1 420 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 420
Décisions totales
383 581
Ordonnances
251 770
Avec résumé IA
Avocat : BENJAMIN MICHEL
Avocat : SELARL MICHEL TEBOUL
Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES
Avocat : MICHEL
Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES
Avocat : CABINET MICHELET
Avocat : MICHEL NATHALIE
Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant sénégalais reconnu réfugié, afin d'obtenir une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet de police ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 21 février 2025, le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de la loi du 10 juillet 1991, a admis M. A... à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de procédure.
Avocat : MICHEL-BECHET
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. C, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 15 mars 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, de défaut d’examen et d’erreur manifeste d’appréciation concernant l’obligation de quitter le territoire. Il juge également que les moyens relatifs à la décision fixant le pays de destination et à l’interdiction de retour ne sont pas fondés. La solution s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension du refus de visa de long séjour opposé à son fils par les autorités consulaires françaises à Dacca. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa sollicité, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice.