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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NASSEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504116

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction, celle-ci ayant été délivrée en cours d'instance. Concernant le refus de titre de séjour, la condition d'urgence a été reconnue, mais la requête a été rejetée au motif qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-2 et R. 431-15-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH, etc.) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GHANASSIA

12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504184

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante syrienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil après le rejet définitif de sa demande d'asile et le dépôt d'une demande de réexamen. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et non entachée d'une erreur de droit. Il a également estimé que la requérante n'établissait pas sa vulnérabilité, notamment par un état de santé, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GHANASSIA

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504198

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. E et Mme B, ressortissants nigérians, qui contestaient les arrêtés de la préfète de l'Isère les assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que ces arrêtés étaient suffisamment motivés et que les intéressés n'établissaient pas l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte excessive à leur liberté d'aller et venir, compte tenu de leur situation et de l'objectif de préparation de leur éloignement. La décision se fonde sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHANASSIA

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493304

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

6 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493304.20250506• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500126

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500126.20250502• 6ème chambre jugeant seule
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02744

Avocat : HOSSEINI NASSAB

30 avril 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02742

Avocat : HOSSEINI NASSAB

30 avril 2025• Juge des référés
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504118

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir l'exécution d'une ordonnance du 3 mars 2025 enjoignant à la préfète de l'Isère de lui délivrer un certificat de résidence algérien d'un an. Constatant l'inexécution de cette décision, le juge a fait droit à la demande et a modifié l'ordonnance initiale. Il a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, en application de l'article L. 911-3 du code de justice administrative. La décision se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHANASSIA

30 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310993

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 31 août 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A C, ressortissante comorienne, en qualité de parent d'enfant français, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet n'a pas établi le caractère frauduleux de la reconnaissance de paternité, malgré un signalement au procureur, en raison de l'absence de preuves suffisantes et de la production de justificatifs de versements et de liens affectifs par la requérante. La décision méconnaît les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

28 avril 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502865

Avocat : HOSSEINI NASSAB

25 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501019

Avocat : GHANASSIA

24 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503752

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante ivoirienne. La préfète de l'Isère ayant délivré une attestation de prolongation de l'instruction de la demande de renouvellement valable jusqu'au 15 juillet 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à cette attestation. S'agissant de la suspension de la décision de refus de renouvellement du titre de séjour, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : GHANASSIA

18 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504757

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 17 avril 2025, a constaté que la demande d'exécution de M. A était devenue sans objet. Le préfet de police avait déjà exécuté l'ordonnance de référé du 2 mai 2024 en délivrant à l'intéressé une carte de résident et un titre de voyage pour réfugié, conformément à l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer.

Avocat : NASSAR

17 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503556

Avocat : GHANASSIA

15 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411352

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois ans prononcées par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation de la décision. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni n'était entaché d'erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'absence d'attaches familiales en France, de l'emploi obtenu sous couvert d'un faux titre de séjour, et de la persistance de liens dans son pays d'origine. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 avril 2025• 1ère chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501899

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

11 avril 2025• Eloignement urgent
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502954

Avocat : GHANASSIA

11 avril 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490168

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA;BERTRAND

4 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490168.20250404• 5ème chambre jugeant seule
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501114

Avocat : GHANASSIA

2 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502286

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l'Isère d’une demande de liquidation d’astreinte, statue sur l’exécution d’une injonction d’hébergement prononcée en 2019 en faveur de M. B A. Constatant que l’intéressé a bénéficié d’une orientation en hébergement d’urgence et a été admis dans une structure, le tribunal estime que l’administration a satisfait à ses obligations. En application de l’article R. 778-8 du code de justice administrative, il décide qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte.

Avocat : GHANASSIA

2 avril 2025