LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

129 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

129

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 222

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MILLETEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01660

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS

17 octobre 2025• 9ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500451

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la demande d’expertise médicale complémentaire présentée par Mme A... B... et M. C... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La juridiction estime que cette mesure n’est pas utile, car une première expertise avait déjà conclu à des fautes du Centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) sans que les requérants n’aient formulé de demande spécifique sur l’évaluation de leurs préjudices durant cette procédure. Aucun élément nouveau ou pièce médicale probante n’est invoqué pour justifier une nouvelle expertise. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

14 octobre 2025
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500154

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. A..., qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer du poumon, en lien avec les essais nucléaires. Le tribunal a rappelé que la loi institue une présomption de causalité si les conditions de temps, de lieu et de pathologie sont remplies, présomption que l'administration peut renverser en prouvant une dose annuelle inférieure à 1 mSv. En l'espèce, le tribunal a considéré que le CIVEN n'avait pas suffisamment motivé sa décision ni démontré que la dose reçue par M. A... était inférieure au seuil légal, notamment en ne fournissant pas de données précises pour la commune de Papenoo. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du CIVEN et lui a enjoint de réexaminer la demande de M. A... en tenant compte de ces éléments.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

14 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04896

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS

9 octobre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00590

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS

18 septembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00493

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507586

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de la société Ambre et de la commune de Courchevel visant à lever la suspension du permis de construire tacite du 31 janvier 2025, précédemment ordonnée le 8 juillet 2025. Les requérants invoquaient la régularisation des vices par un permis modificatif délivré le 18 juillet 2025. Le juge a rappelé qu'il lui appartient d'apprécier si ce permis modificatif a effectivement régularisé les vices initiaux et s'il n'est pas lui-même entaché de nouveaux vices. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-4 et L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que des règles du code de l'urbanisme (notamment les articles R. 431-16, R. 111-2 et le règlement du PLU).

Avocat : MILLET

17 septembre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500061

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. A, agissant en qualité d'ayant-droit de son épouse décédée, contestant le refus du CIVEN de l'indemniser pour une maladie radio-induite. Le tribunal a rappelé que la loi du 5 janvier 2010 institue une présomption de causalité entre l'exposition aux essais nucléaires et la maladie, qui ne peut être renversée que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et du code de la santé publique.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500096

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du CIVEN refusant de l'indemniser pour un cancer du sein qu'elle attribuait aux essais nucléaires. La requérante soutenait que le CIVEN ne pouvait renverser la présomption légale de causalité en se fondant sur des données générales du CEA, et invoquait une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que le CIVEN avait légalement renversé cette présomption en démontrant que l'exposition de Mme B était inférieure à 1 mSv, et a écarté les autres moyens. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 modifiée.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500062

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer du sein attribué aux essais nucléaires. Le tribunal estime que le CIVEN a pu légalement écarter la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010, en se fondant sur des données générales établissant que l'exposition de la requérante était inférieure au seuil de 1 mSv. Il juge que le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité, invoqué par comparaison avec une autre décision d'indemnisation, n'est pas fondé. En conséquence, la décision de rejet du CIVEN est validée et les conclusions accessoires de Mme A sont rejetées.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400492

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Faa’a-Nuutania, d’une demande d’indemnisation de 1 200 000 francs pacifiques pour le préjudice moral résultant de ses conditions de détention (espace insuffisant, absence d’activités, insalubrité). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de détention alléguées n’étaient pas établies par les pièces du dossier. La décision s’appuie notamment sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ainsi que sur les dispositions du code pénitentiaire relatives à l’encellulement et à l’hygiène.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400474

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait l'indemnisation des préjudices subis par son époux décédé, M. C... B..., au titre des essais nucléaires. La requérante contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) et invoquait notamment le défaut de fiabilité des données dosimétriques. Le tribunal a jugé que les conditions légales de la présomption de causalité n'étaient pas remplies, en application de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et de ses textes modificatifs. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500030

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a annulé la décision du 12 septembre 2024 par laquelle le chef de service de la direction générale de l'économie numérique (DGEN) a refusé à M. C l'autorisation d'importer une antenne "Starlink". Le tribunal a jugé que ce refus était illégal car la Polynésie française ne dispose d'aucun texte réglementaire spécifique lui permettant d'exiger une autorisation ou de refuser l'importation d'équipements satellitaires à usage privé. Cette absence de base légale constitue une méconnaissance du principe de légalité et de la liberté du commerce et de l'industrie, protégée par l'article 4 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. La décision a également été jugée insuffisamment motivée au regard des articles LP. 18 et LP. 20 de la loi de pays n° 2020-34 du 8 octobre 2020.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400412

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour ses conditions de détention au centre de Nuutania entre 2014 et 2017. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription soulevée par le ministre de la justice, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance indemnitaire, relative à un préjudice continu, était acquise au plus tard à la fin de la détention en juillet 2017, et que la requête introduite en septembre 2024 était tardive.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400457

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour ses conditions de détention à l’établissement pénitentiaire de Nuutania-Faaa. Le tribunal a estimé que la prescription quadriennale était acquise pour la période de détention antérieure au 1er janvier 2020, conformément à la loi du 31 décembre 1968. Pour la période postérieure, il a jugé que les conditions de détention invoquées (espace insuffisant, manque d’activités, insalubrité) n’étaient pas établies par les pièces du dossier et ne constituaient pas un traitement inhumain ou dégradant au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La demande d’indemnisation a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

17 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01033

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400507

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme Ma'a, agissant en qualité d'ayant-droit de Mme A, qui contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour une maladie radio-induite. La requérante soutenait que le CIVEN n'avait pas apporté la preuve que la dose annuelle reçue par Mme A était inférieure à 1 mSv, seuil prévu par la loi du 5 janvier 2010. Le tribunal a jugé que les éléments produits par le CIVEN, notamment les rapports du CEA et de l'IRSN, établissaient que l'exposition de Mme A, résidente à Tahiti et Huahine, était inférieure à cette limite, renversant ainsi la présomption de causalité. La solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation, sur le fondement des articles 1er, 2 et 4 de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500049

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête du syndicat "Fédération générale du commerce de la Polynésie française" qui contestait l'article 9 de l'arrêté n° 2221 CM du 28 novembre 2024. Ce texte élargissait la liste des "produits de première nécessité" (PPN) et fixait de nouvelles marges commerciales maximales. Le syndicat invoquait une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et un caractère inadapté des marges, notamment en raison de leur absence d'évolution depuis 1990. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient infondés, tant en fait qu'en droit, et a donc validé la légalité de l'arrêté attaqué. La décision s'appuie sur le code de la concurrence de la Polynésie française et la loi du pays n° 2022-44 du 19 décembre 2022.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400503

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour un cancer qu'elle attribuait aux essais nucléaires. La requérante contestait la fiabilité des données dosimétriques utilisées par le CIVEN et invoquait une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que le CIVEN avait légalement motivé son refus en se fondant sur les données du rapport du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) de 2006, et que Mme B n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité entre sa pathologie et les essais nucléaires, conformément aux dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500020

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. G, médecin psychiatre licencié pour faute grave par le centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) après avoir scellé des chambres d'isolement jugées indignes. Le requérant invoquait la légitimité de son action pour faire cesser des traitements inhumains et sollicitait la protection due aux lanceurs d'alerte. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation du licenciement, considérant que son geste, bien que motivé par des préoccupations éthiques, constituait une faute grave en raison de son caractère disproportionné et de l'absence de respect des procédures hiérarchiques. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et la jurisprudence relative aux lanceurs d'alerte, sans faire droit à la demande de protection.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

24 juin 2025• 1ère Chambre