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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

38 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

38

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 770

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NABETEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505239

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant pakistanais. Le juge a estimé qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 234-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la condition tenant à l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance.

Avocat : NABET SARA

15 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403703

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme A..., qui contestait la décision du préfet de la Drôme de clôturer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Ce désistement est intervenu après que la préfète a indiqué que la demande serait réexaminée. L'ordonnance, fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement d'instance et d'action.

Avocat : NABET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508773

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 23 juin 2025 par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme a refusé de délivrer une autorisation de travail à M. B, ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de changement de statut ayant été déposée seulement quatre jours avant l'expiration du titre de séjour de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 421-5 et L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : NABET

16 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509094

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Drôme refusant le regroupement familial au bénéfice de l'épouse de M. A. La condition d'urgence n'a pas été jugée établie, le requérant n'apportant pas la preuve de circonstances particulières justifiant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son âge et ses problèmes de santé. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, du défaut d'examen ou de l'erreur de droit, n'a été considéré comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance.

Avocat : NABET

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508752

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 14 août 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne souffrait pas d'un défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'avis du médecin de l'OFII n'était pas requis pour une assignation à résidence fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 731-1 et R. 731-1 du CESEDA.

Avocat : NABET

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501882

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment substitué la base légale de la mesure d'éloignement, la fondant sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière) plutôt que sur le 1° (absence de titre de séjour). Il a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur des enfants, n'étaient pas fondés.

Avocat : NABET

27 août 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512653

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa déposée par Mme B. La requérante invoquait l'urgence liée à la célébration prochaine de son mariage en France, mais le juge a estimé que cette situation ne caractérisait pas une urgence suffisante, le mariage pouvant être reporté et les frais engagés n'étant pas irréversibles. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : NABET

13 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504093

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B A d’une demande de suspension de la décision du préfet de la Drôme du 10 mars 2025 rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’un défaut d’examen, d’une erreur de droit sur le caractère obligatoire de la visite du logement, et d’une violation des articles L. 434-7 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a constaté que la condition d’urgence n’était pas établie, l’éloignement du couple ne suffisant pas à la caractériser, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : NABET

30 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505372

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel le préfet de la Drôme a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et a assorti ce refus d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence, en principe présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas remplie en l'espèce, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. Les conclusions dirigées contre l'arrêté du 24 novembre 2020 ont été rejetées comme tardives. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien.

Avocat : NABET

25 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408432

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre par le préfet de la Drôme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Il a jugé que M. C, dont l'enfant n'était pas encore né à la date de la décision, ne pouvait se prévaloir des dispositions du 5° de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et de la précarité de son séjour en France.

Avocat : NABET

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408508

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur la légalité interne, il a rappelé que la délivrance d'un titre de séjour étudiant est subordonnée à la production d'un visa de long séjour en cours de validité, conformément aux articles L. 412-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la détention d'un visa expiré ne suffit pas. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : NABET

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503471

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 25 février 2025 par laquelle la préfète de la Drôme a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme D et a retiré son visa. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation précaire de la requérante, mère isolée de trois jeunes enfants. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la préfète n'ayant pas contesté que Mme D contribuait à l'entretien de ses enfants. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour provisoire à Mme D dans un délai de deux mois, ainsi qu'un document l'autorisant à travailler dans un délai de cinq jours.

Avocat : NABET

12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504156

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A. Concernant le transfert vers le centre pénitentiaire de Valence, le juge a constaté que la décision avait été entièrement exécutée avant l'introduction de la requête, la rendant irrecevable. S'agissant du refus de transfert vers le centre pénitentiaire de Roanne, la requête a été rejetée au fond, les moyens soulevés n'étant pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 6 et L. 211-4 du code pénitentiaire.

Avocat : NABET

6 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504068

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de son affectation au centre pénitentiaire de Valence. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa demande de référé une copie de sa requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : NABET

18 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408509

Avocat : NABET

27 novembre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406892

Avocat : NABET

23 septembre 2024• Juge unique 5
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403706

Avocat : NABET

12 juin 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403001

Avocat : NABET

3 juin 2024