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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

873 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

873

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 351

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIRAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504479

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) annule l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé un titre de séjour à M. A, un ressortissant burkinabé confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A remplissait les conditions pour se voir délivrer une carte de séjour temporaire en tant que jeune majeur confié à l'ASE avant ses seize ans. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction à la préfète de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : MIRAN

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508821

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui avait demandé à être convoqué pour déposer une demande de titre de séjour après que la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple et a donc ordonné qu'il en soit donné acte. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

15 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508701

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, la préfecture ayant fourni ce rendez-vous en cours d'instance. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

15 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508045

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A d'une demande visant à assortir d'astreintes les injonctions prononcées par une précédente ordonnance du 11 juin 2025, lesquelles enjoignaient à la préfète de l'Isère de lui délivrer un document provisoire de séjour et de réexaminer sa demande de titre de séjour. La préfète soutenait que la demande était incomplète, mais M. A a produit une attestation consulaire malienne avec photographie. Le juge a fait droit à la demande en assortissant les injonctions d'astreintes, considérant que le document produit, bien que ne constituant pas une carte d'identité consulaire, permettait d'identifier le requérant et de justifier de sa nationalité, conformément aux dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de son annexe 10.

Avocat : MIRAN

11 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504751

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs syndicats et associations pour faire cesser l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales résultant d'un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025. Cet arrêté autorisait la captation d'images par caméras aéroportées dans le Loiret pour encadrer des manifestations, et les requérants contestaient son périmètre géographique excessif, son défaut de proportionnalité et l'absence d'information du public. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 242-1 à L. 242-8 du code de la sécurité intérieure, était nécessaire, adapté et proportionné à la finalité de prévention des atteintes à l'ordre public, et que les garanties prévues par la décision du Conseil constitutionnel n° 2021-834 DC étaient respectées.

Avocat : SMIRA

10 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504750

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs syndicats et associations pour faire cesser l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales résultant d'un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025. Cet arrêté autorisait la captation d'images par caméras aéroportées dans le cadre de l'article L. 242-5 du code de la sécurité intérieure. Les requérants contestaient notamment le caractère disproportionné de la zone de surveillance et l'absence de définition précise du périmètre géographique. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale au regard des nécessités de l'ordre public.

Avocat : SMIRA

10 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400934

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme A d’une requête en annulation d’un titre de perception de 15 000 euros émis pour le recouvrement de la contribution spéciale pour l’emploi d’un travailleur étranger (article L. 8253-1 du code du travail). Par un jugement du 6 mai 2024, devenu définitif, le tribunal a annulé la décision du 21 octobre 2021 sur laquelle ce titre était fondé. En conséquence, le tribunal a constaté, par ordonnance du 9 septembre 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’aide juridictionnelle ont été rejetées.

Avocat : MIRAN ALBANE

9 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503849

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet de Loir-et-Cher refusait un titre de séjour à M. D, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La décision se fonde sur l'irrégularité de la notification de l'arrêté, le préfet n'ayant pas apporté la preuve d'une notification régulière par pli recommandé, ce qui rend la requête recevable. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était fondé, compte tenu de la présence stable et continue de M. D en France depuis 2020, de son mariage, de la scolarisation de ses enfants, et de son insertion professionnelle et sociale. En conséquence, l'arrêté contesté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. D.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508736

Référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) rejeté par le tribunal administratif de Grenoble. La requérante, Mme B, s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MIRAN

5 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507460

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne une demande de liquidation d'astreinte présentée par M. A B suite à l'inexécution présumée d'une précédente ordonnance du 13 mai 2025. Cette dernière avait suspendu une décision implicite de refus de regroupement familial et enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande sous astreinte de 100 euros par jour. Le tribunal rejette la requête en liquidation, estimant que la préfète a exécuté l'injonction en procédant à un réexamen, lequel a abouti à une nouvelle décision implicite de refus. Les conclusions accessoires (augmentation de l'astreinte et frais de justice) sont également rejetées, sur le fondement des articles L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

4 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504508

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B comme irrecevable pour tardiveté. La requête, enregistrée le 26 août 2025, contestait un arrêté d'assignation à résidence notifié le 18 août 2025, alors que le délai de recours spécial de sept jours prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

2 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506577

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision de 2 500 euros à M. B. Cette décision fait suite à la carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision de la commission de médiation de l'Isère du 26 septembre 2024 reconnaissant M. B comme prioritaire et devant être hébergé d'urgence, ni respecté l'injonction du tribunal du 23 décembre 2024. Le juge a retenu que cette carence, constitutive d'une faute, a causé à M. B des troubles dans ses conditions d'existence et un préjudice moral, justifiant l'octroi de la provision. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-18, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505425

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 900 euros à M. A au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MIRAN

1 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508875

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 juin 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d'hébergement de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 441-2-3 III, R. 441-14 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. M. A a néanmoins été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MIRAN

1 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506391

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que celui-ci a renoncé à contester le refus implicite de titre de séjour "vie privée et familiale" opposé par la préfète de l'Isère. Le juge a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle, mais a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, faute de maintien des conclusions par le requérant.

Avocat : MIRAN

28 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503986

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du préfet de la Savoie du 6 avril 2025 obligeant une ressortissante kosovare à quitter le territoire français sans délai. La décision est fondée sur une erreur de droit, car la requérante, entrée régulièrement grâce à l'exemption de visa pour les ressortissants kosovars (Règlement UE 2018/1806), ne relevait pas du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer sa situation sous deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

25 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504466

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a condamné l'État à verser une provision de 2 500 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 3 juin 2024. La carence fautive de l'État, qui n'a pas proposé d'hébergement dans le délai légal de six semaines, engage sa responsabilité sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme A, en raison de l'absence d'hébergement stable, justifient cette provision, tout en réduisant le montant demandé (6 100 euros) compte tenu de l'absence de preuve de régularité de son séjour.

Avocat : MIRAN

22 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504150

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 août 2025 par lequel la préfète du Loiret a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen personnalisé, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SMIRA

22 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507974

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocat en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

21 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502978

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A Épouse B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de procès présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : MIRAN

20 août 2025