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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

69 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

69

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 404

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOLLEREffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502393

Le Tribunal administratif de Montreuil, dans sa 8ème chambre, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 octobre 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, puis a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, il a estimé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOLLER

12 novembre 2025• 8ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503544

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. C... D... dirigées contre les arrêtés du préfet de l’Aube du 19 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, fixation du pays de renvoi et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier, de l'erreur d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOLLER

7 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516801

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour son fils mineur au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale invoquée étant inhérente à la procédure de réunification et la requérante n'ayant pas justifié d'une situation particulière nécessitant une suspension immédiate. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 434-3 et L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été examiné au fond en raison du défaut d'urgence.

Avocat : MOLLER

30 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504748

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MOLLER

17 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504437

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la vie familiale de l'intéressé, entré récemment en France avec son épouse et ses enfants de nationalité algérienne, pouvait se reconstituer hors du territoire. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOLLER

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417795

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant soudanais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 15 avril 2024. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le sous-préfet de Saint-Denis bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, l'intéressé ne remplissant pas les conditions de délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du CESEDA. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MOLLER

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516880

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 août 2025 classant sans suite la demande de titre de séjour de M. B... A..., ressortissant nigérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que cette décision porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment faute de justifier être le seul soutien financier de sa famille. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MOLLER

11 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527550

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant les arrêtés du préfet de police du 21 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a considéré que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et du maintien sur le territoire sans titre de séjour valide. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MOLLER

8 octobre 2025• 8e Section - MESD
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03463

Avocat : MOLLER

29 septembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514463

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E visant à suspendre le refus de visa de long séjour pour sa fille A F au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas une situation de précarité ou de danger immédiat pour l'enfant justifiant une suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

Avocat : MOLLER

25 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502974

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du préfet de l'Aube du 31 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur d'appréciation. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOLLER

17 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409220

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour « salarié ». Le préfet avait motivé son refus par la menace à l’ordre public que constituait l’utilisation d’un faux titre de séjour par le requérant lors de son embauche. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le préfet n’avait pas méconnu son pouvoir discrétionnaire en se fondant sur l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut d’examen particulier et de la méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MOLLER

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514198

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a rejeté la demande de carte de résident de M. B, ressortissant afghan réfugié. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé se trouvant dans une situation de grande précarité, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : MOLLER

12 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514494

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, était saisi par M. A d’une demande de modification d’une précédente ordonnance, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, afin d’assortir d’une astreinte l’injonction faite au préfet de réexaminer sa demande de regroupement familial. Le juge a constaté que le préfet avait procédé au réexamen sollicité postérieurement à l’introduction de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, sans frais.

Avocat : MOLLER

4 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513899

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le préfet avait délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 29 août 2025, régularisant ainsi provisoirement sa situation. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée.

Avocat : MOLLER

5 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502499

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme C B. Le tribunal retient le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de cette décision implicite malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans toutefois l'autoriser à travailler.

Avocat : MOLLER

15 mai 2025• 11ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411268

Avocat : MOLLER

27 mars 2025• 5ème chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504506

Avocat : MOLLER

19 mars 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500224

Avocat : MOLLER

13 février 2025• Juge unique - Eloignement
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417924

Avocat : MOLLER

11 février 2025