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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 359

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIREffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311292

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une obligation de quitter le territoire français, une fixation du pays de destination et une interdiction de retour de deux ans, prises par le préfet de la Savoie le 29 avril 2023. Le juge a constaté que cette requête, enregistrée sous le n° 2311292, constituait un doublon d’une précédente requête (n° 2303521) déposée par le même requérant et ayant le même objet. En application du principe de non-dédoublement des recours, il a ordonné la radiation de la requête n° 2311292 du registre du greffe. Aucun texte spécifique n’est cité, mais la décision relève de la gestion contentieuse fondée sur le code de justice administrative.

Avocat : NEMIR

11 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505017

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. N'golo A d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a constaté que la préfète n'apportait pas la preuve d'un dysfonctionnement de la plateforme ANEF, maintenant ainsi l'existence d'une décision implicite de refus. La condition d'urgence a été reconnue, le refus de renouvellement de titre de séjour ayant une incidence immédiate sur la situation de l'intéressé, entré mineur en France et suivant une formation professionnelle. La requête est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

11 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500814

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés.

Avocat : MIRZEIN

10 juin 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505446

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C de sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 900 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue met fin au litige sur l'urgence, sans se prononcer sur le fond du droit au séjour.

Avocat : MIRAN

10 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504830

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de médiation de l'Isère rejetant la demande d'hébergement d'une famille arménienne avec trois enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille ayant quitté volontairement un hébergement d'urgence qui lui avait été attribué. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

5 juin 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01857

Avocat : AMIRA

5 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502027

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a également prononcé l’admission provisoire de M. B à l’aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles. Cette décision est fondée sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MIRAN

5 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406888

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer une carte de résident de 10 ans à Mme F épouse B, ressortissante de pays tiers. La requérante, qui résidait légalement en France depuis plus de cinq ans avec son conjoint, citoyen de l'Union européenne titulaire d'une carte de résident de 10 ans, avait acquis un droit au séjour permanent. En application de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que le refus était entaché d'une erreur de droit. Il a enjoint à la préfète de délivrer la carte de séjour de 10 ans, sans astreinte.

Avocat : MIRAN

3 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505232

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : MIRAN

2 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504307

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après qu'elle a retiré sa demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une carte de séjour. La requérante a été admise à titre provisoire à l'aide juridictionnelle. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.

Avocat : MIRAN

2 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309838

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant néerlandais, contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de circuler de trois ans, prise par le préfet de l’Essonne le 24 novembre 2023. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de M. B, notamment sa condamnation pour trafic de stupéfiants en récidive, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public au sens de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LAMIRAND

28 mai 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405093

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du préfet de police refusant de délivrer un récépissé à un ressortissant bangladais ayant déposé une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car il n’est pas établi que le dossier du requérant était incomplet. En revanche, il rejette la demande d’injonction de délivrance du récépissé, une décision implicite de rejet étant née du silence du préfet. L’État est condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

28 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505021

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. C. La condition d’urgence était invoquée, ainsi que plusieurs moyens de légalité, notamment le défaut de motivation et la violation de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, la préfète a convoqué le requérant pour lui délivrer le récépissé, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a donc constaté le non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l’État à verser 700 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

28 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502045

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 18 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à M. B, un ressortissant pakistanais confié à l'aide sociale à l'enfance depuis l'âge de 14 ans. Le tribunal a jugé que le refus méconnaissait l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B remplissait toutes les conditions pour obtenir une carte "vie privée et familiale", notamment en raison de son suivi sérieux d'une formation (CAP obtenu avec mention) et de l'absence de liens familiaux au Pakistan. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction à la préfète de délivrer le titre de séjour sous deux mois.

Avocat : MIRAN

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504467

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de renouveler la carte de résident de Mme C, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La décision se fonde notamment sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MIRAN

27 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505040

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de la préfète de la Haute-Savoie de délivrer une carte de résident à Mme B, ressortissante guinéenne. Le juge a considéré que l'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas une situation d'urgence justifiant la suspension, et qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 424-3 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la compétence de la préfète.

Avocat : MIRAN

27 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505045

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de la préfète de la Haute-Savoie de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant guinéen parent d'une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison du transfert du dossier du requérant vers la préfecture de l'Isère suite à son déménagement, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MIRAN

27 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505056

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de délivrer un récépissé à Mme A, ressortissante nigériane, dans le cadre du renouvellement de son autorisation provisoire de séjour pour parent d'enfant malade. Le juge a retenu l'urgence, présumée pour un refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité du refus au regard des articles R. 431-12 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation et de délivrer un récépissé autorisant le séjour, sans autorisation de travail, sous 48 heures.

Avocat : MIRAN

27 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300594

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, aide-soignante à l’AP-HP, qui contestait la sanction disciplinaire du blâme prononcée à son encontre le 20 décembre 2022. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une procédure irrégulière et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal écarte ces moyens, jugeant que la décision a été signée par une autorité disposant d’une délégation régulière et que la procédure, incluant un entretien préalable, a respecté les droits de la défense. La solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE

26 mai 2025• Magistrat Gibelin
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504769

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui demandait à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, à verser 300 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

26 mai 2025