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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

280 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

280

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MOUSSAEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503130

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante géorgienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de trois ans et l'assignation à résidence pris par le préfet des Deux-Sèvres le 19 septembre 2025. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que Mme E... ne justifiait pas d'une intégration ou d'une vie privée et familiale en France justifiant un titre de séjour sur le fondement des articles L. 435-1, L. 435-2 et L. 423-23 du CESEDA, ni d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire, l'absence de délai de départ volontaire, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence étaient légales, en l'absence de perspectives raisonnables d'éloignement et de garanties de représentation suffisantes. Les textes appliqués incluent les articles L. 435-1, L. 435-2, L. 423-23, L. 611-1,

Avocat : MOUSSA

27 octobre 2025• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502660

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant libanais, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour portant la mention « recherche d’emploi – création d’entreprise ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... sollicitait un nouveau titre de séjour sur un fondement différent (article L. 422-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) et ne bénéficiait donc pas de la présomption d’urgence applicable aux seules demandes de renouvellement de titre. La solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOUSSALEM

20 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511776

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contre son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, ce dernier n'ayant pas fait état de sa vulnérabilité avant l'édiction de l'arrêté. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de non-refoulement, faute d'éléments établissant un risque en Espagne. La solution s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUSSA

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301316

Le Tribunal administratif de Mayotte annule l'arrêté du 23 février 2023 par lequel le préfet de Mayotte a refusé d'admettre au séjour M. A..., ressortissant comorien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A. justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses trois enfants français. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A. un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403774

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C... contre la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 7 mai 2024, qui rejetait sa demande de logement prioritaire et urgente. Le requérant invoquait une erreur de droit, une erreur manifeste d’appréciation et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1.

Avocat : ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

6 octobre 2025• Magistrat Mme POUGET
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505597

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant son pays de destination en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également considéré comme inopérant le moyen tiré d'une notification irrégulière en l'absence d'interprète. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 à L. 721-5 et L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : MOUSSA

29 septembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301702

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2019-2020 et les avis de saisie administrative à tiers détenteur. La requérante n'a pas pu justifier du paiement des cotisations sociales de sa salariée à domicile, condition nécessaire pour bénéficier du crédit d'impôt prévu à l'article 199 sexdecies du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les documents fournis (contrat de travail, bulletins de paie) étaient insuffisants, d'autant que l'URSSAF attestait du non-paiement des cotisations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A....

Avocat : MOUSSA

25 septembre 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01948

Avocat : MOUSSAVOU-DJEMBI

23 septembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403514

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant libanais, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La juridiction a considéré que la décision de la commission de recours, fondée sur un risque de détournement de l’objet du visa, n’était entachée d’aucune irrégularité procédurale, d’insuffisance de motivation, ni d’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal s’est notamment appuyé sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code du travail, pour valider le motif tiré du faisceau d’indices (absence de qualification, situation professionnelle précaire, liens familiaux avec l’employeur).

Avocat : MOUSSALEM

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402150

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. Le requérant invoquait des vices de procédure dans l'avis du collège de médecins de l'OFII et une erreur d'appréciation sur la disponibilité des soins en Côte d'Ivoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 425-9 et R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409326

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans prise par le préfet des Alpes-Maritimes le 8 septembre 2024. Le tribunal a jugé que les conditions de notification de la décision étaient sans incidence sur sa légalité et que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-2 et L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’erreur manifeste d’appréciation et de la violation des articles 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et 33 de la Convention de Genève n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : CABINET ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402120

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l’arrêté du préfet d’Indre-et-Loire refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer une insertion professionnelle ou une vie familiale stable et ancienne en France. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

8 août 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303939

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de Mme A, ressortissante comorienne, au motif qu'elle justifiait résider habituellement en France depuis l'âge de treize ans, conformément à l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour, estimant que la décision n'était entachée d'aucune incompétence, erreur de droit ou défaut d'examen, et que la demande n'avait pas été introduite sur le fondement de l'article L. 423-22 du même code.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

30 juillet 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507366

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 13 juillet 2025 de la préfète de l'Isère l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, était suffisamment motivé, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été prise sur le fondement du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non sur les dispositions relatives aux demandeurs d'asile, rendant inopérant le moyen tiré de l'article L. 743-4 du même code.

Avocat : MOUSSA

24 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305228

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'exerçant pas son pouvoir de régularisation, car l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit exclusivement le séjour des Algériens, rendant inapplicable l'article L. 435-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'absence de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

23 juillet 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00074

Avocat : KOURAVY MOUSSA BE

11 juillet 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02541

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

10 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02314

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400197

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour M. B de démontrer l'intensité et la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402115

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A, ressortissante mongole, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 2 février 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et ne méconnaît ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressée, de son absence d'insertion en France et de ses précédents manquements aux mesures d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

4 juillet 2025• 3ème chambre