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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

641 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

641

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIRAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509869

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de Mme B., ressortissante kosovare, contestant le refus implicite puis exprès de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale », assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a joint les deux requêtes et considéré que la décision expresse du 2 octobre 2025 s’était substituée à la décision implicite antérieure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B., jugeant que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés.

Avocat : MIRAN

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513071

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une précédente ordonnance et obtenir une injonction sous astreinte. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à la requérante une carte de séjour, ce qui a conduit Mme B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement, admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande de frais de justice. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les mesures sollicitées, le litige ayant perdu son objet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

22 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504858

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 17 avril 2025 lui refusant un titre de séjour en tant que conjoint de Français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, l'arrêté visant les textes applicables et les circonstances de fait. Il juge que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en opposant le défaut de visa de long séjour, condition requise par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... ne justifiait pas d'une entrée régulière et d'une vie commune de six mois en France au sens de l'article L. 423-2. Enfin, le tribunal estime que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour.

Avocat : LAMIRAND

22 décembre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512034

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant d'un titre de séjour valable jusqu'en 2027, et n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : MIRAN

19 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511296

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande de frais d’instance au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les mesures d’injonction sollicitées, sans condamnation de l’État aux dépens.

Avocat : MIRAN

18 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511369

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... B... de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, la préfète de l'Isère ayant déjà accordé ce rendez-vous. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à cette demande.

Avocat : MIRAN

17 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511267

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions à fin d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire compte tenu de l’urgence. En revanche, il a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MIRAN

16 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307509

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 9 novembre 2023 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne. Le tribunal retient que ce refus est fondé sur une erreur de fait concernant la nature du titre de séjour précédemment refusé, et que cette seule circonstance ne permettait pas à l'administration de refuser l'enregistrement d'une demande dont le dossier n'était pas incomplet. La décision s'appuie sur l'article R. 431-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète d'enregistrer la demande dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : MIRAN

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202102

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 31 juillet 2025 par laquelle le maire de Charvieu-Chavagneux a refusé le raccordement au réseau électrique de la construction de M. B..., au motif que ce refus était fondé sur la non-conformité au permis de construire, élément étranger aux motifs légaux prévus par l'article L. 111-12 du code de l'urbanisme. Le tribunal a considéré que la décision expresse s'était substituée au refus implicite initial. Il a enjoint à la commune de réexaminer la demande de raccordement dans un délai d'un mois.

Avocat : MIRAN

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500326

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de Mme G... contestant l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, estimant que M. C..., directeur de la réglementation, bénéficiait d'une délégation de signature régulière du préfet. Les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sont également rejetés.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512042

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension du refus d'enregistrement de la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante camerounaise. En effet, postérieurement à l'introduction du recours, la préfète de l'Isère a délivré à la requérante un rendez-vous pour déposer sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a également admis provisoirement Mme A... à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

10 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303971

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui contestait le retrait de sa carte de résident par le préfet des Yvelines. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le retrait était légalement fondé sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de condamnations pénales, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAMIRAND

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532027

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre l'exécution de l'arrêté du 24 septembre 2025 de la présidente du conseil régional d'Île-de-France la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite, l'arrêté privant la requérante de son traitement et la région ne démontrant pas le versement effectif du revenu de remplacement prévu. La solution sur le fond (suspension ou non) n'est pas mentionnée dans l'extrait fourni. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : MIRABEL

3 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506060

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus implicite puis explicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de la famille d'un citoyen de l'Union européenne, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que la requérante ne justifiait pas remplir les conditions pour bénéficier d'un droit au séjour permanent ou d'un droit au séjour en tant qu'ascendant d'un citoyen européen, notamment faute de démontrer que sa fille italienne était à sa charge. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'aux stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MIRAN

27 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00368

Avocat : MIRAN

27 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511930

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’une demande de suspension de la décision du 24 octobre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l’urgence et l’illégalité de ce refus, notamment en raison de l’impossibilité de déposer sa demande en ligne. La préfète ayant délivré un rendez-vous au requérant le 12 décembre 2025, le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’ordonnance admet provisoirement M. B... à l’aide juridictionnelle et condamne l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510289

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve des conditions d'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

25 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510290

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État et d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

25 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506604

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure de la commission du titre de séjour et à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le refus de titre de séjour était légal, car M. B... ne justifiait pas être dénué d'attaches familiales au Mali, condition requise par l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MIRAN

25 novembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512469

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait la méconnaissance des articles 5 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation en raison de sa fragilité psychologique. Le tribunal écarte ces moyens, estimant que l'article 5 n'est pas applicable à une décision de transfert et que l'intéressée n'apporte pas d'élément suffisant pour justifier une atteinte à sa vie privée ou l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : LAMIRAND

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière