LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

125 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

125

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 624

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MONPIONEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328999

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience, qui contestait l'arrêté du 31 janvier 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale "CEEA VetagroSup". La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que l'association avait eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé le 21 août 2023, était hors délai. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 410-1, L. 411-2 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration pour écarter l'argument de l'association selon lequel elle n'avait pu contester utilement l'arrêté qu'après avoir obtenu le dossier d'agrément en juin 2023.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329000

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience, qui contestait l'arrêté du 31 janvier 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale "CEEA Val de Loire". Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, l'association ayant eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et n'ayant formé son recours gracieux que le 21 août 2023, soit au-delà du délai de deux mois prévu par le code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond soulevés par l'association. Les textes appliqués sont notamment les articles L. 410-1, L. 411-2 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que les articles R. 214-117 et suivants du code rural et de la pêche maritime.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328991

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience. Celle-ci contestait l'arrêté du 28 février 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale "CEMEA Auvergne", ainsi que le refus implicite de l'abroger. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que l'association avait eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé en août 2023, était hors délai. Les conclusions subsidiaires tendant à l'abrogation de l'arrêté ont également été rejetées, le tribunal estimant que l'association ne justifiait pas d'un changement de circonstances de droit ou de fait de nature à faire obligation au ministre d'abroger l'acte.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328992

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience, qui contestait l'arrêté du 31 janvier 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale "Charles Darwin". Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que l'association avait eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé en août 2023, était hors délai. Les moyens soulevés, portant sur le caractère incomplet du dossier d'agrément et la composition du comité au regard des articles R. 214-117 et R. 214-118 du code rural et de la pêche maritime, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329005

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l’association Transcience, qui contestait l’arrêté du 31 janvier 2022 agréant le comité d’éthique en expérimentation animale CEEA Languedoc-Roussillon. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que l’association avait eu connaissance de l’arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé le 21 août 2023, était intervenu après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Les moyens soulevés, tirés de l’incomplétude du dossier d’agrément et de la méconnaissance des articles R. 214-117 et R. 214-118 du code rural et de la pêche maritime, n’ont pas été examinés au fond.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329003

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience, qui contestait l'arrêté du 31 janvier 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale "CEEA Paris Descartes". La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que l'association avait eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé le 21 août 2023, était intervenu après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 410-1, L. 411-2 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301499

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de l’ASL Domaine du Mas Batin contestant le refus du président de Limoges Métropole d’engager le transfert d’office des espaces communs du lotissement dans le domaine public. Le tribunal a jugé que, sur le fondement de l’article L. 318-3 du code de l’urbanisme, cette procédure est une faculté et non une obligation pour la collectivité. Il a estimé que le refus n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, faute d’intérêt général démontré, et que le moyen tiré de la méconnaissance du principe d’égalité n’était pas fondé.

Avocat : MONPION

17 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301917

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête du syndicat FO SIS 87, qui demandait l'annulation de la décision du 12 octobre 2023 du directeur départemental du Sdis de la Haute-Vienne. Cette décision autorisait ponctuellement le recours à des sapeurs-pompiers volontaires ayant déjà atteint leur quota maximal de 649 heures de service pour pallier un manque d'effectifs. Le tribunal a considéré que le directeur départemental était compétent pour prendre cette mesure d'organisation interne, en application des articles L. 1424-32 et R. 1424-19-1 du code général des collectivités territoriales, et que la décision ne méconnaissait pas le règlement intérieur du Sdis ni la directive européenne 2003/88/CE sur le temps de travail.

Avocat : MONPION

13 mai 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400178

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la SARL Vivana hygiène d’une demande de condamnation de la commune de Saint-Hilaire-les-Places au paiement de factures impayées de fournitures de produits d’hygiène. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MONPION

12 mai 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200560

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par Mme B de deux requêtes contestant le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ » de 4 500 euros, initialement accordée par l’Agence nationale de l’habitat (Anah) le 24 décembre 2020, puis retirée par une décision du 9 décembre 2021. En cours d’instance, l’Anah a retiré cette décision du 9 décembre 2021 et a pris une nouvelle décision de retrait le 6 janvier 2025. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre la décision initiale, celle-ci ayant été définitivement retirée et remplacée. La solution retenue s’appuie sur les principes du contentieux administratif relatifs au retrait des décisions en cours d’instance.

Avocat : MONPION

8 avril 2025• 2ème chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201780

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) était saisi par Mme B de deux requêtes contestant le retrait d’une subvention "MaPrimeRénov’" de 4 500 euros, initialement accordée par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, l’Anah a retiré sa décision initiale du 9 décembre 2021 et a pris une nouvelle décision de retrait le 6 janvier 2025. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre la décision initiale, celle-ci ayant été définitivement retirée, et a considéré que les conclusions devaient être regardées comme dirigées contre la nouvelle décision. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les requêtes initiales, sans examen des moyens soulevés (irrégularité de procédure, défaut de motivation, méconnaissance de l’article L. 241-1 du code des relations entre le public et l’administration, erreur manifeste d’appréciation). Les textes appliqués incluent le code de la construction et de l’habitation, le code des relations du public et de l’administration, et le code de justice administrative.

Avocat : MONPION

8 avril 2025• 2ème chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301991

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A contestant le refus de permis de construire une maison d'habitation à Saint-Laurent-les-Eglises. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2023 était suffisamment motivé au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a estimé que le projet, situé sur une parcelle non bâtie et éloignée du bourg, ne se trouvait pas dans une "partie urbanisée" de la commune au sens de l'article L. 111-3 du même code, justifiant ainsi le refus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MONPION

8 avril 2025• 2ème chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301541

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de la société Blanchon, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt pour les métiers d’art de 30 000 euros au titre de 2022. La société, bien que titulaire du label "Entreprise du patrimoine vivant", ne pouvait bénéficier du crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater O du code général des impôts, car elle n’exerçait pas l’un des métiers d’art énumérés par l’arrêté du 24 décembre 2015. Le tribunal a jugé que les conditions cumulatives d’éligibilité (appartenance aux catégories du III et activité de restauration du patrimoine) n’étaient pas remplies, les travaux réalisés (maçonnerie, couverture, etc.) ne relevant pas des métiers d’art listés. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : MONPION

1 avril 2025• 1ère chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301520

Avocat : MONPION

13 mars 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201188

Avocat : MONPION

18 février 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02322

Avocat : MONPION

13 février 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201523

Avocat : MONPION

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200053

Avocat : MONPION

27 décembre 2024• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200684

Avocat : MONPION

12 novembre 2024• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201305

Avocat : MONPION

12 novembre 2024• JUGE UNIQUE Y CROSNIER