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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 359

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 062

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506056

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui demandait l'injonction à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La condition d'urgence ayant été satisfaite par l'octroi d'un rendez-vous par la préfecture, le juge a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'État a été condamné à verser 300 euros à l'avocat du requérant, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505398

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. C de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. Le juge a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 juin 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300051

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui renouveler sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la consultation du fichier des antécédents judiciaires était légale, car effectuée par des agents habilités conformément à l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, et que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : MIRA

24 juin 2025• CHAMBRE 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504156

France. Elle vise notamment l'article L.611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et mentionne le rejet de la demande d'asile de Mme D par l'OFPRA et la CNDA. Par suite, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation doit être écarté. 7. En troisième lieu, il ne ressort pas des pièces du dossier que la préfète du Rhône n'aurait pas procédé à un examen sérieux et préalable de la situation personnelle de Mme D avant de prendre la décision attaquée. Le moyen doit être écarté. 8. En quatrième lieu, aux termes de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales : " Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance. Il ne peut y avoir ingérence d'une autorité publique dans l'exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu'elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l'ordre et à la prévention des infractions pénales, à la

Avocat : AMIRA

24 juin 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505486

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant guinéen, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, car le requérant n’a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, au-delà de la seule situation de séjour irrégulier. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

20 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505408

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte de 50 euros par jour prononcée le 27 février 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution d'une injonction. La préfecture n'ayant exécuté l'ordonnance que le 11 juin 2025, soit avec un retard de 44 jours, l'astreinte est définitivement liquidée à la somme de 2 200 euros, que l'État devra verser à M. B. La demande de modification du montant de l'astreinte a été jugée sans objet. Cette décision est fondée sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

20 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505499

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B, un ressortissant malien anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle. Pour faire droit à la demande de suspension, le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, car l'absence de délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction plaçait le requérant en situation irrégulière, le privant de tout droit au séjour. La solution retenue est la suspension de la décision implicite de rejet, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison d'un doute sérieux quant à sa légalité au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MIRAN

20 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503788

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été respectée, l'intéressée ayant été informée des conséquences de sa demande d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, le tribunal considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an ont également été jugées légales, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MIRAN

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407100

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a jugé irrecevable le recours contre le refus implicite né le 4 juin 2022, en raison de sa tardiveté, le requérant n'ayant pas saisi le juge dans un délai raisonnable. Le tribunal a également écarté les conclusions dirigées contre le refus implicite du 11 août 2024, estimant que la demande de titre de séjour n'avait pas fait naître de décision faisant grief. La solution s'appuie sur les règles de délai de recours contentieux applicables aux décisions implicites de l'administration.

Avocat : MIRAN

17 juin 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506500

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante afghane, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, que l'OFII avait procédé à un examen attentif de sa situation, et que Mme C ne justifiait d'aucune vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du même code. En conséquence, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté et la requête a été rejetée.

Avocat : AMIRA

16 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505464

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante étrangère d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de rendez-vous, la préfecture l'ayant accordé en cours d'instance. En revanche, la demande de délivrance d'un récépissé a été rejetée car elle se heurtait à une contestation sérieuse, la délivrance d'un tel document étant subordonnée au dépôt préalable d'un dossier complet. L'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

16 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505460

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, la préfecture lui ayant entre-temps délivré un rendez-vous. Le juge a admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

16 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506423

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également rejeté le moyen tiré d'un défaut d'examen, estimant que l'OFII avait procédé à un examen attentif de la situation du requérant, sans erreur de droit, en application des articles L. 551-15, L. 531-27 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMIRA

16 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507003

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi de deux requêtes (n°2507003 et n°2507037) par M. et Mme C, ressortissants turcs, contestant les décisions du ministre de l'intérieur du 6 juin 2025 leur refusant l'entrée sur le territoire français au titre de l'asile et ordonnant leur réacheminement. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure pour défaut d'examen de leur vulnérabilité, des problèmes techniques lors de l'entretien avec l'OFPRA, une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de leur demande, et une méconnaissance de l'article 3 de la CEDH et de l'article 33 de la Convention de Genève. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté les demandes d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions de refus d'entrée fondées sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMIRA

13 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505269

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme F, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait la présence en France de sa fille majeure, bénéficiaire d'une protection internationale, pour soutenir que la France était responsable de sa demande en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte ce moyen comme inopérant, car la définition des "membres de la famille" au sens de ce règlement ne s'applique pas à un enfant majeur. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert.

Avocat : LAMIRAND

12 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505407

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de prendre une décision explicite sous deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 700 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : MIRAN

12 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505270

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la mise en œuvre de cette clause est une faculté discrétionnaire de l'État et ne constitue pas un droit pour le demandeur. Il a estimé que la seule présence du père en France, sans autre élément, ne justifiait pas une dérogation aux critères de détermination de l'État responsable.

Avocat : LAMIRAND

12 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505650

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant gambien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard de la situation personnelle et du parcours délinquant du requérant (condamnation pour trafic de stupéfiants et sept signalements). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de régularisation administrative et de la menace à l'ordre public. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAMIRAND

12 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505017

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. N'golo A d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a constaté que la préfète n'apportait pas la preuve d'un dysfonctionnement de la plateforme ANEF, maintenant ainsi l'existence d'une décision implicite de refus. La condition d'urgence a été reconnue, le refus de renouvellement de titre de séjour ayant une incidence immédiate sur la situation de l'intéressé, entré mineur en France et suivant une formation professionnelle. La requête est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MIRAN

11 juin 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00142

Avocat : AMIRDA

11 juin 2025• Juge des référés