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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MINIEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309829

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de l'EHPAD La Seigneurie et du tuteur de Mme B... G... épouse F... contestant le refus implicite du président du conseil départemental du Val-de-Marne de lui accorder l'aide sociale à l'hébergement. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le département, jugeant que le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles était applicable et avait bien été exercé. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le jugement porte sur l'annulation de la décision de refus et l'admission au bénéfice de l'aide sociale, en application des articles L. 134-1 et L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET MINIER MAUGENDRE & ASSOCIES

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506811

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 21 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen relatif à l'exécution d'une précédente mesure d'éloignement était inopérant, car l'arrêté attaqué se fondait sur un nouveau contrôle et non sur un défaut d'exécution antérieur. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

9 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03502

Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB

8 octobre 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02824

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIES

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506929

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé. Concernant la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que M. C... n'apportait pas la preuve d'une vie privée et familiale stable en France, malgré une présence alléguée de sept ans. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement des articles L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

3 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506739

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 18 septembre 2025 le maintenant en rétention administrative après sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en estimant, sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), que la demande d'asile de M. C., formulée après son placement en rétention, visait à faire échec à son éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

3 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313261

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 24 octobre 2023 par lequel le directeur général de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) a prononcé le licenciement pour abandon de poste de Mme B..., aide-soignante. La requérante soutenait que la mise en demeure du 26 septembre 2023 était irrégulière, car elle exigeait une reprise immédiate des fonctions sans lui accorder un délai raisonnable. Le tribunal retient que cette mise en demeure, qui imposait une reprise "au jour de la réception", ne constitue pas un délai approprié au sens des principes applicables, et que cette irrégularité entache d'illégalité la décision de licenciement. La solution est fondée sur l'article L. 553-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET MINIER MAUGENDRE & ASSOCIES

2 octobre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210232

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., cadre supérieure socio-éducative, qui contestait le refus de l'établissement public médico-social de l'Ourcq de lui verser la prime de revalorisation instaurée par le décret n°2022-738 du 28 avril 2022. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision attaquée. Sur le fond, il a jugé que les fonctions de Mme C..., qui exerçait des missions de coordination et d'encadrement, ne relevaient pas de l'accompagnement socio-éducatif direct auprès des personnes vulnérables, condition requise pour bénéficier de la prime. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : CABINET MINIER MAUGENDRE & ASSOCIES

2 octobre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307555

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du centre hospitalier intercommunal de Poissy-Saint-Germain-en-Laye (CHIPS) refusant de requalifier le motif de fin de son contrat, mentionné comme une « rupture anticipée à l’initiative du salarié » sur son attestation Pôle emploi. La requérante soutenait que son contrat était arrivé à son terme sans renouvellement et qu’elle n’avait jamais demandé de rupture. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’agent qui refuse le renouvellement de son contrat avant toute notification de l’employeur, sans motif légitime, ne peut être regardé comme involontairement privé d’emploi. Cette solution s’appuie sur les articles L. 5424-1 et R. 1234-9 du code du travail, ainsi que sur les articles 2 et 3 du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020.

Avocat : SELARL MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506113

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. F..., exploitant de restauration ambulante, contestant le rejet de sa candidature à un appel à projet pour l’occupation du domaine public sur trois sites toulousains (Stadium, Ernest Wallon, Zénith). Le requérant invoque l'urgence, arguant que cette décision le prive de toute ressource professionnelle et compromet gravement son activité économique. Il soulève également un doute sérieux sur la légalité de la décision, en soutenant que son dossier de candidature, envoyé par courriel dans les délais et complet, a été irrégulièrement écarté. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la procédure est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VIMINI

1 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506682

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. A..., ressortissant indien, contre deux arrêtés préfectoraux : une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et un maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que l'OQTF était fondée sur la menace pour l'ordre public (falsification de document) et que le maintien en rétention était justifié par le caractère dilatoire de la demande d'asile. Les décisions s'appuient sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur le règlement Dublin III.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

1 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304414

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A..., aide-soignante, contestant le retrait de son placement provisoire en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) par l'EHPAD La Seigneurie, ainsi que la demande de remboursement des rémunérations perçues. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision de retrait était légale et que la pathologie de l'agent n'était pas imputable au service en raison d'une faute personnelle détachant le lien avec le service. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 2020-566 du 13 mai 2020 relatifs à la protection sociale des fonctionnaires.

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304112

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de Mme A, agent hospitalier, visant à obtenir réparation des préjudices résultant d’une maladie professionnelle (syndrome du canal carpien) reconnue imputable au service. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet, considérant que celle-ci avait simplement lié le contentieux. Sur le fond, le tribunal a reconnu le principe de la responsabilité sans faute du centre hospitalier du Bois-Petit, ouvrant droit à une indemnisation complémentaire pour les préjudices non couverts par la législation sur les maladies professionnelles. La solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de la santé publique.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401482

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 17 septembre 2024 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante haïtienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision fixant Haïti comme pays de destination était illégale, en raison de la situation de violence généralisée et du conflit armé interne qui y sévit, exposant la requérante à un risque réel de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble de l'arrêté préfectoral a été annulé.

Avocat : CHEVRY ADMINISTRATEUR CAB ME URGIN JACQUES

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300233

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. D et M. C, associés-gérants de l'EURL L-Yachting, d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017. Les requérants contestaient le refus de l'administration de reconnaître le caractère professionnel de l'activité de location de bateau de plaisance, ce qui remettait en cause l'imputation des déficits de la société sur leur revenu global. Le tribunal a jugé que l'activité de location de bateau de plaisance de l'EURL L-Yachting ne présentait pas un caractère professionnel au sens de l'article 156 du code général des impôts, faute pour les requérants de démontrer l'existence d'une recherche effective de profits en 2015 et d'une activité régulière en 2016 et 2017. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant le bien-fondé des impositions supplémentaires mises à leur charge.

Avocat : CABINET DOMINIQUE RICHARD

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506621

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière et de l'absence d'attaches familiales stables en France. L'interdiction de retour a été jugée proportionnée au regard de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constituait son comportement. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

23 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506837

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A D d’une demande visant à obtenir l’exécution d’un jugement du 8 janvier 2024, qui enjoignait au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le préfet a justifié avoir remis à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour puis une carte de séjour temporaire, valable jusqu’en mars 2026. Constatant que les mesures ordonnées avaient été exécutées, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

19 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500622

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 25 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de justificatif de séjour régulier et de la menace pour l'ordre public liée à la détention de stupéfiants. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504995

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 août 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en droit comme en fait, et que la décision de prolongation, fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Il a notamment relevé que M. B s'était soustrait à trois mesures d'éloignement et se maintenait irrégulièrement en France, sans liens familiaux stables, ce qui justifiait la prolongation.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

16 septembre 2025• Magistrat Mme RAISON
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506566

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 613-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de M. C, de l'absence de demande de titre de séjour et de sa déclaration de ne pas se conformer à l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

16 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H