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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 570

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NASSEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408939

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de deux ressortissants palestiniens visant à annuler le refus de visas d'entrée en France pour demander l'asile. Le tribunal a jugé que le droit constitutionnel d'asile ne confère pas un droit à l'obtention d'un visa pour déposer une telle demande sur le territoire français, relevant que l'administration dispose d'un large pouvoir d'appréciation en la matière. La décision expresse de la commission de recours du 26 juin 2024, qui s'est substituée à la décision implicite initialement attaquée, a été considérée comme légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NASSAR

8 avril 2026• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602873

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée dans ce type de litige, n'était pas remplie en l'espèce, compte tenu de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et de l'engagement de l'administration à statuer rapidement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GHANASSIA

2 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602695

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de sa demande principale lors de l'audience, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à lui verser la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans la procédure.

Avocat : GHANASSIA

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602698

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident. La requérante s'est désistée de sa demande principale de suspension. Le juge a admis Mme B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à cette aide.

Avocat : GHANASSIA

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602614

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction et d'astreinte pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales après l'émission d'une décision préfectorale favorable, le juge a uniquement condamné l'État à lui verser une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le procès.

Avocat : GHANASSIA

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503154

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé la décision de la préfète de l'Isère limitant à un an la durée d'un titre de séjour. Le juge a estimé que l'attestation de décision favorable notifiée au requérant constituait une décision créatrice de droits, qui ne pouvait être retirée sans motif de légalité. Il a enjoint à l'administration de délivrer un titre pluriannuel valable jusqu'au 12 mai 2027, en application de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GHANASSIA

31 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601932

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant portugais. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car l'autorité signataire était compétente, la motivation était suffisante, et la mesure était justifiée par un comportement constituant une menace réelle et grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : HOSSEINI NASSAB

27 mars 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601767

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction et d'astreinte pour faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale, le juge a uniquement condamné l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à lui verser la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour la défense de ses intérêts devant la juridiction.

Avocat : GHANASSIA

25 mars 2026
TA44Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407315

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'un visa de court séjour. La juridiction estime que le refus, fondé sur les motifs consignés dans le formulaire type de refus (annexe VI du règlement européen), est légal. Elle considère que l'administration a correctement motivé sa décision en relevant un défaut de justification de l'objet du séjour et des doutes sur l'intention de quitter le territoire à l'expiration du visa, conformément à l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas Schengen).

Avocat : NASSOUR

23 mars 2026• 10ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505161

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant sri-lankais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de liens personnels et familiaux stables et effectifs en France suffisants pour bénéficier du droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour qui en découlaient ont été jugées légales.

Avocat : NASSAR

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602409

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de liquidation et d'augmentation d'une astreinte pour inexécution d'une précédente ordonnance, estimant que l'administration a pris les mesures nécessaires en fixant un rendez-vous. Toutefois, il condamne l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de procès, considérant que l'introduction de la requête a permis de débloquer la situation. La décision s'appuie sur les articles L. 911-7, L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

19 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500581

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C... et de Mme C... visant à annuler les décisions de la préfète de l'Isère refusant la délivrance de certificats de résidence algériens et ordonnant leur départ du territoire. La juridiction a jugé que les décisions attaquées étaient régulières et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et d'astreinte ainsi que la demande de prise en charge des frais d'avocat.

Avocat : GHANASSIA

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505396

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet de la Gironde avait légalement refusé d'enregistrer la demande, présentée hors du délai de deux mois prévu à l'article L. 431-2 du CESEDA, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances nouvelles postérieures à l'expiration de ce délai. La juridiction a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et de condamnation pécuniaire.

Avocat : NASSAR

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405598

Le Tribunal administratif de Lille rejette une demande en référé provision formée par des particuliers contre un syndicat intercommunal, pour indemnisation de dégâts causés par une fuite de canalisation. La juridiction retient l'irrecevabilité de la requête, car elle a été présentée hors du délai de deux mois suivant le rejet implicite de la demande préalable par l'administration, en application des articles R. 421-1 et R. 541-1 du code de justice administrative. Elle condamne par ailleurs les requérants à verser une somme au syndicat au titre des frais d'instance.

Avocat : NASSIRI

18 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602006

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur une demande de référé-liberté (article L. 521-1 du CJA) concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que la préfète avait accordé un titre de séjour à la requérante avant l'audience, rendant la demande de suspension sans objet et conduisant à un désistement. Le juge a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle pour la requérante, mais n'a pas eu à statuer sur les conclusions d'injonction en raison de la régularisation de la situation.

Avocat : GHANASSIA

18 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602134

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant guinéen visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et le refus de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Cependant, il a rejeté la demande de suspension au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées n'étaient pas réunies.

Avocat : GHANASSIA

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500375

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour et d'autres décisions connexes. Le tribunal a jugé que la décision de clôture de son dossier, prise par la préfecture car la demande était incomplète, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Il a également estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était intervenue, une décision expresse (la clôture) ayant été prise antérieurement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article R. 431-11 et son annexe 10.

Avocat : GHANASSIA

12 mars 2026• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498785

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

12 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:498785.20260312• 7ème et 2ème chambres réunies
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601391

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction et d'astreinte pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de réexaminer le droit au séjour d'un étranger. Le juge constate que la préfète a pris une décision accordant le titre de séjour avant le prononcé de l'ordonnance, rendant la demande sans objet. En conséquence, il se prononce par un non-lieu à statuer sur la demande principale et rejette la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : GHANASSIA

11 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214864

Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la requérante, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Cette décision fait suite à l'accord donné par le préfet de la Loire-Atlantique après l'introduction du recours, rendant la demande d'annulation sans objet. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser à la requérante 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés non compris dans les dépens.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

11 mars 2026• 5ème Chambre