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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NASSEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507098

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme C d’une demande de modification des injonctions prononcées dans deux ordonnances antérieures (n°2505306 du 4 juin 2025 et n°2506020 du 24 juin 2025), au motif de leur inexécution par la préfète de l’Isère. Constatant que les injonctions de réexamen de la demande de titre de séjour et de délivrance d’un document provisoire n’avaient pas été exécutées, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de prendre une décision explicite sous 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 24 juin 2025 a été rejetée, le juge estimant que la nouvelle astreinte était suffisante pour garantir l’exécution.

Avocat : GHANASSIA

23 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500589

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’une demande d’annulation du refus implicite du préfet de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale », s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Évry-Courcouronnes (Essonne), le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

18 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506862

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A épouse B, ressortissante indonésienne, pour contester la clôture de sa demande de titre de séjour et les refus implicites de renouvellement de son titre "vie privée et familiale" et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au droit au séjour du conjoint de français. En défense, la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer, ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 7 octobre 2025, et a invité la requérante à déposer une nouvelle demande de titre en tant que conjointe de français. Le tribunal a constaté que la délivrance de cette attestation rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en rejetant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

17 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502637

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502637.20250716• 9ème chambre jugeant seule
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00479

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 juillet 2025• 6ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500896

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

15 juillet 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:500896.20250715• Formation spécialisée
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02995

Avocat : HOSSEINI NASSAB

15 juillet 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506564

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de M. D, ressortissant congolais, et du refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. D ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, compte tenu notamment de l'ancienneté de son séjour irrégulier et de l'absence de perspective immédiate de régularisation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

15 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504328

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Dordogne pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge a estimé que la décision de la préfète était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la mesure était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors qu'une perspective raisonnable d'éloignement existait. Les moyens soulevés, notamment l'absence de résidence en Dordogne et l'atteinte à la liberté d'aller et de venir, ont été écartés.

Avocat : GHANASSIA

11 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503293

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer M. B, ressortissant ukrainien, dans un délai de 20 jours afin de lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'impossibilité pour le requérant d'enregistrer sa demande en ligne en raison d'un dysfonctionnement informatique, et a condamné l'État à verser 900 euros au titre des frais de justice.

Avocat : NASSOUR MARIAM

10 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506285

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, annule l’arrêté du 29 novembre 2023 par lequel le préfet de l’Isère a obligé M. A, ressortissant turc, à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le tribunal retient que le préfet a méconnu le droit d’être entendu garanti par le droit de l’Union européenne, en notifiant et rendant exécutoire l’arrêté dix-huit mois après son édiction, sans permettre à l’intéressé, désormais conjoint d’une ressortissante française, de présenter utilement sa situation personnelle. Cette annulation est prononcée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, sur le fondement de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Avocat : GHANASSIA

8 juillet 2025• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504758

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : GHANASSIA

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506571

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant à Mme C une autorisation provisoire de séjour en tant qu'accompagnante d'enfant mineur malade. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la grave pathologie respiratoire de sa fille de quatre ans et de la précarité administrative et financière de la requérante. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous astreinte.

Avocat : GHANASSIA

8 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404562

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite puis explicite de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 425-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressée.

Avocat : GHANASSIA

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106001

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par l'association One Voice d'un recours en excès de pouvoir contre deux décisions du préfet de la Drôme du 8 juillet 2021, accordant à M. H C des certificats de capacité pour l'entretien d'un hippopotame et de félidés (lions et tigres) en vue de leur présentation au public dans un établissement mobile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, les décisions attaquées ne portant pas une atteinte directe et certaine aux intérêts collectifs qu'elle défend. Par suite, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes accessoires de l'association et de M. C ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.

Avocat : MOREAU -NASSAR - HAN-KWAN

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305728

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'Association Justice pour les Animaux Savoie d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du président de la région Auvergne-Rhône-Alpes refusant d’adopter un règlement pour rendre effective l’obligation de repas végétarien hebdomadaire dans les établissements scolaires. Le tribunal a rejeté les exceptions d’irrecevabilité soulevées par la région, jugeant que l’association avait qualité pour agir et que sa requête était motivée. Sur le fond, il a examiné les articles L. 230-5-6 du code rural et de la pêche maritime, L. 214-6 et L. 421-23 du code de l’éducation, mais la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni. La décision finale du tribunal n’est pas mentionnée, mais l’analyse porte sur la légalité du refus de la région de mettre en œuvre cette obligation légale.

Avocat : SCP MOREAU - NASSAR - HAN-KWAN

24 juin 2025• 4ème chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505209

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête de M. B. Ce dernier, reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 13 février 2025 pour un accueil en structure d'hébergement, n'avait reçu aucune offre adaptée. Le tribunal ordonne à la préfète de l'Isère de lui proposer un hébergement adapté sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : GHANASSIA

23 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505871

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, de nationalité algérienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Isère. Le requérant, connu pour de multiples condamnations pénales et une menace pour l'ordre public, n'a pas obtenu l'annulation des décisions attaquées (refus de séjour, OQTF, absence de délai de départ volontaire, interdiction de retour de cinq ans et fixation du pays de destination). Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que, compte tenu de la dangerosité du comportement de M. B, elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 432-1 et L. 612-2 du CESEDA.

Avocat : GHANASSIA

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501881

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A F E, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 28 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète concernant la tardiveté de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : GHANASSIA

17 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504868

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l'Isère d'une demande de liquidation d'astreinte, a statué sur l'exécution d'une précédente ordonnance du 11 octobre 2021. Cette ordonnance enjoignait à la préfète d'assurer l'hébergement de M. A B sous astreinte de 500 euros par mois. Constatant que l'intéressé avait signé un bail le 8 décembre 2021, le tribunal a estimé que l'injonction avait été exécutée. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, il a décidé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte.

Avocat : GHANASSIA

16 juin 2025