507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
507
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 888
Avec résumé IA
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation financière contre l'État pour un préjudice subi par une requérante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. **Textes appliqués et motifs** : Le tribunal applique les articles R. 222-1, 4° et R. 421-1 du code de justice administrative. Il constate l'absence de décision préalable de l'administration (rejet exprès ou implicite d'une demande d'indemnisation) à la date de son ordonnance, ce qui rend la requête irrecevable. La demande de prise en charge des frays est également rejetée par voie de conséquence.
Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... qui contestait une contrainte émise par la CAF de la Seine-Maritime pour récupérer un indu d'APL. Le juge a estimé que l'indu était justifié, car les versements effectués par le requérant à son épouse ne pouvaient être considérés comme des charges déductibles au sens du code de la construction et de l'habitation, et que les justificatifs concernant les pensions alimentaires pour enfants faisaient défaut. La décision s'appuie sur les articles du code de la construction et de l'habitation relatifs au calcul des ressources pour l'APL.
Avocat : MOLINERO QUESNEL STRATEGIES
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Metro FSD France de sa requête en plein contentieux. La demande initiale, qui visait à condamner le centre hospitalier d'Auch au paiement de diverses sommes, est ainsi éteinte. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.
Avocat : SMOLINSKA
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Metro FSD France de sa requête, qui visait à obtenir le paiement d'intérêts moratoires et de frais de recouvrement du centre hospitalier d’Auch. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné deux requêtes de Mme A..., agent de la collectivité européenne d'Alsace, portant sur l'indemnisation et le traitement de jours de congés annuels non pris. Dans la première affaire, la requérante demandait l'annulation du refus d'indemnisation pour quatre semaines de congés qu'elle n'avait pu prendre en raison d'une nécessité de service avant son placement en disponibilité. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la collectivité n'avait pas commis de faute et que Mme A... avait pu bénéficier du nombre minimal de jours de congés calculé au prorata de son temps de service. Dans la seconde affaire, le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions en annulation dirigées contre une lettre du 4 janvier 2024, qui ne constituait pas une décision administrative faisant grief, et a rejeté le surplus des conclusions. Les décisions s'appuient notamment sur la directive 2003/88/CE et le code général de la fonction publique.
Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., qui demandait l'enlèvement d'une ligne électrique et la réparation de désordres sur sa propriété. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la régie municipale électrique, estimant que le requérant ne justifiait pas de sa qualité de propriétaire de la parcelle concernée, ce qui le privait d'intérêt à agir. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes d'injonction ont été jugées irrecevables, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Aucun texte spécifique n'est appliqué au fond, la décision se fondant sur les règles de recevabilité du code de justice administrative.
Avocat : SCP DE TORRES - MOLINA - BOSC-BERTOU