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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

873 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

873

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIRAEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509932

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a admis Mme A... à titre provisoire à l’aide juridictionnelle. Saisi sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté que la commission de médiation de l’Isère avait reconnu Mme A... comme prioritaire pour un hébergement d’urgence le 17 avril 2025. En l’absence de proposition d’hébergement adapté à ses besoins, le juge a ordonné à la préfète de l’Isère de lui fournir un accueil dans une structure adaptée, sous astreinte de 80 euros par jour de retard.

Avocat : MIRAN

27 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510637

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a pris un arrêté explicite le 23 octobre 2025 refusant le titre et obligeant l'intéressé à quitter le territoire, lequel s'est substitué à la décision implicite initiale. Le juge des référés a accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a considéré que les conclusions en suspension devaient désormais être dirigées contre ce nouvel arrêté. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur la suspension de la décision initiale, la décision explicite s'y étant substituée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

24 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509806

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B... de sa requête en suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de procès, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

22 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509808

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... de sa demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le requérant s'est désisté de l'instance tout en maintenant ses conclusions au titre des frais de procès. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné à l'État de verser à M. C... une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

22 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509997

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et aux injonctions associées, ce désistement étant motivé par la délivrance de la carte de résident sollicitée en cours d'instance. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser une somme de 800 euros à son conseil.

Avocat : MIRAN

21 octobre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03630

Avocat : AMIRA

20 octobre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510164

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré l’attestation de prolongation d’instruction sollicitée. Le requérant contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en invoquant notamment les articles L. 423-6, L. 423-10, L. 423-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. A... une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509982

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus compromettant la scolarisation et le contrat d'apprentissage du requérant, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : MIRAN

17 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510756

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Isère rejetant la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Il a relevé que la séparation du couple, bien que source de souffrance morale, n’était pas suffisamment étayée par des éléments médicaux ou financiers probants, et que le requérant ne démontrait pas l’impossibilité de se rendre en Côte d’Ivoire. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience publique sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MIRAN

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506286

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par la préfète de la Savoie. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du CESEDA, ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale protégée par l'article 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MIRAN

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510280

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère d’accorder un regroupement familial pour son époux. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) après le dépôt de son recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a fait droit à sa demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à lui verser 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MIRAN

16 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509870

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour de Mme C..., à laquelle s'est substitué un arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que le recours en annulation contre cet arrêté, enregistré sous le n°2509869, suspendait de plein droit l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français en application des articles L. 614-1 et L. 722-7 du même code. En conséquence, la condition d'urgence n'étant plus caractérisée, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : MIRAN

16 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510286

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales visant à suspendre la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour et à obtenir des injonctions. Le juge a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L.761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle et de la renonciation de l'avocat à la part contributive de l'Etat.

Avocat : MIRAN

15 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512194

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme C..., ressortissante espagnole, contestant l'arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de deux ans. La décision est fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal estimant que le comportement de la requérante, notamment ses condamnations pénales pour stupéfiants et outrage, constitue une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. Le tribunal juge également que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'insertion sociale et professionnelle en France.

Avocat : AMIRA

15 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512223

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du 24 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait sa grossesse, sa vie commune avec le père de son enfant en France et sa maîtrise du français. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen attentif de sa situation, incluant sa grossesse, et que la faculté discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ne constitue pas un droit pour le demandeur. Faute d'éléments probants sur la vie commune ou de complications médicales spécifiques, les moyens tirés du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : AMIRA

15 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509969

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 septembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus plaçant l'intéressé en situation irrégulière et l'empêchant de poursuivre ses études en alternance. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'absence de signature de l'agent et du caractère potentiellement erroné du motif tiré du dossier incomplet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MIRAN

15 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512184

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 26 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen suffisant de la situation de la requérante et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la présence en France de la sœur et du demi-frère de l'intéressée ne suffisant pas à établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMIRA

15 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303251

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné deux requêtes de Mme B..., éducatrice de jeunes enfants à Milly-la-Forêt. La première conteste l'arrêté du 14 février 2023 réduisant son indemnité de fonctions (IFSE) et supprimant son complément indemnitaire annuel (CIA), tandis que la seconde vise l'arrêté du 13 juillet 2023 lui refusant un congé de longue maladie. Le tribunal a annulé l'arrêté du 14 février 2023, estimant qu'il procédait au retrait illégal d'une décision créatrice de droits (l'arrêté du 3 août 2020) au-delà du délai de quatre mois, sans que la commune ne justifie d'une modification dans les fonctions ou la manière de servir de l'agent. En revanche, le tribunal a rejeté la requête contre l'arrêté du 13 juillet 2023, jugeant que le refus de congé de longue maladie était suffisamment motivé et fondé sur une appréciation médicale non entachée d'erreur manifeste. Les décisions s'appuient sur les articles L. 712-1, L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509885

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les demandes principales, le litige ayant perdu son objet.

Avocat : MIRAN

13 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509234

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de sa demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État et d’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

13 octobre 2025