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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MISSLINEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505913

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 7 janvier 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Hérault avait refusé de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de la demande de logement de M. A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'insalubrité du logement et des risques pour la santé de l'enfant du requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, la commission n'ayant pas procédé à un examen complet de la situation. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

9 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506059

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement du certificat de résidence de M. A, ressortissant algérien. Le juge a reconnu l'urgence, malgré la délivrance tardive d'un récépissé, en raison des conséquences sur l'emploi et les ressources du requérant. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet, le juge estimant que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit concernant le transfert de compétence territoriale et la violation de l'accord franco-algérien, sont de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'accord franco-algérien, et le code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MISSLIN

9 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503295

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui contestait le retrait de sa carte de résident par le préfet du Var. Le juge retient l'exception d'incompétence territoriale soulevée par le préfet, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, dès lors que le requérant réside à Montpellier. La demande de suspension est donc rejetée sans examen des moyens d'urgence ou de doute sérieux.

Avocat : MISSLIN

27 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505946

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Hérault refusant à M. A C, ressortissant algérien et conjoint de Français, la délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une menace imminente de licenciement malgré l’expiration de son attestation de prolongation d’instruction. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens tirés de l’illégalité de la décision.

Avocat : MISSLIN

18 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512487

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C d’une demande d’injonction visant à contraindre l’autorité consulaire française à Conakry à convoquer son enfant pour le dépôt d’une demande de visa de long séjour. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a justifié qu’un rendez-vous avait été fixé au 12 août 2025, rendant la demande sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MISSLIN

13 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504843

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. B, visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, était devenue sans objet. Cette situation résulte de la décision favorable du préfet de l'Hérault, prise le 23 juillet 2025, accordant à M. B une carte de séjour pluriannuelle. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes d'injonction et d'astreinte. La demande de frais d'instance a également été rejetée.

Avocat : MISSLIN

31 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504530

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault du 15 avril 2025 clôturant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé s'est vu délivrer une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 22 juillet 2025, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MISSLIN

22 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502707

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, ressortissant égyptien, qui demandait la modification d'une précédente ordonnance pour obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour sous astreinte. Le désistement a été motivé par l'exécution de l'injonction initiale, le préfet du Gard ayant enregistré la demande et délivré un récépissé. Le tribunal a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MISSLIN

10 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500677

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de Mme B C A épouse D, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour sa fille mineure H, ressortissante togolaise, au motif que les conditions d'accueil et les ressources de l'hébergeante n'étaient pas garanties et que le jugement de délégation d'autorité parentale présentait des irrégularités. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MISSLIN

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412022

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, ressortissant iranien, pour contester la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 1er juillet 2024 ayant clôturé l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le requérant s'est désisté de cette requête, et le tribunal a pris acte de ce désistement. Pour la seconde requête, le tribunal a examiné la légalité de la décision de rejet de la demande de renouvellement au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : MISSLIN

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406964

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a annulé l'arrêté du 26 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault avait refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B, ressortissante algérienne, et l'avait obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le cursus de l'intéressée n'était pas sérieux, alors qu'elle justifiait d'une progression cohérente et d'un nouveau contrat d'apprentissage en data science. La solution retenue se fonde sur le titre III du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui impose de prendre en compte la réalité et le sérieux des études poursuivies.

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17 juin 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503768

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de l’Hérault rejetant une demande de regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a accordé le bénéfice du regroupement familial, rendant les conclusions à fin de suspension et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 12 juin 2025, la présidente de la 1ère chambre a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, notamment la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

12 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407321

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 24 juin 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et résultait d'un examen réel et complet de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et R. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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5 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407119

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière), l'insuffisance de motivation et la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA.

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27 mai 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503793

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante américaine, qui demandait au préfet de l'Hérault de la convoquer pour retirer sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la requérante disposait d'un récépissé valable jusqu'au 17 juillet 2025 et que sa demande était toujours en cours d'instruction. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé de la mesure sollicitée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3, L. 511-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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27 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501829

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait le refus d’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que ce refus ne constituait pas une décision faisant grief, car le dossier était incomplet, ce qui rendait la requête irrecevable. Il a toutefois admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-10, R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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23 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501725

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à se prononcer sur la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Gard à M. A, ressortissant malien. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait fait droit à la demande de l'intéressé en délivrant une carte de séjour temporaire. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été privées d'objet, conduisant à un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MISSLIN

19 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502729

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. C, conjoint de française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préfet ayant délivré au requérant, postérieurement à l'introduction de la requête, une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler jusqu'au 28 juillet 2025. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : MISSLIN

19 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503384

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l’obligation de quitter le territoire français et l’interdiction de retour de trois ans prononcées par le préfet de l’Hérault le 7 novembre 2024. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation personnelle et familiale de l’intéressé, sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment l’article L. 611-1) et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MISSLIN

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406970

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute pour le requérant de démontrer une insertion familiale ou professionnelle en France et un état de santé nécessitant des soins indisponibles en Algérie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MISSLIN

15 mai 2025• 2ème chambre