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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 420 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 420

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 351

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MICHELEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402492

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d'Or concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le délai de recours de deux mois n'était pas opposable au requérant, faute pour l'administration de lui avoir délivré un accusé de réception conforme aux articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la requête a été considérée comme recevable. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

18 juin 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506850

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un duplicata de titre de séjour à un ressortissant syrien réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas la nécessité immédiate d’obtenir ce duplicata. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHEL

17 juin 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01028

Avocat : LEMICHEL

13 juin 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401638

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus du département de la Corrèze de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que les pièces médicales fournies ne démontraient pas que le handicap de l'intéressé réduisait son périmètre de marche à moins de 200 mètres ou l'obligeait à recourir systématiquement à une aide technique ou humaine, conditions prévues par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507188

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier, reconnu prioritaire pour un logement social par la commission de médiation en mai 2023, demandait des mesures d'urgence pour être relogé avec sa famille. Le juge rappelle que le recours spécial prévu à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation constitue la seule voie de droit pour obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation, rendant irrecevable une action sur le fondement de l'article L. 521-2. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : MICHEL

12 juin 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406435

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B, ancien militaire de la marine nationale, d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral et trouble dans les conditions d’existence, en raison d’une exposition à l’amiante durant sa carrière. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret du 17 août 1977 et du code du travail. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a rejeté la requête, considérant que le requérant n’avait pas apporté la preuve d’une exposition suffisante pour caractériser un préjudice indemnisable.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICHEL LEDOUX & ASSOCIES

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406438

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B, ancien militaire de la marine nationale, qui demandait réparation pour son préjudice moral (anxiété) et les troubles dans ses conditions d'existence résultant d'une exposition prolongée à l'amiante durant sa carrière. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que l'administration avait proposé des protocoles transactionnels et que M. B n'avait pas démontré de faute de l'État dans la mise en œuvre des mesures de protection. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence relative à l'obligation de sécurité de l'employeur, mais le tribunal a estimé que les périodes d'exposition antérieures à 1997 ou hors service militaire n'étaient pas indemnisables. Aucune condamnation de l'État n'a été prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICHEL LEDOUX & ASSOCIES

12 juin 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03096

Avocat : MICHEL

11 juin 2025• 8ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401323

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, agent territorial, qui contestait son exclusion temporaire de deux ans pour négligences professionnelles et mauvaise volonté. La juridiction a estimé que les faits, notamment le nettoyage insuffisant des locaux et le non-respect des règles d'hygiène, étaient établis par des témoignages et rapports, et constituaient des fautes de nature à justifier une sanction. Le tribunal a jugé que la sanction n'était pas disproportionnée et a écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1, L. 121-9 et L. 121-10 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

10 juin 2025• 1ère chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500602

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour et aux injonctions associées. La requérante ayant obtenu satisfaction en cours d’instance, le tribunal a rejeté sa demande d’aide juridictionnelle provisoire et sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte du désistement et de statuer sur les frais.

Avocat : MICHEL KIMIKO

6 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404390

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A B, ancien docker sur le port de Marseille, d’une demande d’indemnisation de 10 000 euros pour le préjudice moral d’anxiété lié à son exposition à l’amiante. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour avoir omis de réglementer les risques liés à l’amiante avant le décret du 17 août 1977, période durant laquelle le requérant a travaillé. Toutefois, il a estimé que la faute de l’employeur, tenu à une obligation de sécurité, était de nature à exonérer partiellement l’État de sa responsabilité. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les textes relatifs à la prévention des risques professionnels, notamment le code du travail.

Avocat : MICHEL

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401529

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C et M. E d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) rejetant leur demande de rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur manifeste d’appréciation de leur situation de vulnérabilité. En cours d’instance, Mme C et M. E se sont désistés de leur requête. Par un jugement du 5 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

5 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502760

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le recours de M. B, ressortissant congolais, contre un arrêté préfectoral du 22 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, et la méconnaissance des articles L. 431-2, L. 612-8, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des motifs de l'arrêté a été effectuée au regard des textes applicables.

Avocat : MICHEL

3 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500177

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la procédure médicale prévue aux articles R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été régulièrement suivie. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

30 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500178

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la requérante, qui n'avait pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire et ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle significative, ne pouvait se prévaloir d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont également été écartés.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

30 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500601

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que, malgré la présence de sa fille et de ses petits-enfants en France, l'intéressée ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante, et qu'elle conservait des attaches dans son pays d'origine, écartant ainsi les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen relatif aux risques en cas de retour au Mali, faute d'éléments probants, et a confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

30 mai 2025• 2ème chambre
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300867

Le Tribunal Administratif d’Amiens a pris acte, par ordonnance du 28 mai 2025, du désistement pur et simple de la société Generali IARD dans le litige l’opposant à la communauté d’agglomération Amiens métropole. La requérante demandait initialement la condamnation de cette collectivité à lui verser 25 635,77 euros, mais s’est désistée suite à un accord intervenu entre les parties après médiation. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que ce désistement était régulier et a ordonné qu’il en soit donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SCP SELLIER-MICHEL-LEQUINT-HAUGER TROGNON LERNON (LEGALIS)

28 mai 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500588

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 23 juillet 2024, au plus tard le 1er juillet 2025. Le tribunal a constaté qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été attribuée au requérant dans le délai légal de six mois, et que la proposition initiale n'avait pas abouti. Cette injonction est assortie d'une astreinte à compter du 1er juillet 2025, dont le montant sera fixé ultérieurement.

Avocat : MICHEL

28 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211490

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ancien capitaine de frégate, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 27 000 euros pour préjudice d'anxiété et troubles dans les conditions d'existence, en raison de son exposition à l'amiante durant son service dans la marine nationale. Le tribunal a estimé que la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968 était acquise, car le point de départ du délai de prescription était la date à laquelle M. B avait eu connaissance de son exposition à l'amiante, et non la notification de l'attestation d'exposition. Par conséquent, la demande indemnitaire était prescrite et irrecevable.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

26 mai 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513366

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer un rendez-vous à M. A, ressortissant afghan bénéficiaire du statut de réfugié, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requête faisait suite à un blocage informatique sur le téléservice "Administration nationale des étrangers en France" empêchant toute démarche en ligne. La juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'atteinte aux droits de l'intéressé (libre circulation, logement, éducation). Le délai accordé à l'administration pour fixer ce rendez-vous est de quinze jours, sans astreinte.

Avocat : MICHEL

26 mai 2025