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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NASSEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504880

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l'Isère d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée le 11 février 2022, a constaté que M. B A avait signé un bail pour un logement à Grenoble le 24 janvier 2022, soit avant l'expiration du délai imparti. En conséquence, le tribunal a jugé que l'injonction avait été exécutée et a décidé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

16 juin 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503899

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A pour obtenir l’exécution d’un jugement du 24 juin 2024 enjoignant au préfet de l’Isère de lui délivrer une carte de séjour de dix ans. Bien que la préfète ait délivré le titre avec un retard de trois mois, le tribunal a estimé que l’exécution était intervenue et a rejeté la demande de liquidation de l’astreinte. La décision s’appuie sur l’article L. 911-7 du code de justice administrative et l’accord franco-marocain.

Avocat : GHANASSIA

10 juin 2025• 2ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504926

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l'Isère sur le fondement de l'article L.521-4 du code de justice administrative, a examiné une demande de levée de la suspension et de l'injonction prononcées par une précédente ordonnance concernant l'obligation de recourir à un téléservice pour les démarches des étrangers. La préfète invoquait des faits nouveaux, tels que la mise en place de mesures alternatives et l'augmentation des moyens de médiation numérique. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la préfète n'apportait pas d'élément nouveau justifiant la modification des mesures ordonnées.

Avocat : GHANASSIA

6 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514338

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant vénézuélien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 mai 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre et ses agents habilités peuvent légalement accéder aux informations de l'OFPRA. Il a également considéré que l'examen du ministre ne s'était pas écarté du cadre du caractère manifestement infondé de la demande, prévu aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

5 juin 2025• 8e Section - MESD
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00572

Avocat : NASSIET

5 juin 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505306

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement de la carte de séjour de Mme B, ressortissante guinéenne. La juridiction a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande de l'intéressée.

Avocat : GHANASSIA

4 juin 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202424

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du 29 septembre 2022 par lequel la maire de Saint-Yaguen s'était opposée à sa déclaration préalable pour l'installation d'une tiny roulotte mobile de 15 m² en zone N du PLUi. Le tribunal a jugé que le projet, consistant en une construction transportable destinée à un usage d'habitation temporaire, ne correspondait à aucune des exceptions limitativement autorisées par le règlement de la zone N, lequel interdit toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées. Par conséquent, la décision d'opposition était légale. La solution retenue s'appuie sur les articles 1.1.1 et 1.2 du règlement du PLUi, en application du code de l'urbanisme.

Avocat : Cabinet TAITHE PANASSAC ASSOCIES

28 mai 2025• CHAMBRE 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405022

Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. B. contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, puis juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il estime également que le refus de délai de départ volontaire est légal, faute pour l’intéressé de justifier d’une entrée régulière ou de démarches de régularisation. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GHANASSIA

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514337

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de crédibilité des déclarations du requérant sur les persécutions alléguées. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

27 mai 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505241

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant un arrêté du 7 mai 2025 de la préfète de la Savoie prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation concernant l'interdiction de retour, et a jugé que la décision fixant le pays de destination était confirmative d'une précédente décision de 2023, la rendant irrecevable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 612-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHANASSIA

27 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504248

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour raison médicale. La préfète de l’Isère a soulevé une exception de non-lieu à statuer, soutenant que le dossier était toujours en instruction. Le tribunal a écarté cette exception, rappelant que le silence gardé pendant quatre mois sur une demande de titre de séjour fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GHANASSIA

22 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504024

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'administration avait délivré une attestation de prolongation d'instruction permettant au requérant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : GHANASSIA

20 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499725

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

20 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499725.20250520• 8ème et 3ème chambres réunies
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505070

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 mars 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère a refusé d’admettre M. A au droit à un hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière impliquant un traitement immédiat, compte tenu de sa situation administrative précaire et de l’absence d’élément nouveau depuis le rejet de ses précédentes demandes de titre de séjour. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

19 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503875

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 octobre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, assortie d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’affaire était inscrite au rôle de l’audience de la formation collégiale du tribunal, rendant ainsi la procédure de référé sans objet. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’aide juridictionnelle ont également été rejetées.

Avocat : GHANASSIA

15 mai 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500682

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500682.20250515• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503608

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer un document provisoire de séjour à M. B, réfugié titulaire d'une carte de résident. Le juge a estimé que l'absence de délivrance d'un duplicata, malgré la perte déclarée du titre, créait une situation d'urgence et d'utilité en entravant ses démarches administratives et sa liberté d'aller et venir. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : GHANASSIA

14 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504116

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction, celle-ci ayant été délivrée en cours d'instance. Concernant le refus de titre de séjour, la condition d'urgence a été reconnue, mais la requête a été rejetée au motif qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-2 et R. 431-15-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH, etc.) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GHANASSIA

12 mai 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01684

Avocat : NASSIET

12 mai 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01640

Avocat : NASSIET

12 mai 2025• 6ème chambre (formation à 3)