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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 545 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 545

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOREEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202218

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCEA La Ferme du Destel visant à annuler le refus de permis de construire. Le juge a estimé que le motif de refus fondé sur la non-conformité du projet avec l'article A10 du règlement du PLU (règle de hauteur) était légal et suffisant à justifier la décision municipale. Par conséquent, il n'était pas nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant, y compris celui relatif à la compétence de l'autorité signataire.

Avocat : GERMAIN-MOREL

17 mars 2026• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402035

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... visant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour, car le préfet lui avait délivré la carte demandée postérieurement à l'introduction du recours. La juridiction a néanmoins condamné l'État à verser à la requérante la somme de 900 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602778

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal ordonnant la remise d'une chienne dangereuse à la SPA. Le juge estime que la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, l'arrêté litigieux s'inscrivant dans la suite logique de mesures antérieures non contestées. La décision s'appuie sur les articles L. 211-11 et suivants du code rural et de la pêche maritime, qui encadrent les pouvoirs du maire face aux animaux dangereux.

Avocat : MOREAU

14 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502493

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant dans le cadre d'une demande d'exécution d'un jugement. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti, ce qui entraîne un désistement réputé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure est donc close sans examen du fond, l'administration ayant indiqué avoir exécuté le jugement initial en délivrant un titre de séjour.

Avocat : MOREL

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501428

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir d'un demandeur contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la demande, présentée par simple courrier, n'a pas été déposée selon la procédure régulière (comparution personnelle en préfecture requise), de sorte que le silence de l'administration n'a pas pu faire naître une décision susceptible de recours. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318904

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté de radiation du corps des professeurs agrégés. Le tribunal a jugé que la radiation, conséquence de sa titularisation dans un autre corps (attachés d'administration), était légale et ne nécessitait pas de procédure de reclassement préalable, l'intéressé n'étant pas dans une situation d'inaptitude médicale. La décision s'appuie sur les principes généraux du statut de la fonction publique de l'État et les articles L. 826-2 et L. 826-3 du code général de la fonction publique concernant le reclassement.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401054

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision par laquelle le centre hospitalier Eure-Seine a retiré la reconnaissance d'une maladie professionnelle imputable au service au bénéfice d'une agent. Le tribunal a jugé que ce retrait, intervenu plus de quatre mois après la décision initiale créatrice de droits, était illégal au regard des articles L. 240-1 et L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres conclusions de la requérante, notamment l'injonction de la placer en congé et les demandes d'indemnisation, ont été rejetées.

Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305253

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un titre de perception et une saisie administrative à tiers détenteur émis à l'encontre d'une enseignante. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du comptable public dans le délai légal de deux mois, comme l'exige la procédure de recouvrement. Cette décision s'appuie sur les règles de procédure administrative contentieuse, sans qu'il ait été nécessaire d'examiner le fond des moyens soulevés contre la régularité du titre.

Avocat : MOREAU-VERGER

12 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602657

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé les arrêtés préfectoraux du 3 février 2026 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'assignation à résidence d'un ressortissant malgache. Le juge a retenu que l'administration n'avait pas procédé à l'examen sérieux et particulier de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment au regard de son intégration en France depuis son entrée en 2012, méconnaissant ainsi les exigences de l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a également relevé l'absence de motivation suffisante des mesures litigieuses.

Avocat : MOREAU TALBOT

11 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600431

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation de signature régulière et que la mesure était justifiée au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement du requérant constituant une perspective raisonnable. Il a toutefois admis provisoirement M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600480

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné un recours en excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que les mesures contestées étaient légales et proportionnées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et n'a pas alloué les sommes demandées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

11 mars 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607107

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A..., qui contestait le refus d'admission au titre de l'asile à la frontière. Le juge a estimé que les griefs relatifs à la confidentialité, aux conditions de l'entretien et à la prise en compte de la vulnérabilité n'étaient pas établis, et que la demande pouvait être regardée comme manifestement infondée au sens de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie également sur les conventions internationales relatives à l'asile et aux droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 mars 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317494

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le juge estime que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant que le requérant avait fait une déclaration erronée sur l'état civil de son ancienne conjointe, ce qui caractérisait une volonté de dissimuler sa situation. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : MOREL

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606776

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien demandant l'annulation du refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile et la fin de son maintien en zone d'attente. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et la méconnaissance du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606778

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en considérant la demande comme manifestement infondée, et que les vices de procédure allégués (confidentialité, conditions d'entretien) n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 mars 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601848

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. F... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 est légal, notamment au regard de la compétence de son signataire, de sa motivation suffisante et du respect des droits de la défense. Le tribunal écarte ainsi tous les moyens soulevés, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur le droit de l'Union européenne.

Avocat : MOREAU TALBOT

5 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601847

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA pour un dépôt de demande d'asile hors délai, était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à l'évaluation de vulnérabilité requise par les articles L. 522-1 et suivants du même code. Les moyens tirés d'une méconnaissance de ces dispositions et du droit au respect de la dignité humaine ont été écartés.

Avocat : MOREAU TALBOT

5 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602085

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que les autorités françaises ont correctement appliqué les critères de détermination de l'État responsable de l'examen de la demande d'asile, notamment sur la base du franchissement irrégulier des frontières italiennes. Elle considère que les moyens soulevés, relatifs à la motivation, à la procédure et à la situation de vulnérabilité, ne sont pas fondés. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III).

Avocat : MOREAU TALBOT

3 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601992

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... G... visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire et les vices de procédure relatifs à l'information et à l'entretien, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREAU TALBOT

3 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601882

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant mauritanien visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'État espagnol était bien responsable de l'examen de sa demande d'asile, en vertu de l'article 12 du règlement (UE) n° 604/2013, et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne déclenchant pas la clause discrétionnaire de l'article 17. La demande d'injonction de procéder à l'enregistrement de la demande d'asile en France a également été rejetée.

Avocat : MOREL

3 mars 2026• ELOIGNEMENT