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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

78 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

78

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 888

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MORANEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416532

**Sujet principal** : Recours contre des décisions de retrait de points du permis de conduire et l'interdiction de conduire qui en découle. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation statuant en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le moyen tiré de l'absence de notification individuelle des retraits de points est inopérant, et que la contestation de l'imputabilité des infractions relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Concernant le défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), le tribunal reconnaît son caractère substantiel, mais son analyse complète sur ce point n'est pas reproduite dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : Code de la route (notamment articles L. 223-3 et R. 223-3) et code de justice administrative.

Avocat : MORAND-LAHOUAZI

25 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321252

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Educapia, un organisme de formation, qui contestait les décisions de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) prononçant son déréférencement, le blocage des paiements et la demande de remboursement de fonds. Le tribunal a jugé que la CDC, agissant en tant que gestionnaire du compte personnel de formation, était compétente pour prononcer ces sanctions et que la procédure contradictoire avait été respectée. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment les articles R. 6333-6 et R. 6333-8, régissant le contrôle et les sanctions des organismes de formation.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MORANT

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603251

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Rozay-en-Brie en désignant un expert judiciaire. Cette décision, prise sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater l'état de murs présentant un risque potentiel pour la sécurité publique. La mission de l'expert, régie par les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative, est de déterminer l'existence d'un danger et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier.

Avocat : MORANDI PAUL

2 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500270

Sujet principal : Demande d'annulation du refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité et injonction de délivrance. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance du président de la 12ème chambre). Solution retenue : Non-lieu à statuer sur les conclusions principales (annulation et injonction), le CNAPS ayant délivré l'autorisation postérieurement à l'introduction du recours. Le surplus des conclusions, notamment la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, est rejeté. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (notamment 3° et 5°) et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MORANT

17 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302345

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la SCI Almi visant à annuler un titre exécutoire émis par la commune de Rosny-sous-Bois pour le recouvrement de frais de relogement. Le tribunal a jugé que le titre, qui détaillait clairement la base légale et le calcul de la créance, respectait les exigences de motivation prévues par l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Il a également estimé que les dispositions du code de la construction et de l'habitation invoquées par la requérante n'étaient pas applicables en l'espèce.

Avocat : MORANDI

16 février 2026• 9ème chambre (J.U)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600783

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de non-opposition à une déclaration préalable pour l’installation d’une antenne relais de téléphonie mobile. Les requérants contestaient notamment l’absence d’accord préfectoral préalable et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la condition d’urgence n’était pas caractérisée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : MORAND-MONTEIL

13 février 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405537

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur la requête de M. A... contestant la décision du 25 juin 2024 prolongeant son placement à l'isolement en détention. Le juge a constaté que le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension, est réputé s'être désisté de ses conclusions à fin d'annulation, en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Ses conclusions indemnitaires, non assorties de précisions suffisantes sur le préjudice, ont été rejetées comme manifestement infondées sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : MORAND-LAHOUAZI Karim

21 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510831

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Santorin, qui demandait le dégrèvement de la taxe d’habitation 2023. La société n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, l’accusé de réception de sa réclamation préalable auprès de l’administration fiscale, en méconnaissance des articles R. 412-1 du code de justice administrative et L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP EOCHE-DUVAL, MORAND, ROUSSEAU & ASSOCIES

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328088

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Marcel Conseil d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) du 5 octobre 2023. Cette décision prononçait son déréférencement de la plateforme « Mon compte formation » pour neuf mois, refusait le paiement de certaines formations et exigeait le remboursement de sommes déjà versées. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la procédure contradictoire était régulière et que la sanction, fondée sur les articles L. 6323-9 et R. 6333-6 du code du travail, n’était ni entachée d’erreur d’appréciation ni disproportionnée. La demande de la société Marcel Conseil au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : MORANT

22 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01424

Avocat : MORAND DE GASQUET

4 novembre 2025• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02241

Avocat : MORANDI

7 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510851

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MORANT

1 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317082

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Investor Bourse, organisme de formation, pour contester une décision de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) prononçant son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour une durée de 9 mois, ainsi que pour demander réparation des préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société, estimant que la décision de déréférencement était légale et que la CDC n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment l'article R. 6333-6, et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MORANT

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401202

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le retrait de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur d'appréciation, en se prévalant notamment de la présomption d'innocence. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui permet le retrait de la carte professionnelle en cas de résultat défavorable de l'enquête administrative.

Avocat : MORAND

23 juillet 2025• 3ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207649

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, attachée d'administration, contestant les décisions du procureur de la République financier des 24 juillet et 31 août 2020 la déchargeant de ses fonctions de responsable de la communication et l'affectant à une nouvelle mission. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance du statut général des fonctionnaires (loi du 13 juillet 1983) et un harcèlement moral. Par un mémoire du 2 avril 2025, Mme B s'est désistée purement et simplement de l'ensemble de ses demandes. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 14 mai 2025, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : MORANT

14 mai 2025• 3ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04661

Avocat : MORAND - LAHOUAZI

7 mai 2025• Juge des référés
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217853

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B contestant le refus de l'office public de l'habitat (OPH) d'Aulnay-sous-Bois de lui attribuer un logement social. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur de fait, soutenant avoir fourni les documents requis. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OPH était fondée sur l'incomplétude du dossier, en particulier l'absence de production du bail du précédent propriétaire, conformément aux articles L. 441 et R. 441-2-4-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, ainsi que des demandes au titre des frais de justice.

Avocat : MORANDI

2 avril 2025• 5ème Chambre (JU)
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01825

Avocat : MORANT

11 mars 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02624

Avocat : MORANT

11 mars 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407681

Avocat : MORANDI

24 février 2025