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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 908 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 908

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOREAUEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300527

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de l’université Paris 8 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de ses lésions consécutives à un accident. En cours d’instance, l’université a retiré l’arrêté contesté et reconnu l’accident comme imputable au service. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’université à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de procès, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

29 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505135

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant le refus d’entrée sur le territoire français au titre de l’asile et son réacheminement. Le requérant invoquait notamment une atteinte aux droits de la défense, une erreur de droit et une méconnaissance du principe de non-refoulement. La magistrate désignée a estimé que la demande d’asile était manifestement infondée, en application des articles L. 352-2 et L. 351-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle.

SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
28 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501183

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris fait droit à la demande de M. F, qui sollicitait une expertise médicale après des complications post-opératoires survenues en décembre 2019 à l'hôpital Saint-Antoine et à la Pitié-Salpêtrière. Le juge des référés a désigné deux experts (un chirurgien et un infectiologue) sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer les préjudices subis et les responsabilités encourues. La solution retenue est l'organisation d'une expertise contradictoire, mais le juge a rejeté les demandes de M. F visant à autoriser l'expert à s'adjoindre un sapiteur ou à imposer le dépôt d'un pré-rapport, ces mesures n'étant pas prévues par les textes applicables.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500056

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F, qui estime avoir subi des préjudices lors de sa prise en charge à l'hôpital Saint-Louis pour une brûlure à la main droite. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer les responsabilités encourues et l'étendue des dommages. L'expertise, confiée à deux médecins, devra notamment évaluer la conformité des soins aux données acquises de la science. La demande de l'ONIAM visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, cette formalité n'étant pas prévue par la réglementation applicable.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511031

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante djiboutienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 22 avril 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la violation du principe de non-refoulement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que la demande d'asile de Mme C était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ministérielle n'était entachée d'aucune illégalité. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510447

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant pakistanais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile et la fixation du pays de réacheminement. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité n'était pas fondé, faute de preuve d'un défaut d'habilitation des agents. Il a également estimé que l'arrêté attaqué ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de l'article 33 de la convention de Genève. En conséquence, la décision de refus d'entrée a été confirmée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 avril 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la crédibilité des déclarations de la requérante pour apprécier le caractère manifestement infondé de sa demande, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les craintes de persécutions alléguées par Mme A, fondées sur des faits imprécis et peu crédibles, étaient manifestement dénuées de fondement au regard de la convention de Genève. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510448

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 avril 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la crédibilité de ses déclarations pour apprécier le caractère manifestement infondé de sa demande. Il a également estimé que les craintes alléguées par la requérante, qui n'avait jamais rencontré de problèmes dans son pays d'origine et dont le récit était peu crédible, étaient manifestement dépourvues de fondement au regard des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433459

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une nouvelle expertise médicale concernant l’état de santé de M. H A, mineur ayant subi un accident médical grave lors de sa prise en charge à l’hôpital Robert Debré en 2014, en raison de l’évolution de ses préjudices et de l’indisponibilité de l’expert initial. La demande, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile et recevable. L’expertise a été confiée à une neurologue pédiatre, avec une mission incluant l’examen clinique et l’évaluation de l’état de santé de l’enfant. Enfin, les frais de l’instance, à hauteur de 1 500 euros, ont été mis à la charge de l’Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 avril 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502592

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur le recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante guinéenne, contre la décision du ministre de l'intérieur du 16 avril 2025 refusant son entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. La requérante invoquait des risques de traitements inhumains en raison d'un mariage forcé et de l'excision de ses filles. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, considérant que sa demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 351-1 et L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de crédibilité suffisante.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 avril 2025• Eloignement 72 heures
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510381

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant colombien, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 15 avril 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510384

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 14 avril 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile et fixant le pays de réacheminement. Le tribunal a estimé que le requérant avait été informé de ses droits, notamment de la possibilité de solliciter l'aide d'une association, et que la procédure, incluant l'entretien avec l'OFPRA, s'était déroulée régulièrement. La décision de refus d'entrée n'est pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté. La solution s'appuie sur les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 avril 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502337

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301958

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du recteur de l’académie de Paris de lui attribuer une bourse d’enseignement supérieur sur critères sociaux pour l’année 2022-2023. Le requérant invoquait la situation économique de son foyer, liée à la maladie de sa mère, pour demander une dérogation aux revenus de référence (année n-2). Le tribunal a jugé que, malgré la reconnaissance d’un taux d’incapacité de 80 % pour la mère, M. B n’a pas démontré une diminution durable et notable des ressources familiales, condition prévue par la circulaire du 24 mars 2022 prise en application du code de l’éducation. La décision de refus a donc été confirmée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504036

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504039

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316869

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester le refus du rectorat de l'académie de Paris de lui accorder une bourse sur critères sociaux pour l'année 2023-2024. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande en ce sens, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d'office.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223716

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A B pour contester le refus du CROUS de Paris de lui octroyer une bourse sur critères sociaux pour l'année 2022-2023. Par un mémoire du 10 octobre 2024, M. B s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions du CROUS tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 avril 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504954

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’Université Paris 8 maintenant l’organisation en présentiel des examens du second semestre 2024/2025 pour les étudiants en psychologie et droit de l’IED. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérantes n’établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, et que les intérêts publics liés à l’organisation des examens s’y opposaient. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

14 avril 2025• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509492

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C D, ressortissant pakistanais, contestant la décision du ministre de l'Intérieur du 7 avril 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents destinataires des avis de l'OFPRA n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 avril 2025• 8e Section - MESD