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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 420 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 420

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MICHELEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501371

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A, ressortissante serbe, visant à obtenir la rectification de son prénom sur son attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car l'attestation litigieuse, bien qu'erronée, justifie déjà de la régularité de son séjour et que le silence gardé par le préfet sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet. Il en déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, en méconnaissance des conditions posées par l'article L. 521-3. La décision applique les articles R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

23 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402193

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un défaut d'examen. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à la charge de M. A une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403976

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d’examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation dans l’application de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les moyens soulevés contre l’obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l’interdiction de retour, fondés sur l’illégalité de la décision de refus de séjour ou sur la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été écartés.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

22 mai 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03247

Avocat : LEMICHEL

21 mai 2025• 6ème Chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500223

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite d'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus, motivé par l'absence de l'acte d'engagement à respecter les valeurs de la République (pièce obligatoire selon l'annexe 10 du CESEDA), ne constitue pas une décision susceptible de recours. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA, le silence de l'administration vaut refus implicite d'enregistrement lorsque le dossier est incomplet, ce qui rend la requête manifestement irrecevable. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

20 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402550

Désistement de Mme B de son recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Brignais constatant la caducité de son permis de construire. Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 16 mai 2025, donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution n'est retenue, la requête étant abandonnée par la requérante.

Avocat : MICHEL

16 mai 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500240

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire une stabulation délivré au GAEC Duroy par le maire de Perpezac-le-Blanc. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, l'auteur d'un recours contre une décision d'urbanisme doit notifier son recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire dans un délai de quinze jours francs. Mme B n'ayant pas justifié de cette notification malgré une demande de régularisation, sa requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

15 mai 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04648

Avocat : LEMICHEL

15 mai 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05033

Avocat : LEMICHEL

15 mai 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201578

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 27 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière dans la Marine nationale. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en application de l’article L. 4123-19 du code de la défense, en raison de la carence avérée à protéger le requérant. Toutefois, la demande a été rejetée car la créance de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à partir de la date de consolidation de son préjudice.

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401661

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 8 août 2022 par laquelle le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique avait prononcé une sanction de déplacement d’office à l’encontre de M. C, technicien de laboratoire. La juridiction a retenu que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 532-5 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, dès lors qu’elle ne précisait pas les griefs retenus contre l’agent. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d’annulation sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : MICHEL

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406167

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Moselle refusant la délivrance d’un titre de séjour. Par un mémoire du 16 avril 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte), désistement dont le tribunal lui a donné acte. Statuant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser à Mme A une somme de 1 000 euros au titre des frais de l’instance.

Avocat : MICHEL

12 mai 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301122

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B d’un recours en annulation contre un permis de construire tacite délivré par le maire d’Estivaux à Mme C pour la réhabilitation d’une grange en habitation. Mme B invoquait notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d’urbanisme et des règles sanitaires applicables aux élevages. En cours d’instance, Mme B s’est désistée de sa requête suite à un accord amiable avec Mme C, désistement accepté par les parties. Le tribunal a constaté ce désistement, qui emporte extinction de l’instance, et a renoncé à statuer sur les fins de non-recevoir soulevées en défense.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

6 mai 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02455

Avocat : GHIAMAMA MOUELET DIEUDONNÉ MICHEL

6 mai 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307355

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 septembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Il a également opposé l'autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 14 septembre 2023 ayant déjà statué définitivement sur le même arrêté entre les mêmes parties. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : MICHEL

6 mai 2025• 7éme chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501376

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 9 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. B, un ressortissant salvadorien ayant sollicité le réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et ne permettait pas de vérifier que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également relevé un vice de procédure, l'entretien de vulnérabilité s'étant déroulé sans interprète, privant M. B de son droit à l'information garanti par les articles L. 551-10 et D. 551-16 du même code. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quinze jours.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

2 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505377

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de proposer un hébergement d'urgence à M. B, reconnu prioritaire et vulnérable en raison de son état de santé. Le juge a estimé que l'absence de logement portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en application des articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. La décision impose un délai de 48 heures sous astreinte de 50 euros par jour de retard et admet le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MICHEL

2 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400839

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

30 avril 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500771

Avocat : MICHEL-BECHET

29 avril 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501319

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

28 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS