133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
133
Décisions totales
383 581
Ordonnances
252 670
Avec résumé IA
Avocat : SOH MOUAFO
Avocat : MOUA
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal estime que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de circonstances particulières établissant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, malgré sa présence en France depuis 2020 et son emploi en contrat à durée déterminée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : MOUANGA DIATANTOU
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet du Cher du 15 septembre 2022 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu un défaut d'examen particulier de la situation du requérant, le préfet n'ayant pas pris en compte une demande d'autorisation provisoire de travail déposée par son employeur. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Strasbourg a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet du Haut-Rhin refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Ce désistement a été prononcé en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation, le requérant étant réputé s'être désisté.
Avocat : MOUAFO TAMBO