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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

172 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

172

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 620

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MULEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00703

Avocat : MBOMBO MULUMBA

1 avril 2026• 2e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407591

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet d'un visa de réunification familiale pour une fille de réfugiée. La juridiction a jugé que la commission de recours avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'âge de la requérante, celle-ci étant mineure à la date de sa demande et relevant donc du bénéfice de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a renvoyé l'affaire à l'administration pour un nouvel examen, en précisant qu'elle pouvait se fonder sur un autre motif légal existant à la date de la décision initiale.

Avocat : MULAND DE LIK

31 mars 2026• 11ème chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521288

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de réexaminer sa demande de naturalisation. Le juge estime la requête manifestement irrecevable pour tardiveté, le recours contentieux ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la naissance du refus implicite. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours, et l'article R. 222-1 du même code permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

25 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306299

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'Intérieur qui avait ajourné la demande de naturalisation de la requérante. Le tribunal a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en retenant le motif d'aide au séjour irrégulier de son fils majeur, compte tenu des circonstances particulières de cohabitation continue et de la régularité antérieure du séjour. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatifs à la naturalisation.

Avocat : MULLER

20 mars 2026• 12eme chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502130

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la procédure, notamment le droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, avait été respectée, et que le préfet avait procédé à un examen individuel et suffisamment motivé de la situation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande d'injonction et de condamnation de l'État a également été rejetée.

Avocat : MULAND DE LIK

19 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500231

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait un arrêté préfectoral de janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, prononçant une interdiction de retour de trois ans et son signalement Schengen. Le tribunal a notamment rejeté sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de démonstration d'urgence et de dépôt préalable de la demande auprès du bureau compétent, comme l'exigent les articles L. 911-1 du CESEDA et 20 de la loi du 10 juillet 1991. Les autres moyens, relatifs à la légalité de l'arrêté, n'ont pas été examinés dans cet extrait.

Avocat : MULAND DE LIK

12 mars 2026• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209919

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que le ministre, en se fondant sur des déclarations incomplètes concernant sa descendance et une composition pénale pour conduite sans permis, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir d'opportunité. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions de naturalisation.

Avocat : MULAND DE LIK

11 mars 2026• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01727

Avocat : MULLER-KAPP

21 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408946

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours contre le rejet implicite de sa demande d’admission à l’aide sociale à l’hébergement. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a fait droit à sa demande, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté la demande de frais irrépétibles, faute pour le bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale ou son avocat d’avoir sollicité le versement d’une somme à ce titre.

Avocat : MULIER

31 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507733

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants ivoiriens, contestant les arrêtés du 6 mai 2025 par lesquels le préfet de Seine-et-Marne leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire et a fixé le pays de destination. Les requérants soutenaient notamment que le préfet n'avait pas examiné leur demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour), et que les décisions méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a fait droit à leur demande en annulant les arrêtés, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas leur demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a enjoint au préfet de réexaminer leurs situations dans un délai de deux mois et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

17 décembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507734

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants ivoiriens, contestant les arrêtés du préfet de Seine-et-Marne du 6 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas d'office leur demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, les requérants n'ayant pas sollicité une admission exceptionnelle au séjour. Il a également estimé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

17 décembre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501266

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du maire de Rombach-le-Franc du 10 février 2025 réglementant les tirs de destruction des sangliers. La juridiction a jugé que cet arrêté, en imposant des restrictions disproportionnées (notamment la limitation à deux chasseurs postés et l'interdiction sur 330 hectares), méconnaissait l'arrêté préfectoral du 2 avril 2024 pris sur le fondement de l'article R. 427-6 du code de l'environnement. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté municipal pour excès de pouvoir, sans faire droit aux demandes d'indemnisation des requérants. Les textes appliqués sont le code de l'environnement et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : MULLER-KAPP

11 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01663

Avocat : MULAND DE LIK

2 décembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501534

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513094

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... C... A..., ressortissante de la République démocratique du Congo, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Essonne le 1er octobre 2025. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que les moyens soulevés étaient manifestement infondés. Il a notamment jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MULAND DE LIK

28 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505643

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 26 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, relevant que l'intéressé n'avait pas sollicité d'audition et que la procédure d'asile lui avait permis de présenter ses éléments. Enfin, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont été rejetés comme non fondés.

Avocat : MULAND DE LIK

27 novembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502615

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... C... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant. Les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MULAND DE LIK

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504689

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l’examen de sa demande d’asile. Le requérant invoquait l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, permettant à un État membre de déroger aux critères de détermination de l’État responsable. Le tribunal a estimé que les éléments produits (certificat médical pour stress post-traumatique et présence de son oncle en France) ne démontraient pas une erreur manifeste d’appréciation du préfet. La décision confirme que la clause discrétionnaire de l’article 17 ne constitue pas un droit pour le demandeur.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04510

Avocat : MULAND DE LIK

28 octobre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404183

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 11 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté le recours de Mme B... contre le refus de visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que le projet d’études de la requérante ne s’inscrivait pas dans un projet professionnel abouti et réaliste, et en déduisant un risque de détournement de l’objet du visa. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la directive 2016/801/UE et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET MBOMBO MULUMBA

24 octobre 2025• 8ème chambre