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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

170 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

170

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MOUSSAEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404746

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de séjour du préfet d'Indre-et-Loire. En cours d'instance, la requérante s'est vu délivrer un titre de séjour temporaire valable jusqu'en février 2026. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer. Il rejette également la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

23 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600239

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... G..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en tant que mère d'un enfant français, et sollicitait la suspension de la mesure d'éloignement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, rejetant ainsi l'ensemble des demandes.

KOURAVY MOUSSA-BE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518255

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... et Mme C..., ressortissants libanais, qui demandaient d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de leur délivrer une carte de séjour "visiteur" ou, à défaut, une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un titre de séjour ne présentait pas un caractère provisoire et était donc irrecevable. S'agissant de la demande subsidiaire d'autorisation provisoire de séjour, il a considéré que les requérants ne justifiaient pas de la complétude de leur dossier, de sorte que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOUSSALEM

16 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505608

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d’Indre-et-Loire refusant la délivrance d’un titre de séjour « étranger malade » sur le fondement de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet avait légalement suivi l’avis du collège de médecins de l’OFII, lequel concluait que si l’état de santé de la requérante nécessitait une prise en charge, le défaut de soins n’entraînerait pas de conséquences d’une exceptionnelle gravité et qu’elle pouvait voyager sans risque vers son pays d’origine. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires, sans qu’il soit besoin de statuer sur l’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

12 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500970

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable un an. Le tribunal constate que les conclusions de la requête ont ainsi perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

8 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503129

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas contestée, mais que l'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE) n'est pas établie, faute de preuves suffisantes de sa participation à l'entretien et à l'éducation de ses enfants et de la continuité de sa présence à Mayotte. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

31 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516046

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Marseille, rendue le 23 décembre 2025, concerne une demande de rétractation d’une précédente ordonnance ayant donné acte du désistement d’office de la requête de M. B. Le tribunal estime que cette demande constitue en réalité un appel, relevant de la compétence de la cour administrative d’appel de Marseille en application des articles R. 811-1 et R. 221-7 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne le renvoi de l’affaire devant cette cour, sans statuer sur le fond de la demande de rétractation.

Avocat : MOUSSA

23 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505606

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 refusant son titre de séjour pour accompagner son fils malade, et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait la régularité de l’avis du collège de médecins de l’OFII et l’appréciation de l’état de santé de son fils. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la procédure médicale était régulière et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard des dispositions de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des articles L. 425-9 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

19 décembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01938

Avocat : EL MOUSSAID

18 décembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512707

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du préfet du Doubs ajournant sa demande de naturalisation. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation, cette irrecevabilité manifeste n'a pas été corrigée, entraînant le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOUSSA

17 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503243

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour pour raisons médicales. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, fondé sur les articles R. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était manifestement infondé. Il a également considéré que le moyen relatif à l'erreur manifeste d'appréciation de l'état de santé de l'enfant n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

3 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502796

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à une vie privée et familiale normale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants, tous deux de nationalité française. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale, faute pour la requérante de démontrer une vie familiale stable et continue avec le père français de ses enfants ou une intégration en France. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

28 novembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401614

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a jugé qu'aucune décision faisant grief n'était née, faute pour la requérante d'avoir présenté sa demande en personne à la préfecture, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le silence gardé sur une demande irrégulièrement déposée par courrier ne peut donc pas être attaqué par un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

26 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502675

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté du 18 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai. Le préfet de Mayotte ayant retiré cet arrêté le 20 novembre 2025, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension. Toutefois, il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours, afin de permettre l'examen de sa situation. L'ordonnance applique les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

20 novembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02013

Avocat : MOUSSA

19 novembre 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501173

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de Mayotte d'enregistrer sa demande de titre de séjour, présentée par courriel. Le juge a estimé qu'en l'absence de prescription préfectorale autorisant le dépôt par courriel, cette demande était irrégulière et n'avait pu faire naître une décision faisant grief. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

18 novembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00761

Avocat : MOUSSAVOU CHARLENE

18 novembre 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501174

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de Mayotte d'enregistrer sa demande de titre de séjour, présentée par courriel. Le tribunal a jugé que ce mode de saisine était irrégulier, car la demande de titre de séjour pour "liens privés et familiaux" devait faire l'objet d'une comparution personnelle en préfecture, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le silence de l'administration n'a pas fait naître une décision faisant grief susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

18 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502570

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français visant M. A..., ressortissant comorien, dès lors que le préfet avait retiré l'arrêté litigieux le 12 novembre 2025. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, le temps nécessaire à l'examen de sa situation. Cette décision a été prise en considération de l'atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

12 novembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501111

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge a constaté que la demande avait été présentée irrégulièrement par téléservice, alors que cette catégorie de titre ne figure pas sur la liste des demandes pouvant être effectuées par ce biais et que le préfet n'avait pas prescrit de dépôt par voie postale. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le silence gardé sur une demande irrégulière ne fait pas naître de décision faisant grief, rendant le recours irrecevable.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

5 novembre 2025