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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MINIEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403522

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant l’annulation de décisions implicites de rejet relatives à la cessation de sa mise à disposition auprès du CCAS de Toulouse et de Toulouse Métropole, ainsi que des demandes indemnitaires. Par un mémoire enregistré le 16 avril 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : VIMINI

19 mai 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01896

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

16 mai 2025• 3ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302084

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 14 juin 2023 par laquelle le directeur du centre hospitalier Aunay-Bayeux a licencié M. B pour insuffisance professionnelle. La juridiction a estimé que les faits reprochés, notamment des difficultés de communication et des erreurs ponctuelles, ne révélaient pas une inaptitude de l'agent à exercer normalement ses fonctions de responsable qualité, ses compétences techniques étant par ailleurs reconnues dans ses évaluations. La solution retenue est fondée sur le contrôle normal du juge de l'excès de pouvoir en matière de licenciement pour insuffisance professionnelle, en application des principes généraux de la fonction publique.

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402452

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 12 mai 2025, du désistement de Mme B épouse A de ses conclusions en annulation et en injonction dirigées contre le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour. La requérante, qui bénéficiait de l'aide juridictionnelle totale, avait été invitée à confirmer le maintien de sa requête sur le fondement de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de condamnation de l'État au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

12 mai 2025
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400219

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A B et de la SARL Math Vigile demandant l'annulation de la décision du 21 mars 2024 par laquelle le directeur du Centre national des activités privées de sécurité (CNAPS) leur a retiré un agrément. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. Sur le fond, il a jugé que le retrait était justifié, M. B ayant employé des salariés sans carte professionnelle pour des activités de sécurité, ce qui constituait un manquement aux conditions de l'article L. 612-7 du code de la sécurité intérieure. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : ADMINIS AVOCATS SELAS

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300102

Le Tribunal Administratif de Rouen était saisi par Mme A B, infirmière au centre hospitalier du Rouvray, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’établissement de régulariser sa reprise d’ancienneté après son reclassement dans le corps des auxiliaires médicaux exerçant en pratique avancée. Le tribunal a interprété les conclusions comme étant dirigées contre la décision initiale de refus du 4 août 2022, et non contre le seul rejet du recours gracieux. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été examinée au regard des dispositions du décret n°2020-244 du 12 mars 2020 et des codes de la santé publique et général de la fonction publique.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES

7 mai 2025• 3 ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302583

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A, infirmière en soins généraux, contestant le tableau d'avancement au deuxième grade établi par le CHU Caen Normandie pour 2022. La requérante soutenait que les lignes directrices de gestion de l'établissement étaient illégales, car elles ne prévoyaient pas l'inscription de plein droit au tableau pour les agents en décharge syndicale totale, en méconnaissance des articles L. 212-4 et L. 212-7 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision attaquée n'était entachée d'aucune illégalité. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret n° 2010-1139 du 29 septembre 2010.

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

6 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408316

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

5 mai 2025• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403695

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A, qui avait contesté le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d'instruction. Le requérant s'est désisté de ses conclusions après avoir obtenu un titre de séjour valable jusqu'en septembre 2025. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement et condamne l'État à verser 600 euros au conseil de M. A au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

2 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307638

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes ordonnant son renvoi au Pakistan en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne souffrait d'aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, faute pour M. B d'apporter des justificatifs sur les risques encourus en cas de retour. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

30 avril 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02662

Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB

29 avril 2025• 7ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401347

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

28 avril 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03525

Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB

28 avril 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408903

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. M. B s’est désisté de ses conclusions principales après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. B tendant à l’application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

28 avril 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300366

Avocat : CESARI DOMINIQUE

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403960

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et en injonction dirigées contre la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, qui bénéficiait de l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de condamnation de l'État au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance se fonde sur l'article R.222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement et statuer sur les frais.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

23 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500142

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 13 mai 2024 par laquelle le préfet de l'Isère a refusé le regroupement familial au bénéfice de l'époux de Mme B, ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que le préfet a commis une erreur de fait en estimant que l'époux séjournait irrégulièrement en France, alors qu'il résidait en Algérie et effectuait des séjours ponctuels dans l'espace Schengen sous couvert de visas valides. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401370

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude fixant le Bangladesh comme pays de renvoi pour l'exécution de son interdiction définitive du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen insuffisant de la situation personnelle. Il a également jugé que les risques pour la santé de M. B, liés à son diabète et à son état dépressif, n'étaient pas suffisamment établis pour caractériser une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

17 avril 2025• 2ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301634

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la demande de Mme A, professeure des écoles, qui sollicitait la condamnation de l'État pour faute en raison d'une succession d'arrêtés l'ayant maintenue en congé de longue durée entre février 2016 et septembre 2017, malgré un avis du comité médical la jugeant apte à une reprise à temps partiel thérapeutique. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État, estimant que ces arrêtés, pris en méconnaissance des articles L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration et des dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986, étaient entachés d'illégalité. En conséquence, il a condamné l'État à verser à Mme A une somme de 6 000 euros en réparation de son préjudice de carrière et 3 000 euros pour son préjudice moral, assortie des intérêts légaux à compter du 31 octobre 2022.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

17 avril 2025• 2ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404433

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 28 000 euros présentée par Mme E, agent du CHU de Rouen, en réparation des préjudices liés à un syndrome anxio-dépressif. La requérante n'a pas démontré le caractère non sérieusement contestable de l'obligation, car la reconnaissance de l'imputabilité au service de cette pathologie fait l'objet d'un recours pendant et d'une contestation sérieuse de l'employeur. Le juge a appliqué l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui exige une obligation certaine pour accorder une provision.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES

15 avril 2025