LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

706 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

706

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MICHELEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503331

Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension en référé, l'ayant informée de l'obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond sous un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement par ordonnance.

Avocat : MICHEL KIMIKO

4 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513127

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A, visant à contester le refus de visa de long séjour "salarié" opposé par l'autorité consulaire française à Beyrouth. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les difficultés économiques invoquées par la société employeuse ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. En outre, il a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des visas n'avait pas été exercé, rendant irrecevable la demande de suspension avant cette étape. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHEL

1 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501704

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le préfet de Loir-et-Cher ayant abrogé cet arrêté le 18 juillet 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par une ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MICHEL-BECHET

31 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508795

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d'un duplicata de titre de séjour à M. B, ressortissant syrien réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer une promesse d'embauche sans justifier d'une activité professionnelle antérieure ni d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MICHEL

31 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520614

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née le 21 décembre 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision, notamment en raison d'une insuffisance de motivation au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LEMICHEL

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510033

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant de circuler en France pour douze mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 à L. 251-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a notamment jugé que la décision était suffisamment motivée par la situation de l'intéressé, constituant une charge pour le système d'assistance sociale et une menace pour l'ordre public.

Avocat : SIARI MICHELE

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415829

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 17 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme et des libertés fondamentales, et le code de justice administrative.

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508251

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, qui contestait le rejet implicite de ses demandes de renouvellement de titre de séjour en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire et de carte de résident. En cours d'instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a pris une décision favorable le 21 juillet 2025, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-BECHET

25 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502501

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

23 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502506

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte de résident. En cours d'instance, le préfet a convoqué la requérante pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé, ce qui a conduit Mme A à se désister purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, le litige ayant perdu son objet.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

23 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400709

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a examiné trois requêtes distinctes (n°2400709, 2400715, 2400719) concernant des refus de visa d'entrée et de séjour en France au titre de la réunification familiale, opposés à Mme E F (ascendante) et au jeune B A (frère mineur) par l'autorité consulaire française à Beyrouth (Liban). Les requérants contestaient ces décisions ainsi que le rejet implicite de leur recours par la commission de recours contre les décisions de refus de visa, en invoquant notamment l'incompétence du signataire de la décision consulaire, la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision consulaire était inopérant et que les autres moyens n'étaient pas fondés.

Avocat : MICHEL

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508255

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juin 2025 du président du conseil régional Provence-Alpes-Côte-d'Azur prononçant la mise à la retraite d'office de M. A, adjoint technique territorial. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur d'appréciation et du caractère disproportionné de la sanction, étaient manifestement mal fondés. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MICHEL

18 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401880

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en exécution d’un précédent jugement du 14 juin 2022, a examiné la demande de Mme A visant à contraindre le ministre de l’intérieur à réexaminer sa demande de reclassement et à verser une somme de 1 500 euros. Le tribunal a constaté que le ministre n’était pas compétent pour procéder au réexamen, mais a relevé que le paiement des frais de justice avait été effectué. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au paiement, et le rejet des conclusions concernant l’injonction de réexamen, en application des articles L. 911-4 du code de justice administrative et des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : MICHEL

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501344

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. C, ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait été régulièrement suivie et que le préfet n'avait pas commis d'erreur. En conséquence, il a rejeté la requête de M. C.

Avocat : MICHEL

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209197

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d’agent privé de sécurité. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’irrégularité de l’enquête administrative, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la consultation du fichier des antécédents judiciaires était justifiée. Il a estimé que le comportement du requérant, révélé par l’enquête, était contraire à l’honneur et à la probité au sens des articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de la sécurité intérieure, et que la décision de refus n’était pas entachée d’erreur d’appréciation.

Avocat : MICHEL

16 juillet 2025• 8ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400773

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet de sa demande de révision de sa pension militaire d'invalidité pour aggravation. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait ni moyens ni conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le requérant, assisté d'un avocat, n'a pas régularisé sa requête dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502193

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 18 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil en tant que demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen de la vulnérabilité du requérant. Il a considéré que le motif de la cessation, fondé sur l'absence prolongée du demandeur de son lieu d'hébergement sans justification valable, était établi, en application des articles L. 551-16 et R. 551-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

9 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306766

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société nouvelle des Bouchons Trescases d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement de M. A. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête après que le licenciement a été autorisé par une décision ministérielle du 19 janvier 2024. Par une ordonnance du 9 juillet 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ST MICHEL

9 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507889

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juin 2025 du président du conseil régional Provence-Alpes-Côte d'Azur prononçant la mise à la retraite d'office de M. A, adjoint technique territorial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car si la décision prive l'agent de sa rémunération et de son logement de fonctions, il n'est pas établi qu'il serait privé de toute ressource au-delà d'un mois, une pension de retraite devant lui être servie à compter de la date d'effet de la sanction. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, et les conclusions accessoires aux fins d'injonction et de frais irrépétibles ont également été rejetées.

Avocat : MICHEL

8 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507064

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la société Lucine. La requête visait à suspendre une sanction de déréférencement prise par la Caisse des dépôts et consignations le 23 août 2023, ainsi que des lettres de créance et une mise en demeure. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions contre les lettres de créance et la mise en demeure, faute de recours en annulation préalable. Surtout, il a constaté que la requête au fond contre la décision du 23 août 2023 était tardive, le délai de recours de deux mois étant expiré, rendant par voie de conséquence irrecevables les conclusions en suspension.

Avocat : MICHEL

7 juillet 2025