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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 359

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIREffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01203

Avocat : MIRABEL

22 juillet 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501667

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 3 février 2025 par lequel le préfet de l'Isère obligeait M. C, ressortissant russe débouté du droit d'asile, à quitter le territoire français. L'annulation est motivée par l'incompétence de l'auteur de l'acte, signé au nom d'un préfet qui n'était plus en fonction à cette date. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision se fonde sur les articles L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

18 juillet 2025• 7ème Chambre
« Précédent23242526272829Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01970

Avocat : LAMIRAND

17 juillet 2025• Juge des référés
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301044

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Propriano approuvant la résiliation anticipée d’un bail avec la SARL Valinco Foot Sports loisirs. Faute pour le préfet d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la notification d’une demande sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la SARL au titre des frais de justice.

Avocat : CASIMIRI

17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504389

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant bangladais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal juge que la préfète ne pouvait refuser le séjour au motif que l'intéressé ne produisait pas d'autorisation de travail, alors que la demande d'autorisation de travail, qui incombe à l'employeur, était en cours d'instruction. Cette solution est fondée sur les articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, L. 5221-5 et R. 5221-1 du code du travail, ainsi que sur le principe selon lequel le préfet doit instruire la demande d'autorisation de travail avant de statuer sur le séjour.

Avocat : MIRAN

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405737

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle de quatre ans. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, considérant que la délivrance d'une carte temporaire d'un an ne privait pas la requête de son objet. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus, estimant que M. B remplissait les conditions des articles L. 433-4 et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte pluriannuelle. Il a enjoint à la préfète de délivrer ce titre dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MIRAN

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204169

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, qui contestait la sanction d'exclusion de tout établissement supérieur pendant 5 ans prononcée par la section disciplinaire de l'IEP de Grenoble pour perturbation d'examens et plagiat. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant la composition de la section disciplinaire régulière et le quorum respecté, et n'a pas retenu le défaut d'impartialité. Il a également rejeté les moyens de fond, considérant que les faits étaient établis et que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles R. 811-10, R. 811-14, R. 811-20, R. 811-23 et R. 811-32 du code de l'éducation.

Avocat : MIRAN

17 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01969

Avocat : LAMIRAND

17 juillet 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508267

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain. Ce dernier demandait une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, invoquant l'urgence liée à la grossesse de son épouse française, alors que sa demande de renouvellement de titre de séjour avait été rejetée. Le juge a estimé que les éléments fournis ne caractérisaient pas une situation d'urgence et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AMIRA

16 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475087

Avocat : MIRZEIN RUDY

15 juillet 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:475087.20250715• Formation spécialisée
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511174

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a écarté les exceptions de non-lieu à statuer et d'irrecevabilité soulevées par le préfet, mais a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie en l'espèce. Il a relevé que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, valable jusqu'au 30 septembre 2025, permettait à la requérante de justifier de la régularité de son séjour et de travailler, faisant ainsi obstacle à l'urgence. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRTCHEV

15 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506600

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous le 27 août 2025, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande devenue sans objet. Il a toutefois admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 900 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MIRAN

15 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301199

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A et Mme B contestant l’arrêté du 12 juin 2023 du maire de Bastelicaccia refusant un permis de construire une maison. Les requérants soutenaient notamment que l’arrêté avait illégalement retiré un permis tacite sans respecter la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a jugé que le délai d’instruction de deux mois était expiré à la date de l’arrêté, faisant naître un permis tacite, et que son retrait sans mise en œuvre de la procédure contradictoire était irrégulier. En conséquence, l’arrêté a été annulé pour vice de procédure, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CASIMIRI

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503788

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du 27 mars 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Haute-Garonne a retiré son agrément d'assistante maternelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B ayant attendu deux mois pour saisir le tribunal, et qu'aucun doute sérieux n'était établi quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 421-3 et R. 421-7 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MIREPOIX

11 juillet 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00323

Avocat : MIRA

10 juillet 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507632

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que sa présence en France depuis 2018 et son emploi dans la restauration ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, compte tenu de son absence d'intégration et d'attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : DEMIR

10 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02070

Avocat : DEMIR

9 juillet 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506660

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour et l'assignation à résidence prises par la préfète de l'Isère le 22 juin 2025. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CESDH) et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant (CIDE). La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MIRAN

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506587

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour assortir d'une astreinte une injonction précédente (ordonnance du 9 mai 2025) enjoignant à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour et de prendre une décision explicite. Constatant que l'administration n'avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, le juge a fait droit à la demande en prononçant une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un nouveau délai de 8 jours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, l'inexécution constituant un élément nouveau justifiant la modification de la mesure initiale.

Avocat : MIRAN

8 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500966

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant colombien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 17 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 513-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant à l'encontre de la seule décision d'éloignement. En conséquence, le tribunal a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté le surplus de ses conclusions.

Avocat : MILICH MIRIANA

8 juillet 2025• 2ème chambre