1 645 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 645
Décisions totales
383 581
Ordonnances
252 470
Avec résumé IA
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SAS MB2A, qui contestait les décisions de l’ORIAS d’ajourner puis de refuser son inscription au registre des intermédiaires en assurance. La société invoquait une irrégularité de procédure et une erreur de droit, mais le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que l’ORIAS avait légalement fondé sa décision sur l’absence d’honorabilité du dirigeant, en application des articles L. 511-3, L. 512-4 et L. 322-2 du code des assurances. La solution retenue confirme le refus d’inscription, sans qu’une condamnation pénale définitive soit nécessaire pour apprécier l’honorabilité.
Avocat : SCP PIWNICA, MOLINIE
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant les décisions de l'ORIAS de supprimer son inscription en tant que mandataire d'intermédiaire en opérations de banque (MIOBSP) et de rejeter sa demande d'inscription comme conseiller en investissement financier (CIF). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., jugeant notamment que la décision de suppression du 17 février 2023 était tardive et donc irrecevable, et que les autres moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code monétaire et financier et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et régulière. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en l'absence d'éléments suffisants sur l'intensité de sa vie privée et familiale en France. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MOLINA
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nîmes refusant de reconnaître l’imputabilité au service de ses arrêts de travail suite à un accident de service. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) en cours d’instance, ne maintenant que sa demande de frais. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune de Nîmes à verser 1 000 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A..., agent hospitalier, qui estimait avoir été victime de harcèlement moral et de discrimination syndicale de la part de la direction de l'hôpital intercommunal de Bourg-Saint-Andéol et Viviers. Saisi en plein contentieux, le tribunal a considéré que les éléments de fait présentés par la requérante, bien que nombreux, s'inscrivaient dans un contexte général de tensions et de difficultés liées à la crise sanitaire et ne suffisaient pas à faire présumer l'existence d'un harcèlement ou d'une discrimination au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme A..., y compris celles relatives aux frais de justice.
Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES
Avocat : MOLINA AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., agent du centre hospitalier d’Arras, qui demandait réparation d’un préjudice financier lié à son placement rétroactif en temps partiel thérapeutique. Le tribunal a jugé que l’agent, placé en arrêt maladie continu, n’établissait pas avoir été en capacité de travailler sur la période concernée, et qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’hôpital n’était caractérisée. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 115-1 du code général de la fonction publique, qui subordonne le versement du plein traitement à la condition de service fait.
Avocat : CABINET GRIMALDI-MOLINA
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ouvrière principale aux Hospices civils de Lyon, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier lié au refus de versement de la prime de laboratoire et d'une majoration exceptionnelle pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, n'a pas de caractère obligatoire et que l'établissement hospitalier pouvait légalement décider de ne pas l'attribuer. En l'absence d'illégalité fautive, la responsabilité des Hospices civils de Lyon n'est pas engagée. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d'injonction et d'astreinte, ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ouvrière aux Hospices civils de Lyon, qui demandait réparation d’un préjudice financier lié au refus de versement de la prime de laboratoire et d’une majoration exceptionnelle pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l’attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement et non une obligation. Les Hospices civils de Lyon ayant légalement décidé de ne pas instituer cette prime, aucun défaut de versement n’est fautif. Par conséquent, l’ensemble des conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser pour le non-versement de la prime de laboratoire et d’une majoration exceptionnelle d’heures supplémentaires. Le tribunal a jugé que l’attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement hospitalier, et non une obligation. En l’absence d’institution de cette prime par les Hospices civils de Lyon, aucun refus illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n’a été commis. La solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de l’arrêté du 7 mai 1958.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser du préjudice financier résultant du refus de lui verser une prime de participation aux recettes des laboratoires. Le tribunal a jugé que l’attribution de cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement hospitalier et non une obligation. En l’absence d’institution de cette prime au sein des Hospices civils de Lyon, aucun défaut de versement illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n’a été retenu.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., agent des Hospices civils de Lyon, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier lié au refus de lui verser la prime de laboratoire et une majoration pour heures supplémentaires pendant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l'attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une faculté laissée à l'appréciation de l'établissement et non une obligation. En l'espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, leur refus n'est pas illégal et n'engage pas leur responsabilité. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d'injonction et d'astreinte, ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., agent des Hospices civils de Lyon, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier lié au refus de versement de la prime de laboratoire et d'une majoration pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l'attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, n'est pas obligatoire mais facultative pour l'établissement. En l'espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, aucun défaut de versement ne constitue une illégalité fautive. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d'injonction et d'astreinte, ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser d'un préjudice financier lié au refus de lui verser la prime de laboratoire et une majoration exceptionnelle d'heures supplémentaires. Le tribunal a jugé que l'attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, n'est pas obligatoire mais facultative pour l'établissement. En l'absence d'institution de cette prime par les Hospices civils de Lyon, aucun refus illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n'a été caractérisé.