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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

873 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

873

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIRAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309838

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant néerlandais, contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de circuler de trois ans, prise par le préfet de l’Essonne le 24 novembre 2023. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de M. B, notamment sa condamnation pour trafic de stupéfiants en récidive, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public au sens de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LAMIRAND

28 mai 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505021

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. C. La condition d’urgence était invoquée, ainsi que plusieurs moyens de légalité, notamment le défaut de motivation et la violation de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, la préfète a convoqué le requérant pour lui délivrer le récépissé, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a donc constaté le non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l’État à verser 700 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

28 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502045

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 18 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à M. B, un ressortissant pakistanais confié à l'aide sociale à l'enfance depuis l'âge de 14 ans. Le tribunal a jugé que le refus méconnaissait l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B remplissait toutes les conditions pour obtenir une carte "vie privée et familiale", notamment en raison de son suivi sérieux d'une formation (CAP obtenu avec mention) et de l'absence de liens familiaux au Pakistan. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction à la préfète de délivrer le titre de séjour sous deux mois.

Avocat : MIRAN

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505040

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de la préfète de la Haute-Savoie de délivrer une carte de résident à Mme B, ressortissante guinéenne. Le juge a considéré que l'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas une situation d'urgence justifiant la suspension, et qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 424-3 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la compétence de la préfète.

Avocat : MIRAN

27 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505056

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de délivrer un récépissé à Mme A, ressortissante nigériane, dans le cadre du renouvellement de son autorisation provisoire de séjour pour parent d'enfant malade. Le juge a retenu l'urgence, présumée pour un refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité du refus au regard des articles R. 431-12 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation et de délivrer un récépissé autorisant le séjour, sans autorisation de travail, sous 48 heures.

Avocat : MIRAN

27 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505045

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de la préfète de la Haute-Savoie de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant guinéen parent d'une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison du transfert du dossier du requérant vers la préfecture de l'Isère suite à son déménagement, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MIRAN

27 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504467

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de renouveler la carte de résident de Mme C, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La décision se fonde notamment sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MIRAN

27 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504819

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. C de ses conclusions principales tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 700 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est un désistement d'instance, sans examen au fond des moyens soulevés (violation des articles L. 424-11 et L. 424-13 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE).

Avocat : MIRAN

26 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504769

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui demandait à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, à verser 300 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

26 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504772

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui demandait à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État, partie perdante, à verser 300 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

26 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504773

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de sa demande visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle. L'État, partie perdante, a été condamné à verser 300 euros à l'avocat de M. A au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

26 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300594

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, aide-soignante à l’AP-HP, qui contestait la sanction disciplinaire du blâme prononcée à son encontre le 20 décembre 2022. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une procédure irrégulière et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal écarte ces moyens, jugeant que la décision a été signée par une autorité disposant d’une délégation régulière et que la procédure, incluant un entretien préalable, a respecté les droits de la défense. La solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE

26 mai 2025• Magistrat Gibelin
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504860

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C de sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 900 euros à l'avocate de M. C, sous réserve des conditions d'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

22 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409688

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 28 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré du dépassement du délai prévu à l'article L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était inopérant, cette circonstance ne faisant pas obstacle à l'édiction de la mesure. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 542-4 et R. 611-3 du CESEDA, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MIRAN

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504864

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MIRAN

22 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504476

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant la délivrance d'un premier titre de séjour à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé étant privé de document de séjour et empêché de poursuivre sa formation en alternance. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous deux mois et de délivrer un document provisoire autorisant le travail sous cinq jours, sous astreinte.

Avocat : MIRAN

22 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504814

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : MIRAN

19 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504812

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : MIRAN

19 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502706

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A. Il a condamné l'État à lui verser une provision de 4 000 euros, en réparation du préjudice subi du fait de l'absence d'hébergement dans les délais légaux, pour la période du 2 novembre 2023 au 19 septembre 2024. Cette solution retient la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission de médiation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MIRAN

16 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504740

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 900 euros à son avocate, sous réserve des conditions d'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

15 mai 2025