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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

73 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

73

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 995

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MILLETEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304551

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur recours contre l'arrêté municipal s'opposant à leur projet de piscine. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner les requérants aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance en cas de désistement.

Avocat : MILLET

2 avril 2026
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500445

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un licenciement pour faute d'un médecin psychiatre ayant scellé des chambres d'isolement qu'il jugeait indignes. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (formation de 1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision de licenciement. Il a jugé que les faits reprochés (scellement des portes) constituaient bien une faute, mais que la sanction du licenciement était disproportionnée, notamment au regard du contexte et de l'absence de préjudice matériel pour l'établissement. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique et du droit disciplinaire, en particulier le principe de proportionnalité de la sanction.

SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205717

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial et un permis modificatif pour une maison individuelle à Corenc. Le juge a considéré que les éventuelles irrégularités du permis initial, notamment concernant la composition du dossier, avaient été régularisées par le permis modificatif postérieur, qui respecte les règles de fond applicables. La décision s'appuie sur les principes jurisprudentiels de régularisation des illégalités par un permis modificatif et sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la délivrance des autorisations d'urbanisme.

Avocat : MILLET

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400885

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis d'aménager délivré par la commune de Montbonnot-Saint-Martin. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure de consultation et la méconnaissance des règles d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les vices de procédure allégués n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité la décision, car ils n'avaient pas exercé d'influence sur son sens. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : MILLET

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602202

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le placement à l'isolement d'un détenu. Le requérant contestait la légalité de cette mesure, invoquant notamment une atteinte à son état de santé (apnée du sommeil sévère) et des vices de procédure. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision litigieuse. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire.

Avocat : MILLET DRAPP AVOCATS

12 mars 2026
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500440

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a annulé la délibération n° 2025-70 du 3 juillet 2025 de l’Assemblée de la Polynésie française créant une commission d’enquête sur les enjeux géostratégiques, environnementaux, économiques et financiers de la Polynésie et de sa ZEE. La juridiction a jugé que l’objet de cette commission, trop général et sans rattachement à un fait ou une gestion administrative précis, méconnaissait les conditions fixées par le règlement intérieur de l’Assemblée. Elle a également relevé un détournement de procédure, la commission visant en réalité à alimenter un dialogue politique sur la décolonisation plutôt qu’à exercer un contrôle administratif. La solution retenue s’appuie sur les articles 102 et 132 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 et les articles 68 et 68-1 du règlement intérieur de l’Assemblée.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500337

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a annulé la délibération n° 2025-70 du 3 juillet 2025 de l’assemblée de la Polynésie française créant une commission d’enquête sur les enjeux géostratégiques, environnementaux, économiques et financiers de la Polynésie française et de sa zone économique exclusive. La juridiction a jugé que l’objet de cette commission, trop général et sans rattachement à un fait ou une gestion administrative précis, méconnaissait les conditions fixées par le règlement intérieur de l’assemblée. La solution retenue s’appuie sur les articles 68 et 68-1 du règlement intérieur de l’assemblée de la Polynésie française.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522252

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par l’association Dynamo Martinet pour contraindre la Fédération Française de Natation (FFN) à mettre à jour ses bases de données afin de refléter le changement de dénomination et de localité du club, indispensable à la participation de ses nageuses à une compétition internationale imminente en Suisse. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment caractérisée, les éléments fournis ne démontrant pas que l’absence de mise à jour des flux fédéraux empêcherait effectivement la participation du club à la compétition. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’injonction et des conclusions accessoires.

Avocat : MILLET

9 décembre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500236

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par l'assemblée de la Polynésie française d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l'État d'engager un dialogue sous l'égide de l'ONU en vue d'un processus d'autodétermination. La requérante invoquait le droit à l'autodétermination du peuple polynésien, fondé sur le droit constitutionnel français et le droit international. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que l'assemblée de la Polynésie française ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir en son nom propre. La décision s'appuie sur les principes généraux de la recevabilité des recours contentieux.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500235

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par l'assemblée de la Polynésie française d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande d'engagement d'un dialogue avec l'État français, sous l'égide de l'ONU, pour un processus d'autodétermination. La requérante invoquait le droit fondamental à l'autodétermination du peuple polynésien, fondé sur le droit constitutionnel français et le droit international. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que l'assemblée de la Polynésie française ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir en son nom propre sur le fondement de ce droit. Aucun texte n'a été spécifiquement appliqué pour statuer sur le fond, la décision se limitant à un constat d'irrecevabilité.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500226

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par l'association Paruru Te Tahatai E Te Tairoto d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du président de la Polynésie française d'engager une procédure de contravention de grande voirie à l'encontre de M. D..., occupant sans titre du domaine public maritime à Raiatea. La Polynésie française a soulevé l'irrecevabilité de la requête, arguant notamment que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisamment direct et certain et que la procédure avait déjà été engagée en 2015, rendant la demande sans objet. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association ne démontrait pas en quoi la décision attaquée portait atteinte à ses intérêts propres de manière suffisamment directe et certaine, et que la demande était dépourvue d'objet en raison de l'action déjà menée. La solution retenue est fondée sur les principes de l'intérêt à agir et de l'autorité de la chose jugée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les textes spécifiques relatifs à la contravention de grande voirie.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500073

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de la SCI des n° 4 à 10 Rue du Marché, qui demandait l'annulation du refus implicite du haut-commissaire de fermer les établissements des Sarl Design It et A2 D Polynésie. Le tribunal écarte les moyens fondés sur l'article L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation, estimant que le haut-commissaire n'est pas compétent pour ordonner une telle fermeture sur ce fondement. Il juge également que la SCI n'établit pas l'existence d'un danger grave ou imminent justifiant l'usage des pouvoirs de police administrative prévus aux articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de la SCI des frais irrépétibles.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500206

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., professeur, contre le refus du ministre de l'éducation nationale de reconnaître le transfert de son centre d'intérêts matériels et moraux en Polynésie française. Le tribunal a appliqué les critères du décret n° 96-1026 du 26 novembre 1996, appréciant un faisceau d'indices à la date de la décision. Il a relevé que l'épouse et les deux filles du requérant résident et travaillent en Polynésie française depuis plusieurs années, tandis que M. D... y exerce ses fonctions et y a déjà effectué un précédent séjour. Par conséquent, le tribunal a jugé que la décision de refus était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et l'a annulée.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304789

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le refus implicite du président de la communauté de communes Bièvre Isère d’abroger le classement en zone naturelle (N) de la parcelle de M. A... dans le PLUi. Le tribunal a jugé que ce classement était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, car la parcelle, située au cœur d’un hameau urbanisé et bien desservie par les réseaux, ne présentait pas d’intérêt environnemental ou paysager justifiant une protection stricte. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 151-24 du code de l’urbanisme et L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MILLET

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308240

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Servoz ayant sursis à statuer sur sa demande de permis de construire. Par un mémoire enregistré le 2 septembre 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 septembre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : MILLET

23 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507586

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de la société Ambre et de la commune de Courchevel visant à lever la suspension du permis de construire tacite du 31 janvier 2025, précédemment ordonnée le 8 juillet 2025. Les requérants invoquaient la régularisation des vices par un permis modificatif délivré le 18 juillet 2025. Le juge a rappelé qu'il lui appartient d'apprécier si ce permis modificatif a effectivement régularisé les vices initiaux et s'il n'est pas lui-même entaché de nouveaux vices. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-4 et L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que des règles du code de l'urbanisme (notamment les articles R. 431-16, R. 111-2 et le règlement du PLU).

Avocat : MILLET

17 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417382

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un capitaine de police contestant la prolongation du retrait provisoire de son arme de service, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant est affecté à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, le tribunal applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BERRUX - MILLET

8 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417384

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de réarmement partiel d’un capitaine de police, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant est affecté à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, situé dans le ressort du tribunal administratif de Montreuil. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire à cette juridiction.

Avocat : BERRUX - MILLET

8 août 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400457

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour ses conditions de détention à l’établissement pénitentiaire de Nuutania-Faaa. Le tribunal a estimé que la prescription quadriennale était acquise pour la période de détention antérieure au 1er janvier 2020, conformément à la loi du 31 décembre 1968. Pour la période postérieure, il a jugé que les conditions de détention invoquées (espace insuffisant, manque d’activités, insalubrité) n’étaient pas établies par les pièces du dossier et ne constituaient pas un traitement inhumain ou dégradant au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La demande d’indemnisation a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400412

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour ses conditions de détention au centre de Nuutania entre 2014 et 2017. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription soulevée par le ministre de la justice, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance indemnitaire, relative à un préjudice continu, était acquise au plus tard à la fin de la détention en juillet 2017, et que la requête introduite en septembre 2024 était tardive.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

17 juillet 2025• 1ère Chambre