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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 420 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 420

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MICHELEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502506

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte de résident. En cours d'instance, le préfet a convoqué la requérante pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé, ce qui a conduit Mme A à se désister purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, le litige ayant perdu son objet.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

23 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301439

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête des ayants droit de M. C B, agent de l'OPH Habitat Marseille Provence décédé de la Covid-19, qui demandaient réparation de leurs préjudices. Les requérants soutenaient que la contamination était imputable au service, soit par une faute de l'employeur (non-respect du protocole sanitaire), soit sur le fondement de la responsabilité sans faute. Le tribunal a jugé que la maladie ne pouvait être présumée imputable au service faute de remplir les conditions des tableaux de maladies professionnelles, et que les requérants n'apportaient pas la preuve d'un lien direct et certain entre les fonctions et la contamination. En conséquence, ni la responsabilité pour faute ni la responsabilité sans faute de l'OPH n'ont été retenues.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MICHEL PEZET & ASSOCIÉS

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400709

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a examiné trois requêtes distinctes (n°2400709, 2400715, 2400719) concernant des refus de visa d'entrée et de séjour en France au titre de la réunification familiale, opposés à Mme E F (ascendante) et au jeune B A (frère mineur) par l'autorité consulaire française à Beyrouth (Liban). Les requérants contestaient ces décisions ainsi que le rejet implicite de leur recours par la commission de recours contre les décisions de refus de visa, en invoquant notamment l'incompétence du signataire de la décision consulaire, la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision consulaire était inopérant et que les autres moyens n'étaient pas fondés.

Avocat : MICHEL

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508255

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juin 2025 du président du conseil régional Provence-Alpes-Côte-d'Azur prononçant la mise à la retraite d'office de M. A, adjoint technique territorial. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur d'appréciation et du caractère disproportionné de la sanction, étaient manifestement mal fondés. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MICHEL

18 juillet 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406775

Le Tribunal administratif de Strasbourg, par une ordonnance du 17 juillet 2025, s'est déclaré incompétent pour statuer sur la requête de la commune de Bollwiller. Celle-ci demandait l'annulation d'un permis exclusif de recherches de mines de lithium accordé à la société Vulcan Énergie France. Le tribunal a estimé que ce permis, visant l'exploration d'un gîte géothermique, relevait des dispositions de l'article R. 311-6 du code de justice administrative. En application de ce texte, le délai de dix mois imparti au tribunal pour statuer étant expiré, le dossier a été transmis à la cour administrative d'appel de Nancy.

Avocat : SELARL TISSERAND-MICHEL

17 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401880

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en exécution d’un précédent jugement du 14 juin 2022, a examiné la demande de Mme A visant à contraindre le ministre de l’intérieur à réexaminer sa demande de reclassement et à verser une somme de 1 500 euros. Le tribunal a constaté que le ministre n’était pas compétent pour procéder au réexamen, mais a relevé que le paiement des frais de justice avait été effectué. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au paiement, et le rejet des conclusions concernant l’injonction de réexamen, en application des articles L. 911-4 du code de justice administrative et des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : MICHEL

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406747

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi par la commune de Battenheim d’un recours en annulation contre un arrêté ministériel accordant un permis exclusif de recherches de gîtes géothermiques à la société Vulcan Énergie France, constate que ce litige relève des dispositions de l’article R. 311-6 du code de justice administrative. En application de ce texte, le tribunal disposait d’un délai de dix mois pour statuer, délai expiré depuis le 10 juillet 2025. Par conséquent, le tribunal se dessaisit et transmet l’affaire à la cour administrative d’appel de Nancy.

Avocat : SELARL TISSERAND-MICHEL

17 juillet 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406749

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi par la commune de Battenheim d’un recours en annulation contre un permis exclusif de recherches de mines de lithium accordé à la société Vulcan Énergie France, a constaté que ce permis s’analyse comme un titre d’exploration de gîte géothermique. En application de l’article R. 311-6 du code de justice administrative, applicable aux décisions prises entre le 1er novembre 2022 et le 31 décembre 2026, le tribunal devait statuer dans un délai de dix mois sous peine de dessaisissement. Ce délai étant expiré, le tribunal a ordonné la transmission de l’affaire à la cour administrative d’appel de Nancy.

Avocat : SELARL TISSERAND-MICHEL

17 juillet 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406774

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, était saisi par la commune de Bollwiller d’une demande d’annulation d’un permis exclusif de recherches de gîtes géothermiques accordé à la société Vulcan Énergie France. Constatant que ce litige relève des dispositions de l’article R. 311-6 du code de justice administrative, qui imposent un délai de jugement de dix mois sous peine de dessaisissement, le tribunal a constaté l’expiration de ce délai. En conséquence, il a ordonné la transmission de l’affaire à la cour administrative d’appel de Nancy, seule compétente pour statuer désormais.

Avocat : SELARL TISSERAND-MICHEL

17 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501344

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. C, ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait été régulièrement suivie et que le préfet n'avait pas commis d'erreur. En conséquence, il a rejeté la requête de M. C.

Avocat : MICHEL

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209197

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d’agent privé de sécurité. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’irrégularité de l’enquête administrative, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la consultation du fichier des antécédents judiciaires était justifiée. Il a estimé que le comportement du requérant, révélé par l’enquête, était contraire à l’honneur et à la probité au sens des articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de la sécurité intérieure, et que la décision de refus n’était pas entachée d’erreur d’appréciation.

Avocat : MICHEL

16 juillet 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305221

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, étudiante en psychomotricité, qui demandait la condamnation de l'université Toulouse III - Paul Sabatier pour son exclusion de la formation en raison du non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la décision de suspension du 14 décembre 2021 était légalement fondée, notamment sur l'article 12 de la loi du 5 août 2021, et suffisamment motivée. Il a considéré que l'obligation vaccinale s'appliquait aux étudiants en psychomotricité, relevant des professions de santé. En conséquence, la responsabilité pour faute de l'administration n'étant pas engagée, les demandes d'indemnisation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : MICHEL MAEVA

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400773

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet de sa demande de révision de sa pension militaire d'invalidité pour aggravation. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait ni moyens ni conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le requérant, assisté d'un avocat, n'a pas régularisé sa requête dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507520

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de Mme A, infirmière à l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (APHM), qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, son affectation sur un poste compatible avec son état de santé. La juge des référés a estimé que les mesures sollicitées feraient obstacle à une décision d’affectation déjà prise par l’APHM, ce qui est prohibé par ce texte. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MICHEL

10 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306766

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société nouvelle des Bouchons Trescases d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement de M. A. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête après que le licenciement a été autorisé par une décision ministérielle du 19 janvier 2024. Par une ordonnance du 9 juillet 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ST MICHEL

9 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502193

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 18 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil en tant que demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen de la vulnérabilité du requérant. Il a considéré que le motif de la cessation, fondé sur l'absence prolongée du demandeur de son lieu d'hébergement sans justification valable, était établi, en application des articles L. 551-16 et R. 551-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

9 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507889

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juin 2025 du président du conseil régional Provence-Alpes-Côte d'Azur prononçant la mise à la retraite d'office de M. A, adjoint technique territorial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car si la décision prive l'agent de sa rémunération et de son logement de fonctions, il n'est pas établi qu'il serait privé de toute ressource au-delà d'un mois, une pension de retraite devant lui être servie à compter de la date d'effet de la sanction. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, et les conclusions accessoires aux fins d'injonction et de frais irrépétibles ont également été rejetées.

Avocat : MICHEL

8 juillet 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00905

Avocat : SERGE ET MICHEL PAUTOT

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00403

Avocat : SERGE ET MICHEL PAUTOT

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507064

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la société Lucine. La requête visait à suspendre une sanction de déréférencement prise par la Caisse des dépôts et consignations le 23 août 2023, ainsi que des lettres de créance et une mise en demeure. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions contre les lettres de créance et la mise en demeure, faute de recours en annulation préalable. Surtout, il a constaté que la requête au fond contre la décision du 23 août 2023 était tardive, le délai de recours de deux mois étant expiré, rendant par voie de conséquence irrecevables les conclusions en suspension.

Avocat : MICHEL

7 juillet 2025