-Comté (CMA BFC), qui demandait l'expulsion de l'association interconsulaire de formation (AIF) d'Auxerre des locaux du CIFA de l'Yonne. Le juge a estimé que la demande d'injonction était manifestement irrecevable, car aucune disposition législative ou réglementaire ne permet au juge du contrat de prononcer de telles mesures dans le cadre d'un litige relatif à l'exécution d'un contrat administratif. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, notamment son 4°, pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : ATALLAH COLIN MICHEL VERDOT ET AUTRES

22 août 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500537

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la Société LES RAPIDES DU LEVANT. Celle-ci demandait l'annulation du refus de l'administration fiscale de lui rembourser un crédit d'impôt pour investissements outre-mer (article 244 quater W du code général des impôts). Le tribunal a constaté que la réclamation préalable de la société, déposée le 15 mai 2024, était tardive au regard du délai prévu à l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, qui expirait le 31 décembre 2022. Les circonstances invoquées (obtention tardive d'un agrément, défaillance du comptable) ont été jugées sans incidence sur cette irrecevabilité.

Avocat : MICHEL-GABRIEL

21 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501309

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 13 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 2 août 2025. Le juge a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que le refus de titre de séjour était justifié par la menace à l'ordre public liée au comportement délictuel de l'intéressé, sans nécessité de saisir la commission du titre de séjour. Il a également jugé que les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a rejeté les conclusions accessoires. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 432-1-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

19 août 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513000

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant le recours de Mme C... contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation prolongée de la famille et de l'isolement de la requérante en Syrie. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales était, en l'état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MICHEL

19 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509396

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A D, ressortissant sénégalais, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'absence d'entretien individuel n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve de cette méconnaissance alléguée de l'article 5 du règlement Dublin III. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : MICHEL

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512523

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour opposé à Mme A D. La requérante, ressortissante syrienne majeure, sollicitait la réunification familiale avec son père, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'intéressée de démontrer une situation d'isolement ou de danger immédiat en Syrie, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, la demande ayant été déposée après ses 19 ans. La décision s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHEL

13 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509717

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, afin d'obtenir le déblocage de son compte sur la plateforme "ANEF" ou une convocation en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressé le 24 juillet 2025 pour déposer son dossier. En conséquence, la demande de M. A a perdu son objet, la mesure sollicitée ayant été exécutée, et il n'y a plus lieu de statuer sur ses conclusions principales.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

11 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513520

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme A B C épouse D. La requérante demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de renouvellement n'ayant pas été présentée en temps utile et l'intéressée bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : LEMICHEL

11 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522283

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de police, au motif que sa demande de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour en qualité d'accompagnante d'enfant malade n'était pas instruite. Le juge constate que la décision initiale de refus a déjà été privée d'effet par la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour en décembre 2024, et que la requérante ne justifie pas avoir déposé une nouvelle demande de renouvellement avant l'expiration de ce titre. La requête est donc irrecevable, faute d'objet. La solution s'appuie sur l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMICHEL

11 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508830

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B en qualité de père d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte d'emploi invoquée n'étant pas établie avec une certitude suffisante pour caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MICHEL-BECHET

11 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509328

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 1er juillet 2025 du préfet de la Loire abrogeant la carte de résident de M. A B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. En application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le recours en annulation déposé par le requérant le 23 juillet 2025 fait obstacle à son éloignement effectif, rendant la condition d'urgence non justifiée pour ces décisions. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de la demande de suspension pour ces mesures, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : MICHEL

7 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502752

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait la suspension du refus du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante s'étant désistée de l'instance et de l'action, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, Mme A a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

7 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521283

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident de dix ans. Le juge a estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le dossier de la requérante n'ayant été complété que le 28 mars 2025, ce qui faisait courir un nouveau délai d'instruction non expiré à la date de la requête. En conséquence, la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 24 octobre 2025 l'autorisant à séjourner et travailler. Les articles L. 431-1, R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Avocat : LEMICHEL

5 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502745

Avocat : MICHEL

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502745.20250804• 6ème chambre jugeant seule